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  • L’ancien Premier ministre considère qu’une deuxième journée de solidarité serait un bon moyen de financer la dépendance. 

     

    L’ex-Premier ministre Jean-Pierre Raffarin a proposé ce week-end que les Français consacrent une deuxième journée au financement de la dépendance des seniors
    L’ex-Premier ministre Jean-Pierre Raffarin a proposé ce week-end que les Français consacrent une deuxième journée au financement de la dépendance des seniors SIPA

    Le lundi de Pentecôte travaillé fait son grand retour ! La journée de solidarité pour les personnes âgées, instaurée en 2004 et dont la vie a été mouvementée, revient sur le devant de la scène. L’ex-Premier ministre Jean-Pierre Raffarin a proposé ce week-end que les Français consacrent une deuxième journée au financement de la dépendance des seniors. Le sénateur de la Vienne s’est même permis au passage une petite pique à l’attention du PS. « Je pense que nous avons beaucoup de RTT dans l’organisation de notre travail en France et je pense que c’est le moyen de financer en partie la dépendance », a-t-il déclaré sur Europe 1.

    L’aide aux personnes âgées explose

    La question de la dépendance est au cœur des débats depuis le début de l’année. Le sénateur Alain Vasselle a présenté fin janvier un rapport d’information soulignant entre autres les problèmes de financement liés au vieillissement de la population. L’année dernière, les dépenses engagées en faveur des personnes âgées ont atteint 22,9 milliards d’euros. Entre 2008 et 2010, la part de ces dépenses dans le PIB de la France est passée de 1 % à 1,2 %. Et d’ici à 2025, elles pourraient atteindre 1,55 % du produit intérieur brut du pays. Dans ces conditions, il devient nécessaire d’étudier de nouvelles pistes de financement de la dépendance.

    Le rapport Vasselle propose plusieurs pistes de réflexion : la création d’une deuxième journée de solidarité, l’élargissement de la contribution solidarité autonomie et l’alignement du taux de CSG des retraités sur celui des actifs. C’est actuellement la première solution qui semble avoir la faveur du gouvernement. Il faut dire que la journée de solidarité telle qu’elle existe aujourd’hui permet de dégager 2,3 milliards d’euros par an. Dans les faits, elle consiste en une journée de travail qui n’est pas rémunérée par l’entreprise. Les profits dégagés par cette journée sont ensuite reversés à la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie, sous la forme d’une taxe de 0,3 % de la masse salariale et de 0,3 % des revenus du capital des entreprises, ce qui est censé correspondre à l’équivalent d’une journée de profits.

    Une journée contestée

    Pour le parti socialiste, cette deuxième journée, c’est un « deuxième fiasco » qui s’annonce. Le parti de Martine Aubry craint qu’il ne s’agisse d’une mesure symbolique, « aussi inefficace et inadaptée que la première », pour reprendre les termes de Charlotte Brun, secrétaire nationale aux personnes âgées du PS. Il faut dire que cette journée de solidarité a connu bien des remous depuis sa création en 2004 : d’abord instaurée le lundi de Pentecôte, elle a subi les foudres de tous les syndicats, qui dénonçaient un effort imposé aux seuls salariés. A tel point d’ailleurs qu’en 2008 le gouvernement a fait machine arrière, laissant à chaque entreprise le soin de décider de la façon de financer la taxe, jour travaillé supplémentaire, RTT en moins… Si bien que cette année encore, certains devront travailler lundi, pendant que les autres profiteront d’un jour plus tout à fait férié.

    Par T. M.
                                  C'est sur France Soir !

