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    Jean-François Copé, François Copé et Bruno Le Maire sont en lice pour la tête de l'UMP.

    Jean-François Copé, François Copé et Bruno Le Maire sont en lice pour la tête de l'UMP. © REUTERS

    INFO E1 - Les finances seront le premier dossier à régler par le futur président de l’UMP.

    François Fillon et Jean-François Copé, tous deux candidats à la présidence de l’UMP, partagent cette même inquiétude. En novembre, après le Congrès qui les départagera, le nouvel élu devra faire face à un parti sans le sou, ou presque.

    Une baisse de dotation de 10 millions d’euros

    Car en 2013, le financement public de l’UMP va passer d’un peu plus de 30 millions d’euros par an, à environ 20 millions. La raison ? L’échec aux législatives du parti qui entraîne une baisse mécanique de dotation de quelque 10 millions d'euros par an. Cette dotation publique annuelle des partis politiques dépend en effet du nombre de voix obtenues au premier tour des élections législatives et du nombre de députés élus.

    Pour faire des économies, le parti a déjà décidé de rogner sur deux postes de dépenses importants : l'université d'été et une baisse du personnel. Faute de moyens, l’UMP a en effet renoncé à organiser sa rentrée politique. La dernière université d'été, à Marseille, en septembre 2011, avait coûté la bagatelle de 4 millions d'euros.

    Les coupes en baisse du personnel ont aussi déjà commencé. Au siège du parti, rue de Vaugirard, certains étages sont presque vides. En juillet, l’UMP a mis fin à environ 25 CDD. Le même sort a été réservé aux stagiaires.

    Revendre le siège du parti ?

    La situation financière de l’UMP est telle qu’au sein du parti, certains se demandent s’il ne faudrait pas revendre le siège, situé dans le huppé 15e arrondissement de Paris, inauguré il y a quelques mois à peine.

    Pour le trésorier de l’UMP, cette solution n’est pas à l’ordre du jour. Mais Dominique Dord tire la sonnette d’alarme. Si l’UMP ne parviendra pas à faire suffisamment d’économies d’ici quelques mois, le parti devra envisager une augmentation de ses recettes. Qui passerait, par exemple, par une augmentation de la cotisation annuelle demandée aux 260.000 militants.

    Quelles que soient les solutions retenues, le trésorier du parti en est persuadé : pour rester à flot financièrement, le prochain président de l’UMP devra "faire pour le parti" ce que Nicolas Sarkozy voulait "faire pour la France".

    http://www.europe1.fr/Politique


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    http://www.chirurgie-esthetique-europe.com/CEE(2).jpg

    Depuis l'après juillet, tant en politique intérieure, économique ou sociale qu'au plan international, une curieuse approche envahit les écrans : L'Elysée, le gouvernement, la majorité, le PS auraient cédé aux sirènes du capital et de l'impérialisme.

     

    Aurait cédé comme des parents pour la sucette dy gamin, comme un barrage sous la pression des eaux ou comme une estrade sous le poids des bateleurs ? 

     

    Que cela vienne d'un jeune nouvel électeur parce que né au printemps 94, subissant les années Sarkozy et se précipitant sur le premier chiffon rosâtre qui passe, cela peut se comprendre.

     

    Voir cela sous la plume de militants expérimentés qui pour certains des plus anciens se souviennent de 1938, ceux qui pestent aujourd'hui contre Valls en oubliant Jules Moch, qui ont subi y compris dans le djebel la politique de Guy Mollet, on souvenir de Charlety ou ont avalé les potions Maurois 1,2, les gouvernements Rocard Fabius, Jospin, de la CEE à l'UE. Quelle candeur.

     

    C'est croire que le PS est susceptible de changer. Les mêmes qui expliquent à juste titre que seul le mouvement populaire peut infléchir la trajectoire droitière du PS s'étonne de voir que l'absence de ce mouvement populaire permet au PS de mettre en œuvre ses choix de fond qui par nature…de classe…sont antisociaux.