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  • Pacte pour l’euro : un FMI européenSi le vieillissement de la population et le doublement du nombre de personnes âgées de 85 ans et plus (une population fragilisée) constitue un progrès dans une société. Cette situation ne doit pas se régler par un tour de passe passe ainsi que par le transfert vers des assurances privées pour ceux qui en ont le moyens car que la dépendance et l’affaire de tous et doit dépendre d’un grand service public organisé. L’Etat doit s’engager réellement dans le cadre du Plan solidarité grand âge. . Qui peut se payer une maison de retraite ? Selon une enquête récente réalisée par TNS Sofres. 14 % seulement des personnes dépendantes peuvent se payer une maison de retraite dont le prix moyen est de 2 200 euros par mois. Rappelons que la retraite moyenne est de 1500pour les hommes et entre 800 et 1200 pour les femmes En ce qui concerne les familles c’est l’inquiétude car 42 % se disent incapables de payer pour leurs parents. Cette enquête qui met en évidence la mauvaise presse des maisons de retraite. Rappelons que La Journée mondiale de lutte contre la maltraitance des personnes âgées avait révélé une recrudescence des maltraitances des adultes âgés. Pendant longtemps, cette maltraitance avait été sous-estimée, ainsi que la place de vie de nos aînés. L’affaire de la maison de retraite à Bayonne avait relancé la question de la maltraitance des personnes âgées. Rappelons qu’on y avait découvert que les pensionnaires recevaient des coups, étaient sous alimentés et privés d’hygiène. Selon Pascal Champvert, président de l’Association des directeurs au service des personnes âgées (AD-PA), «il y a un mépris dans nos sociétés occidentales pour les vieux, surtout lorsqu’ils sont affaiblis, handicapés ou malades» (L’Humanité)). Ces violences peuvent prendre des formes différentes, allant de la violence physique (des coups, brûlures ou ligotage), morale (un langage irrespectueux) ou encore matérielle (escroqueries diverses) à de la négligence active ou passive. Selon une étude récente, les lieux identifiés de maltraitance seraient à 38 % les institutions, 17% les centres d’aide par le travail (CAT), 13% les foyers. Cette violence touche les personnes vulnérables : les enfants et adultes handicapés et les personnes âgées. De plus le manque de ressources des familles va amener ces dernières à préférer le maintien à domicile de leurs parents. Plus 83% des Français estiment ainsi que les personnes âgées ne souhaitent pas aller en maison de retraite, et 77% qu’on y met ses parents à contrecœur, par un choix contraint. (Mouroirs) Parmi les moyens que les personnes interrogées réclament le plus fréquemment (au total 59 %) figurent : des personnels qualifiés supplémentaires, un encadrement renforcé des personnels, la présence d’un personnel médical permanent ou encore la mise en place de structures d’écoute et d’accompagnement des personnels.

    C’est ainsi que d’après une étude du Credoc, Près d’un million de personnes étaient employées dans le secteur des services aux personnes âgées en 2008, , un chiffre en hausse de 8,8 % par rapport à 2003. « Cette augmentation concerne essentiellement le secteur de l’aide à domicile qui a explosé sur la période (+ 89,2 %) », Selon le Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie. Les services aux personnes âgées représentent désormais les deux tiers des emplois générés par le secteur des services à la personne. Des emplois parfois pas valorisés et exercés sans réelle formationµ Il faut donc valoriser les emplois améliorer les revenus et les conditions de travail Rappelons que ces emplois sont occupées grande partie par de s migrants.

    Martine Lozano militante associative


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    hopital

    La grève s’amplifie à l’hôpital de Perpignan. Une infirmière nous exprime sa colère:

    Lelaboratoire est l'initiateur de ce mouvement. Il est en grève depuis plus d'un mois et cherche à négocier chaque semaine avec la DRH sans avoir encore obtenu de solution. Jeudi dernier, le 22 avril, ce sont tous les corps de métiers de l'Hôpital qui étaient en grève. Le personnel dénonce le non remplacement pour les départs en congés (notamment les congés maternités), un non respect des plannings ainsi que les arrêts maladies qui ne sont pas remplacés.

    Suite à la mobilisation du 22 avril, le directeur de l'Hôpital nous a reçu dans la salle du réfectoire de l'Hôpital. Après un résumé bref et simple de la situation par une représentante de la CGT, le Directeur prend la parole et s'exprime sur un ton agressif et hautain qu'il gardera tout le long de l'entrevue. Ses premiers mots sont: «Oui, vous êtes fatigués! Et bien moi aussi je suis fatigué! (exclamation de tous les manifestants...) Oui! On se moque toujours de la fatigue des autres!»

    Les mêmes difficultés sont rencontrées dans tous les services. Les cadres font un bilan de leur situation auprès de la DRH mais n'obtiennent pas les remplacements demandés. Les agents viennent travailler sur leurs repos et accumulent de la fatigue et des heures qu'ils ne peuvent pas récupérer. Alors que le travail reste le même, les équipes de soin sont moins nombreuses et s'essoufflent.    

     Pour le Directeur, ses doléances ne sont que des cas particuliers. Certains congés maternité n'ont jamais été remplacés jusqu'à ce que la personne reprenne son service, de très nombreux arrêts de plusieurs mois sont toujours assurés par le reste de l'équipe, parfois deux en même temps.

    Le Directeur parle de quotas, de budget. Le gouvernement a baissé les subventions de plusieurs millions d'euros mais attend de chaque établissement des bénéfices plus importants. Le Directeur devient alors un gérant face à ses travailleurs, sourd aux arguments sur la qualité de soins en perte et un service public détérioré. Il faut être solidaire pour répondre aux exigences du gouvernement et arrêter de se plaindre face à nos difficultés. Pour économiser le budget, le laboratoire ne dois effectuer qu'un certain nombre d'actes par jour et ne dois plus répondre aux demandes jugées "inutiles". Mais comment sélectionner les demandes plus nécessaires que d'autres face à une prescription médicale?

    Pour
    économiser le personnel, les nouveaux agents ne sont plus doublés par les équipes avant de commencer à travailler dans un service, ce qui favorise les erreurs. Les membres du gouvernement ou notre directeur accepteraient-ils d'être pris en charge par une infirmière nouvellement diplômée qui ne maîtrise pas les pathologies et ignore tout de l'organisation et des pratiques du service? Alors que la formation  est insuffisante et la charge de travail de plus en plus lourde, la moindre erreur retombera toujours sur le personnel qui l'a commise et non sur le manque de formation et de temps d'adaptation...

    Pour conclure ce bilan sur la situation de notre hôpital, je citerai une de mes collègues révoltée après cette entrevue: «Aux prochaines élections, ne te trompe pas de bulletin!». Une nouvelle mobilisation est prévue ce jeudi.

     

    Marianne, Infirmière à l’Hôpital de Perpignan.


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  • "L’Humour est la politesse du désespoir..."

    Organisée par le gouvernement, la réunion de la région Picardie sur la perte d’autonomie a fait salle comble.  Au cœur des discussions : le problème du financement et celui de la formation des personnels.

    C’est à Amiens que se tenait mercredi le troisième débat public sur la dépendance. Le nombre de personnes présentes dans la salle, plusieurs centaines, suffit à démontrer l’enjeu que recouvre la réforme à venir. Principal enseignement des échanges : l’épineuse question du financement. «Les départements supportent deux tiers du financement de l’APA», illustre Jean-Paul Douet, vice-président PS du conseil général de la Somme, en charge de l’autonomie. Pour sa collègue de la Somme, Isabelle Demaison, «il faut donc réfléchir à une prise en charge nationale et équitable». Si quelques-uns, peu nombreux, partagent l’idée d’une hausse de la CSG ou la création d’une seconde journée de solidarité, la proposition de créer un cinquième risque de la Sécurité sociale, ardemment défendue par le député de la Somme Maxime Gremetz, a remporté une certaine adhésion. Comme en témoigne l’argumentaire de Pierre Jouanny, responsable du service de médecine gériatrique du CHU d’Amiens : «Tous les problèmes de dépendance sont secondaires : c’est le fait de la maladie et non de l’âge. J’ai donc du mal à comprendre que les conséquences de la maladie ne soient pas prises en charge de la même manière.» Un point de vue naturellement partagé par les usagers, qui sont de plus en plus taxés. «Attention, il ne faudrait pas trop charger la barque du reste à charge, témoigne ainsi un membre du Ciss (association de patients) de Picardie. Quand il faut placer un proche dans un établissement, cela dépasse souvent les 1 000 euros.»

    La question de la formation des personnels a été elle aussi très prégnante. «Aujourd’hui, il est évident qu’on demande une meilleure qualité de prise en charge à domicile. Mais pour cela, il faut former le personnel, donc mieux le payer. Or beaucoup d’associations n’arrivent à équilibrer leurs budgets que par des emplois aidés. On est dans une injonction paradoxale : si on n’obtient pas de financement supplémentaire, nous n’aurons pas de service à la hauteur du discours que nous portons actuellement», explique Thierry d’Amecourt, directeur de l’Uriopss (regroupement d’associations œuvrant dans le sanitaire et social) Picardie.