     

    Il ne s'agit que de la continuité (certains diront que La Canaille sénilise et vaticine) de serment de Jouhaux précipitant le plus vite Jaurès au fond du trou, devant sa tombe le jour de ses obsèques créant le concept toujours ressuscité par ses fondateurs et bénéficiaires d'Union Sacrée.

     

    Contre qui contre l'impérialisme ? Jamais de Suez à damas en passant par Alger, Saigon et combien d'autres jusqu'à aujourd'hui à assumer la succession à Tripoli ou à Damas, hors de l'union sacré contre les peuples, leur souveraineté, au besoin en aidant aux guerres civiles et faisant pacte avec les éléments les plus réactionnaires chacun peut le mesurer ces jours-ci.

     

    Cela vaut aussi au plan social  : de la pause à l'état ne peut pas tout, le fond de commerce de la pensée existe et sert le patronat en 2012.

     

    Ce qui est le plus surprenant c'est que ceux qui à juste titre se battent contre la précarité, contre le travail clandestin, le délit de marchandage sont les même qui rejougnent la "novlangue" des réformistes et disent marché du travail alors que les conventions internationales violées allégrement par les troupes de campagne de la légion du patronat, (dont la convention fondatrice de Philadelphie) interdisent de considérer le travail comme une marchandise et donc le concept de marché.

     

    Que le ministre des finances qui se révèle de plus en plus être le portier du Medef parle de réduire le coût du travail et ne parle jamais du coût du capital n'est pas une révélation mais une lumineuse illustration.

     

    Que le chef suprême des CRS à l'Intérieur passe plus de temps à traquer Roms et sans papier que les fabriquant de travail clandestin soulève une indignation unanime sans que le lien avec ce qui précède ne soit mis en avant.

     

    Que le futur ministère de la défense, terrain public où ne s'élèveront pas des HLM soit réalisé par Bouygues, chef d'orchestre du travail dissimulé dans le BTP ne semble pas donner de nausée la galaxie PS. Et de bons camarades persistent à dire que le PS et son premier animateur à l'Elysée auraient cédé au patronat ou à la droite ?

     

    Pas la peine de chercher parmi les penseurs révolutionnaires pour éclairer les choses revenons à ce que disait ce vieux et réac Boileau :

    Ce que l'on conçoit bien s'énonce clairement,

    Et les mots pour le dire arrivent aisément.

    L'escadron  pointé au premier paragraphe ne cède pas ; il accompagne.

     

    Dire céder revient à penser qu'il aurait pu résister. Ce n'est pas dans sa feuille de route.

     

    Penser qu'il pourrait changrer naturellement les choses revient à faire croire qu'une estéticienne pourrait faire de la chirurgie réparatrice.

     

    Et sur le diagnostique impliquant intervention personne ne pourra dire que La canaille aurait une ligne fluctuante.

    Par canaille le rouge

     


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  • STOP AUX DISCUSSIONS STERILES PRONEES PAR LA GAUCHE CAVIAR. L'URGENCE POUR LA CLASSE OUVRIERE, C'EST D'OEUVRER POUR METTRE SUR LES RAILS LE TRAIN DES LUTTES !

    LES NEGOS BIDONS, ON N'EN VEUT PLUS !

    PLACE AUX LUTTES CONTRE L'AUSTERITE !

    Avec Hollande, c'est reparti comme du temps de Sarkosette.


    Autrefois, les syndicats étaient respectés et redoutés du patronat qui nous insulte en nous traitant de "partenaires sociaux", appellation ridicule et méprisable.


    Pas besoin de citations bourgeoises et pompeuses, pas besoin de "brosse à reluire", pour désigner les représentants syndicaux des travailleurs.


    Jamais la CGT n'aurait du se prêter à cette mascarade qui a débouchée depuis une flopée d'années sur des termes équivoques, pour anesthésier le monde du travail.


    Désormais, un travailleur est un "collaborateur". On a droit aussi à toute une ribambelle de "Grenelle" de ceci, de "Grenelle" de cela, le tout repris en coeur par les chantres du syndicalisme et de la politique politicienne.