    Alexandra Chaignon


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  • Stress au travail :

    20 avril, 2011  par martinelozano

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    Stress au travail : La revue « santé et travail» du mois d’avril, revue éditée par des mutualistes s’intéresse à la prévention des risques psychosociaux au travail, (RPS)  en matière de prévention au travail. On y apprend que les accords signés dans un tiers des entreprises de plus de 1000 salariés laissent à désirer. On y apprend également que le ministre du Travail, Xavier Bertrand, doit effectuer un bilan de ces accords, dont la négociation est obligatoire dans les grandes entreprises depuis 2009. Cependant malgré cette obligation seulement  230 entreprises ont rédigé ce rapport sur les 1300 sociétés concernées, selon la revue. De plus  ces accords occultent l’articulation entre le stress et le travail.  

    En effet « Au lieu de mettre en avant le fait que l’organisation du travail ne donne plus aux salariés les moyens dont ils ont besoin pour faire un travail de qualité, elle fait reposer sur les personnes la responsabilité de leur stress. » le stress  pour  les salariés serait la conséquence « d’un déséquilibre entre la perception qu’une personne a des contraintes que lui impose son environnement et la perception qu’elle a de ses propres ressources pour y faire face » En d’autres termes ON FAIT REPOSER SUR LE salarié LA RESPONSABILITÉ DE son STRESS. Le salarié stressé ne peut s’en prendre qu’à lui-même. En conclusion, « la personne doit se soigner alors qu’elle fait justement une maladie de ne pas pouvoir soigner son travail.  Les actions mises en œuvre sont dans cette logique  ’un soutien individuel avec un numéro vert»   Renault « a été une des premières entreprises à installer en son sein, dès les années  

    1990, un observatoire du stress ». Cependant on note des suicides en 2006 et 2007 au Technocentrede Guyancourt (Yvelines).  Un travail bien fait est un travail de qualité il faut du temps, de la formation.  Une organisation de proximité tout en évitant le taylorisme. Or de nos jours c’est l’inverse qui se passe et dans de nombreux secteurs Alors ces accords On peut douter de leur efficacité   

      Martine Lozano militance associative 

    Santé au travail : 2,2 millions de morts par an

    Jeudi 29 avril, 2010

      Santé au travail : 2,2 millions de morts par an  

    Le 28 avril l’Organisation internationale du travail (Oit) appelait à observer une journée sur  la santé et sécurité au travail.

     2,2 millions de morts par an

    Le travail qui n’a pas de frontières reste à l’origine de deux millions de morts par an, soit un décès toutes les 15 secondes (source Bit, 2009) avec des disparités par pays.

    LA Chine par exemple, entre janvier et octobre 2003, les accidents du travail ayant entraîné la mort ont augmenté de  10% dans l’industrie et les mines de charbon.

    Les troubles émergeants sont à nouveau pointés du doigt comme les troubles musculosquelettiques.

    Selon une enquête récente médicale du travail, 6  % des travailleurs seraient touchées par une maladie à caractère professionnel. Ces affections seraient majoritairement (59 %) des troubles musculo-squelettiques( Tms) et des souffrances psychiques– dépressions ou les troubles du sommeil… L’enquête publiée par le Bulletin épidémiologique hebdomadaire montre que les problèmes de Tms seraient dus à la manutention de lourdes charges pour les hommes ; pour les femmes au rythme de travail , un temps trop long passé sur un écran d’ordinateur alors que la souffrance psychique serait le plus souvent liée au management, à la durée des horaires et la violence psychologique. Rappelons que les maladies muscu lo squelettiques arrivent en tête des maladies professionnelles. Le journal « l’Humanité » montre que les accidents du travail et les maladies professionnelles non déclarées augmentent 

    Dans le contexte actuel de crise économique les conditions de travail se dégradent, (mal-être , souffrance au travail et incertitude des séniors quant à la fin de carrière) se développent et créent des répercussions sur la santé des salariés, sans compter les nombreux licenciements et restructurations, le temps de travail éclatés, le recours aux produits chimiques , les expositions à des produits dangereux et la durée hebdomadaire du travail sans cesse plus longue en France de 45 heures par semaine comprenant excès de travail et heures supplémentaires.

    La question de l’extension du travail du dimanche revient sans cesse.

    Les horaires décalés deviennent la règle dans le secteur de la santé où « Les infirmières se plaignent de voir leur métier réduit à de purs gestes techniques et de ne pouvoir passer du temps avec le malade, comme normalement leur mission le stipule, dans La grande distribution, les télécommunications, les télés services, les transports, dans l’automobile, pneumatique, textile…), les contrats que l’on appelle les VSD (vendredi, samedi, dimanche) se sont considérablement développés.