    Il n'existe qu'un seul Grenelle, celui issu de la grève mémorable de mai-juin 68.


    C'est quoi toutes ses salades indigestes que les gouvernements de droite comme de "gauche" font avaler aux travailleurs.


    Ainsi,  le Xavier Bertrand, de l'UMP, a trouvé en la personne du beau Sapin un successeur pour enfumer les cerveaux déjà en phase de formatage avancée.


    Le président PS, grand spécialiste de la "langue de bois", a tracé sa feuille de route et s'affaire autour de SA réforme du marché du travail, de laquelle la classe ouvrière n'a rien à attendre.


    Revoilà l'achat des travailleurs, mode esclavage moderne.

    Le cirque des négos de bouts de chandelles, est relancé. L'aiguillage sur une voie de garage, c'est reparti. Le train des luttes remisé au dépôt.
     

    Le président mou des genoux a procédé à un replâtrage pour hausser le ton et faire rigoler les patrons du MEDEF.
     

    Parisot fait semblant de fulminer mais, pas de soucis, une brochette de dix ministres socialistes a fait le déplacement aux frais du contribuable aux assises du MEDEF, pour amuser la galerie.
     

    Le coup d'envoi des négos par le président Hollande, c'est du pipeau.
     

    Pour mettre en place sa réforme  profonde du marché, le beau Sapin, ministre du Travail, appelle les "hautes sphères" du syndicalisme, à faire preuve d'"audace", à un "équilibre gagnant-gagnant", entre protection des salariés et souplesse laissée aux entreprises, avec, entre autres, une des perles dignes de figurer dans la mare aux canards du Canard enchainé, "améliorer les procédures de licenciements collectifs", comme si être lourdé de son emploi faisait plaisir.
     

    Hollande "oublie" d'évoquer les licenciements boursiers. Des usines qui ferment pour aller s'installer ailleurs où la main-d'oeuvre est moins chère, c'est sans importance.
     

    Méprisant est le hollandais à l'encontre des travailleurs qui se retrouvent sur le carreau ou sont en passe de l'être.
     

    Les thèmes retenus sont "pertinents", a estimé le sieur Laurent Berger, secrétaire général adjoint de la CFdT.
     

    Bon, vous avez tous compris que rien de bon ne va sortir des parlottes de salons et que les travailleurs, à la base, vont devoir faire preuve d'impertinence mais, c'est pas tout, les critiques ne  remédient pas aux maux de la classe ouvrière.
     

    Un seul argument pour combattre la démagogie de la politique du pire et foutre un grand coup de savate dans ce nid de frelons syndical en sommeil :

    DRAPEAU ROUGE EN TETE,

    LA LUTTE! LA LUTTE! LA LUTTE!

     

    Jacques Tourtaux
    Militant cheminot retraité CGT


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  •   Oui, encore deux ans de rigueur et d'atermoiements devant le capital, quitte à s'abaisser carrément devant lui et renier toute idée de justice, de souveraineté et de progès social pour la France.

      Ce fut cela hier le discours de François Hollande: rien contre les licenciements boursiers, rien contre l'augmentation du pouvoir d'achat, rien pour la relance de la consommation et donc de l'économie dans notre pays, rien contre les marchés et la spéculation. Rien non plus, ou si peu audible, contre Bernard Arnault (1ère fortune de France et 4ème au monde) passant la frontière belge, ses poches bourrées de fric et ses coffres-forts bien installés dans quelques paradis fiscaux. Bernault Arnault, Grand officier de la Légion d'honneur depuis juillet 2011 par Nicolas Sarkozy, car l'un de ses potes présents au Fouquet's pour célébrer la victoire des riches et du patronat en mai 2007.

     

      Il va falloir vous serrer la ceinture, braves gens qui m'avez accordé les pleins pouvoirs en me plaçant sur le trône de l'Elysée, a dit hier à la télé, sur TF 1, la chaîne privée de Bouygues (un symbole de plus).

      Aussi, je vais augmenter les taxes et les impôts de 10 milliards d'euros. Je vais aussi ponctionner 10 milliards d'euros sur les services publics, sur celui de la Santé, sur celui de la Poste ou de la SNCF, sur celui des collectivités territoriales et même sur celui des sapeurs-pompiers ou de l'Inspection du travail, puisque ne seront épargées que la justice, l'école et la sécurité. Encore que, sur l'école par exemple (et on peut dire la même chose pour la justice et la sécurité), avec la suppression de 60 000 emplois opérée par Sarkozy, on est loin du compte avec les 1000 promis par le gouvernement de Hollande pour cette rentrée.

     

    Voilà, vous peuple de France, vous jugerez de mon action en 2017, a conclu François Hollande, roi élu de notre Vème République. Sinon, mangez de la brioche en attendant.

    http://le-blog-de-roger-colombier.over-blog.com


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  • BILLET DUR DU PÈRE DENIS


    Pieds nus, la corde au cou et la clé de Matignon
     

    Lors du siège de Calais, il y a maintenant 766 ans au mois d'Août, 6 bourgeois ont remis les clés de la ville à leurs adversaires pour sauver la population.

     

    J'ai du mal à admettre que le chef du gouvernement et 10 ministres n'avaient d'autres alternatives que d'aller faire allégeance à Madame Parisot à l'université d'été du MEDEF.

     

    Certes, je comprends que le pouvoir soit soucieux de l'opinion des français sur l'approbation du traité imposant l'austérité, mais il y a mieux qu'un sondage organisé par la patronne d' l'IFOP pour cela, le référendum est un moyen plus sûr !

     

    François Hollande avait affirmé que son adversaire était la finance (c’était avant son élection), peut-être ne sait-il pas que Laurence Parisot est membre du Conseil d'administration de BNP Parisbas, de celui de COFACE assurance de crédit à l'exportation groupe NATIXIS. Ce groupe ne vous rappelle rien ? Combien a-t-il coûté aux contribuables pour couvrir ses investissements toxiques ? Elle est aussi membre du conseil de surveillance MICHELIN.

     

    Le MEDEF est toujours sur la ligne prescrite par Denis KESSLER, « le gouvernement doit défaire méthodiquement le programme du Conseil National de la Résistance. » Il peut être satisfait, on ne touchera pas au capital, on repart sur la compétitivité, la flexibilité,, le coût du travail.

     

    « La mobilisation de tous les partenaires sociaux pour redresser la France » c'est remettre les clés de Matignon au MEDEF, pieds nus et la corde au cou.

     

    C'est ainsi que le capitalisme est grand

     

    Père Denis

    URL article : http://jacques.tourtaux.over-blog.com.over-blog.com/article-billet-dur-du-pere-denis-pieds-nus-la-corde-au-cou-et-la-cle-de-matignon-109574742.html


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  • Il y aura même Arnaud le père du Redressement productif. Oui, le premier ministre de François Hollande et toute une palanquée de ministres vont assister à l'université d'été du MEDEF. Étonnant non?

      Le journal patronal Les Echos titre d'ailleurs Le Premier ministre ouvre ce matin l'université d'été du Medef. Un symbole de taille pour un chef de gouvernement de gauche.

     

      "C'est une illustration du retour à la « normale » prôné par François Hollande", affirme le journal. Jean-Marc Ayrault prononce en début d'après-midi le discours d'ouverture de l'université d'été du Medef. Pas François Hollande semble toutefois regretter le journal. Oui, pourquoi n'est-il pas là?

      "Mais la présence de son premier ministre est un symbole d'autant plus fort que pas moins de neuf autres membres du gouvernement", se réjouit le journal cependant, parmi lesquels Pierre Moscovici pour les Finances, Arnaud Montebourg pour le Redressement productif, Jérôme Cahuzac pour le Budget ou Michel Sapin pour le Travail qui prendront la parole.

      "Le Premier ministre veut que les patrons se sentent concernés par le redressement, qui se fera avec eux et pas contre eux ", souligne un communiqué de Matignon pour enfoncer encore plus le clou. Gageons que le patron de PSA, d'une autre société du CAC 40 qui effectue des licenciements boursiers ou se délocalise à l'étranger vont applaudir les discours des ministres de François Hollande.