    Mais Les femmes restent les premières victimes des modifications du travail en ayant des contraintes encore plus dures. Comme dans le secteur de la santé, le secteur de la grande distribution, du commerce des services à domicile (aides ménagères…) ou les Services à la personne comprenant un nombre significatif de salariés sans papiers.

    Les femmes restent plus nombreuses que les hommes à souffrir de troubles musculo-squelettiques et de souffrance au travail.

    La prévention par manque de moyens  est souvent en panne.

    Dans ce conteste difficile on peut citer des incitatives réussis  

    Celles notamment des

    Cheminots de la région Paca qui organisent un débat sur la souffrance au travail, voir sur le site (www.cheminots-sante-travail),

    Celle de l’association Greenpeace France (www.greenpeace.org) et la Fédération nationale des industries chimiques Cgt (Fnic-Cgt, www.fnic.cgt.fr) qui rappellent l’importance de réduire les dangers des industries chimiques.

     

    Martine Lozano militante associative

     

     

    http://martinelozano.unblog.fr/2010/04/

    

    


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  • Santé

    Actions de la CGT à Mondor

    Communiqué du Syndicat CGT des Médecins, Ingénieurs, Cadres et Techniciens.

    "Mardi 29 mars, ce sont plus de 200 personnels avec des chefs de
    service, le doyen de la faculté, de nombreux élus (C.Favier (président
    du Conseil Régional), L.Catala (Député maire de Créteil etc. …),
    usagers à s’être rassembler à l’entrée de l’hôpital H.Mondor pour
    dénoncer les projets de fermeture de la chirurgie cardiaque de
    l’hôpital. Après de nombreuses prises de parole, ils ont manifesté et
    bloqué la nationale 19 pendant une ½ (...)


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    MOBILISATION DEVANT LE SIEGE DE L’AP-HP

     

    "Dans
    le cadre de la loi HPST, de la création des groupes hospitaliers, de la
    réorganisation des hôpitaux de l’APHP, déjà des hôpitaux ferment (Jean
    Rostand, Broussais, St-Vincent-de-Paul). De nouvelles fermetures sont
    annoncées et programmées (Hôtel Dieu, A.Chenevier, G.Clémenceau,
    C.Foix), ainsi que la vente du patrimoine de Fernand Widal et du Siège
    de l’APHP. L’objectif affiché : supprimer des milliers d’emplois à
    l’AP-HP. C’est un véritable plan social « de licenciements déguisés » !

    La Directrice (...)

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    Santé

    Santé : la fracture

    Les inégalités sociales et territoriales ne cessent de s’aggraver du fait des fermetures d’hôpitaux et de l’austérité.
    L’Humanité du 11 avril y consacre ses pages "Evenement".
    Le gouvernement affirme faire de la lutte contre les inégalités sociales de santé sa priorité, simple effet d’annonce....
    Dans le Val-d’Oise, les autorités de santé démantèlent les structures là où les besoins sont le plus criant.
    La carte hospitalière se traduit par une réforme dont les seuls enjeux sont ceux de l’économie, sans (...)

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    Nous défendons le principe de non commercialisation du vivant !

    Intervention de Guy Fischer, sénateur du Rhône

    "Monsieur le président, madame la secrétaire d’État, mes chers
    collègues, ce projet de loi, le troisième depuis 1994 à concerner le
    domaine de la bioéthique, a cela de spécifique qu’il nous interpelle
    tous au-delà de nos convictions politiques. Et pour cause ! La matière
    dont nous traitons n’est rien de moins que l’humain, avec la question
    fondamentale de l’humain en devenir, le vivant, avec la question de son
    inaccessibilité, ainsi que la place que nous (...)

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    Les agences régionales de santé

     

    Nées
    le 1er avril 2010, les agences régionales de santé sont une création de
    la loi " hôpital, patients, santé et territoires " du 21 juillet 2009
    et de ses différents textes d’application. Les ARS ont été créées afin
    d’assurer un pilotage unifié de la santé en région, de mieux répondre
    aux besoins et d’accroître l’efficacité du système.
    La gazette
    santé social propose en exlusivité un premier guide de toutes les
    agences régionales de santé. Une version plus complète est disponible
    pour les abonnés du (...)

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    Santé


    Contribution

    Collectif de défense des hôpitaux publics de Lannemezan

    Le collectif de défense des hôpitaux publics de Lannemezan convoque une première réunion le 15 avril 2011.

    Le collectif se bat pour le maintien de la chirurgie et de la
    psychiatrie à Lannemezan mais aussi pour les urgences qui seraient
    maintenant menacées de fermeture la nuit. Il demande également la
    réouverture de la maternité.
    Il sollicite les élus pour de futures mobilisations

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    Compte rendu des rencontres de l’AMF

    « Désertification médicale : une fatalité ? Urbains et ruraux mobilisés pour une médecine de proximité »

    Les
    premières « Rencontres de l’AMF » se sont tenues le 29 mars sur le
    thème « Désertification médicale : une fatalité ? Urbains et ruraux
    mobilisés pour une médecine de proximité ». Ce colloque a permis de
    faire débattre, très librement, des élus, des représentants du corps
    médical et des experts sur l’évolution dramatique de la présence
    médicale dans de nombreux territoires.
    Diminution du nombre de médecins jusqu’en 2020 ; faible attractivité de la médecine générale pour les (...)

    Lire la suite

    SANTE : JOURNÉE NATIONALE D’ACTION LE 2 AVRIL 2011

    POUR SAUVEGARDER ET PROMOUVOIR LA SANTÉ PUBLIQUE POUR LA SECURITE SOCIALE UNIVERSELLE ET SOLIDAIRE
    JOURNÉE NATIONALE D’ACTION LE 2 AVRIL 2011
    TOUS ENSEMBLE DANS TOUTES LES RÉGIONS
    ACCÈS AUX SOINS PARTOUT, POUR TOUTES ET TOUS : C’EST UN DROIT ! DÉFENDONS-LE !
    Pour Paris, RV à 14h30 à la Bastille
    Voir : les rendez-vous des manifestations en province

    Action Consommation, ANCIC, ANECR, Appel des Appels, ATTAC, CADAC,
    CNAFAL, Collectif contre les franchises, CNDF, Coordination des
    Hôpitaux et maternités (...)

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  • Charité bizness ou pratique des dames patronesses

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  • Article repris sur le blog d'El Diablo 

    Faut-il commenter ?

    Par la diffusion de ce témoignage, le Syndicat de la Médecine Générale soutient ouvertement l’initiative d’un de ses membres, le Dr Didier Ménard.

    Amel est une jeune mère de famille, elle élève avec son mari deux charmantes petites filles. Lui travaille comme ouvrier, elle reste à la maison pour s’occuper du dernier né de trois mois. Leur séjour en France est totalement légal : ils disposent d’une carte de séjours de dix ans. A la cité des Francs-Moisins, à Saint-Denis, où ils habitent, tout cela est relativement habituel, du moins on pourrait le croire, car cette famille vit en fait un cauchemar : leur nourrisson est un « touriste de passage pour 3 mois ».

    Amel est enceinte de sept mois quand elle doit partir en urgence en Algérie au chevet de sa mère gravement malade. Elle ne sait pas que ce voyage la conduira dans un monde kafkaïen. Elle accouche prématurément en Algérie à sept mois. Après cet épisode difficile à vivre, elle a hâte de rentrer auprès de sa famille. Hélas, la loi française ne le permet pas. Son enfant étant né à l’étranger, elle ne peut le ramener directement. Elle doit attendre un visa provisoire pour l’enfant, si elle veut revoir ses filles. Sinon, elle doit entamer une procédure de rapprochement familial. Amel s’effondre. Elle vit une dépression. Il faut absolument rentrer. Son mari et ses enfants lui manquent. Elle choisit le visa. Le retour à la maison ne résout pas le problème, loin s’en faut : une cascade de difficultés l’attend. La préfecture lui signifie qu’au terme du visa, elle doit retourner en Algérie et demander pour l’enfant le regroupement familial, ce qui peut prendre beaucoup de temps. En France, le bébé n’a aucun droit, même pas celui d’être rattaché à la Sécurité sociale de son papa, puisqu’il y est en séjour provisoire.

    C’est cette situation qu’Amel me raconte un soir de janvier, quand elle m’amène le bébé qui a de la fièvre. Je le soigne et, bien forcé par la situation, je rédige l’ordonnance au nom de sa grande sœur en espérant que le pharmacien ne tiquera pas trop sur la posologie inadaptée.