     

      Ceux qui font ami-ami avec mes ennemis sont mes ennemis, dit-on dans les milieux populaires. Mais il semble que l'on se fiche de ce que pense le peuple, vu qu'on détient le pouvoir absolu pour cinq ans.

    le chengement

    http://le-blog-de-roger-colombier.over-blog.com/

    Le gouvernement doit refuser l'ukase ultra libérale de Laurence Parisot

    Laurence-Parisot-3.jpgDans une interview au journal le Monde, la présidente du Medef adresse un véritable ukase ultra libéral au nouveau gouvernement. Tout y passe : la question de la ratification du traité européen ne se pose pas puisqu'il faut le signer des deux mains prétend la patronne des patrons et accessoirement piètre démocrate. 20 milliards d'économie, doivent être faites dans les dépenses publiques, mais pas question de toucher à l'exonération de l'ISF sur les biens professionnels, ni de taxer à 75% les revenus supérieurs à 1 million au risque, selon elle, que la France perde son statut de grande puissance économique.

    En plus de donner ses directives qui ont pour objet la diminution des cotisations patronales et la hausse de la TVA et de la CSG, Laurence Parisot se livre à un véritable chantage au dialogue social. Le Medef annonce qu'il refuse de participer à la négociation sur l'emploi si la question de la flexibilité du travail n'est pas abordée. Curieuse conception du dialogue social conçu comme toujours par le Medef comme du chantage patronal !

    Le gouvernement ne doit pas céder à ce discours. Car ce qu'oublie de dire Laurence Parisot, c'est que la panoplie de mesures qu'elle vante à nouveau tout au long de cet entretien a déjà un bilan : 3 millions de chômeurs annoncés hier. Continuer dans cette voie serait une catastrophe annoncée. Le gouvernement doit résister à ce chantage en s'appuyant sur les forces sociales du pays qui ont voulu le changement. Puisque 10 ministres se rendent à l'université d'été du Medef nous attendons qu'ils répondent avec fermeté aux inepties de la patronne du Medef. Ces ministres doivent porter la voix du monde salarié, pas celle du clan de l'argent représenté par Laurence Parisot.


    Pierre Laurent,
    Secrétaire national du PCF


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  • Fabius BHL (1).pngTout comme son ami BHL, Fabius fait une fixation sur la Syrie.

    Il ne se passe un jour sans qu'il nous gratifie d’une déclaration enflammée poussant  au renversement du gouvernement de ce pays souverain.

    Alors que le Conseil de sécurité, grâce à l’opposition de la Russie et de la Chine, n’autorise ni l’intervention ni la mise en cause de la légitimité de Bachar al-Assad, Fabius se conduit comme un extrémiste dangereux.

    Rompant avec son style de grand bourgeois, il exige que « le tyran dégage au plus tôt » ou, encore, appelle implicitement à son assassinat. « Bachar al-Assad ne mérite pas d’être sur la terre », a-t-il déclaré récemment.

    En vérité, ce discours virulent vise à masquer toutes les opérations qui se déroulent en coulisse pour attiser le conflit sur le territoire syrien, en particulier l’infiltration de milliers de mercenaires préalablement entraînés et armés par la Turquie, les monarchies du Golfe et les services spéciaux occidentaux, notamment le service action de la DGSE française.

    L’armée syrienne n’affronte pas « son peuple » mais ces supplétifs de l’OTAN, laquelle, faute de pouvoir le faire directement, organise une intervention par procuration.

    En sachant que, par ailleurs, les services de l’amiral Edouard Guillaud, chef d’état-major des armées françaises, travaillent  sur des scénarios d’intervention en Syrie qui semblent écarter un engagement au sol mais retiennent l’option  de frappes aériennes et d’actions des forces spéciales clandestines sur le terrain. Comme en Libye.

    Quand on sait ce qu’a coûté au peuple libyen les bombardements « humanitaires » de nos forces aériennes et navales, il y a de quoi se révolter.