    Et je m’indigne ! Comment cela est-il possible ? Cet enfant a un papa qui travaille, qui cotise à la Sécurité sociale, qui a des droits. Je me renseigne auprès des personnes connaissant mieux que moi ces situations : eh bien, non, cet enfant n’a pas de droit, car il a eu le tort de naître où il ne fallait pas. Nous faisons le « forcing » à la CPAM du 93 pour procurer une couverture sociale à ce bébé car, si par malheur il devait être hospitalisé, le coût serait rédhibitoire. Il faut du temps et de la pugnacité, mais heureusement, nous y arrivons, car aujourd’hui, l’enfant est hospitalisé pour une infection des voies respiratoires. Mais cela ne change pas la situation du bébé qui va bientôt être clandestin, puisque tout le monde conseille à Amel, même les institutions sociales, de ne pas retourner en Algérie.

    De toute façon l’état psychologique d’Amel ne le permet pas, état psychologique encore plus aggravé par la décision de la Caisse d’Allocations Familiales, qui demande le remboursement de la prime de naissance (eh oui, il y a là suspicion de fraude !) et qui, pour être certaine d’être remboursée, supprime le versement des autres prestations. Nous supposons que, comme d’habitude, quand il y a un problème déclaratif ou autre, la CAF suspend toutes les allocations, fait son enquête, et prend sa décision. On remarquera qu’habituellement, en vertu des principes constitutionnels, il faut d’abord faire l’instruction avant de prononcer le jugement, mais pour la CAF, les principes constitutionnels sont accessoires ! Outre que la suppression arbitraire des prestations auxquelles elle a droit enfonce un peu plus cette famille dans la précarité, la violence institutionnelle qu’elle traduit projette Amel et les siens dans l’incompréhension et la détresse.

    Comment en est-on arrivé là ? Dans quel monde vivons-nous, pour fabriquer des bébés clandestins ? Quelle faute Amel a-t-elle commise pour être autant punie ?

    Je voudrais connaître celle ou celui qui au consulat de France a refusé de délivrer les papiers à cette jeune mère de famille. Il ou elle a appliqué la loi, me dira-t-on. Quelle loi ? Celle qui est écrite sur le fronton de son bâtiment : liberté, égalité, fraternité ou celle d’un Etat français redevenu ouvertement xénophobe. Je voudrais comprendre ce qui se passe dans la tête de tous ces acteurs de la préfecture qui, au nom de la France, perdent leur humanité. Les lois et les règlements ne cessent de brimer les étrangers. La France a-t-elle si peur qu’elle doive craindre la venue sur son territoire d’un nourrisson de trois mois ? Voit-elle en lui un possible perturbateur de l’ordre public ?

    Comment peut-on oublier à ce point les missions et les valeurs de la protection sociale, pour que la CAF se conduise de cette manière, est-ce le poison de la suspicion face à la fraude qui provoque ce comportement d’exclusion ?

    Que puis-je dire à cette famille ? Que ce monde est devenu fou, de cette folie qui conduit à ne plus savoir faire la part des choses. Que la loi fixe les conditions de la vie en société, mais qu’elle n’est jamais à l’abri de devenir stupide et ignoble dans son application. Que la citoyenneté que les hommes et les femmes politiques prétendent défendre n’existe pas pour un bébé né de parents maghrébins.

    La loi que nous allons appliquer pour cet enfant, c’est la loi de la cité, celle qui est faite de solidarité, de soutien, d’amour et de fraternité. Et nous allons nous mobiliser pour rendre à ce bébé ses droits, pour que son arrivée dans la vie ne soit pas à jamais marquée par la culpabilité d’être né où il ne fallait pas.

    Docteur Didier Ménard  

    Médecin généraliste à la cité des Francs-Moisins à Saint-Denis

    Communiqué de presse du 17 mars 20


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  • Portail de l'action des Elus et de la vie citoyenneLa clinique privée passalakesse est située sur les hauteurs de la ville à coté de l’incinérateur d’ordures qui embelli et le paysage et le ciel de jolies volutes qui compose un joli dégradé qui va du gris clair au noir.

    Pour tout dire je venais en dilettante. J’avais entendu parler de la loi HPST de mame Bachelot l ex « ministre des sports et de la santé quand elle a le temps » devenue ministre en charge de la prostitution dont l’histoire ne retiendra que le désormais célèbre et néanmoins énigmatique cri du cœur : « le sport c’est la santé... Oui mais le sport c’est aussi des bleus ! »

    C’est l’esprit serein que je me rend à la clinique privée de passalakesse ou je m’adresse à l’accueil. Sur le guichet un autocollant rappelle à tout un chacun « n’oubliez pas le pourboire, pas de monnaie ni de billets de cinq SVP ».

    La première surprise vient du vocabulaire : on ne dit plus patient. Mot désuet dont je me rendrai compte qu’il a rejoint le cimetière des mots morts comme beaucoup d’autres tels que service ou encore public. Il faut aussi comprendre que dans « clinique privée » ou « hôpital privé » c’est le mot privé qui compte. Le reste n’est que marketing.

    Après avoir acquitté le prix de ma demande de renseignements (30 euros l’information), je peux enfin rencontrer le directeur de la société anonyme à capital pris sur la bête, que nous appellerons monsieur Dupont pour respecter son anonymat. L’homme est affable et avenant mais me donne cette désagréable impression de celui qui après vous avoir coupé un bras, vous coupe le deuxième en vous expliquant en toute logique que c’est pour rétablir l’équilibre. Mais entrons dans le vif du sujet.

    Monsieur Dupont, la réforme de madame Bachelot est contestée qu’en pensez vous ?

    Soyons clair, avec la loi HPST nous sommes enfin sortis de la médecine de papa pour entrer de plain pied dans la médecine du 21ème siècle, la médecine business. Une médecine optimisée et rentable que nos actionnaires attendaient de leurs vœux depuis bien trop longtemps.

    Vous ne répondez pas vraiment à ma question. Les reproches fait à cette loi visent justement à ce qu’elle fait la part belle aux financiers au détriment des patients et du service public ?

    Mais le service public c’est dépassé. On doit standardiser les procès tout au long de la chaîne de traitement et la déshumaniser au possible. Imaginez les pertes de productivité induites par de simples comportements humains qui sont sources de perte de temps mais font également baisser le stress chez le client entrainant mécaniquement une baisse de la consommation d’anxiolytiques. Le rôle d’une infirmière moderne n’est pas d’entretenir des rapports humains avec le client car nous fournissons une aide psychologique pour un prix on ne peut plus raisonnable.

    Vous êtes en train de me dire que l’humain n’a plus sa place à l’hôpital ?

    Tout à fait, le facteur humain a le défaut parfaitement intolérable de faire baisser la rentabilité. Or nos efforts se portent justement sur la rentabilisation du parcours de santé du client qui doit dégager la marge la plus conséquente...

    Mais excusez moi de vous couper. Que pensent les médecins et les personnels de cette évolution ?

    Ils en pensent ce qu’ils veulent mais qu’ils n’oublient pas qui les paient. Le médecin moderne comme l’ensemble du personnel doit rechercher chez le client les moyens de rentabiliser les investissements. Il est hors de question de laisser sortir un client sans lui avoir prescrit l’ensemble de nos prestations dont je vous rappelle que le coût a été calculé au plus près de nos intérêts.

    Je voudrait vous poser un dernière question : n’est il pas mal venu de construire votre complexe santé à coté d’une des usines les plus polluantes de la ville ?

    Pas du tout. Au contraire : nous avons développé des synergies avec eux avec la bénédiction bienveillante de nos actionnaires communs. Nous avons développé un service pneumologie qui est à la pointe dans le domaine et ça tombe bien car au bout de trois jours la plupart de nos clients développent des problèmes respiratoires que nous sommes à même de traiter sur place moyennant un léger supplément.

    Mais lorsque j’ai voulu exprimer ma colère face à temps de cynisme que le directeur m’a regardé d’un œil torve et m’a demandé d’une voix mielleuse : vous ne seriez pas un peu dépressif vous ? Parce que nous avons un service re-conditionnement qui...

    C’est à ce moment que je me suis réveillé en me promettant de pas mettre les pieds dans les usines de « santé » du privé et de lutter contre la casse du système de santé PUBLIC comme de tous les SERVICES PUBLICS avant que mon cauchemar ne deviennent une réalité irréversible !

    Plus d’infos sur la casse des hôpitaux : coordination-nationale.org


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