    L'agression contre la Syrie est déjà une réalité. Il faut faire en sorte qu'elle cesse et empêcher qu'elle ne s'aggrave par une intervention militaire directe.

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    JPD

    http://lepetitblanquiste.hautetfort.com/


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  • Règle d'or / pacte budgétaire européen : François Hollande doit consulter les français par referendum

     

    Le conseil constitutionnel fait un choix politique

    En donnant son feu vert à l'inscription de la règle d'or dans le droit français, le Conseil constitutionnel ouvre la porte à une ratification parlementaire du pacte budgétaire européen.
    Cette décision ne change rien au problème de fond démocratique posé par cette ratification.

    Je demande une nouvelle fois solennellement à François Hollande de consulter les Français par référendum sur cette question fondamentale pour l'avenir du pays et cela pour au moins deux raisons.
    La première : la renégociation du pacte à laquelle il s'était engagé n'a pas été obtenue. C'est donc aux Français, qui ont élu François Hollande pour remettre en cause le pacte Sarkozy/Merkel, de se prononcer sur son éventuelle ratification.
    La seconde : ce pacte prévoit un objectif de réduction de dépenses publiques plus drastique encore que Maastricht et la RGPP réunis. La France enfilerait un insupportable corset de fer.
    Il s'agit de faire payer toutes les crises des marchés financiers par de l'austérité imposée aux salariés.
    Maastricht a été une première et grave erreur en  sanctuarisant le pouvoir des marchés financiers. La ratification du pacte budgétaire serait une deuxième grave erreur qui se paierait chère très longtemps.
    Le chemin d'une autre Europe doit être emprunté au plus vite. Pour sortir de la crise il faut sortir de l'austérité. La priorité doit être donnée à l'investissement public, social et écologique.
    Le rôle de la Banque Centrale européenne doit être changé et mis au service de cet objectif. Le contrôle public sur les banques doit être reconstruit et une banque publique européenne doit être créée.

    J'appelle toutes les forces disponibles à gauche, dans le monde syndical et associatif à se rassembler et à agir en commun pour refuser la ratification parlementaire envisagé par le gouvernement pour la fin septembre.
    Le PCF avec le Front de gauche prendra toutes les initiatives  en ce sens. La fête de l'Humanité doit être un rendez-vous majeur de cette mobilisation.

    Parti Communiste Français


    La décision rendue par le Conseil constitutionnel à propos du nouveau traité européen est une décision de caractère politique. Alors que  la vocation proclamée de cette institution est de veiller au respect des principes de la Constitution, elle ne trouve rien à redire quand l'un des plus fondamentaux d'entre eux est remis en cause. Il s'agit de la souveraineté populaire indissociable de la souveraineté budgétaire des Etats.

    Le traité de Maastricht avait été apprécié autrement et nécessité un ajustement de la Constitution. Ce n'est  pas tant  le principe de la « règle d’or », avec un taux toléré de déficit abaissé à 0,5% - règle absente du traité de Maastricht- qui pose gravement question. Mais bien le cran supplémentaire, à nos yeux antidémocratique et anticonstitutionnel, qui se prépare avec le nouveau traité. Ce dernier donne le pouvoir à des institutions extérieures au pays, dont la Commission de Bruxelles, de décider du budget national, de le rectifier si elles le jugent nécessaire, puis de contrôler la nature des recettes et des dépenses. Or, un des fondements de notre démocratie est précisément la responsabilité du Parlement de lever l’impôt et d’en répartir les fruits.

    Le plus important transfert de compétences qu’on puisse imaginer pour un Etat. Quand on sait que ce transfert a pour objectif d'imposer l’austérité à perpétuité, on est en droit de penser que le Conseil constitutionnel a privilégié cette considération politique plutôt que son rôle de gardien de la Constitution.

    Ajoutons que le traité (TSCG) n’est pas qu’un pacte budgétaire. Son titre IV, portant sur « la coordination des politiques économiques », constitue aussi une immiscion claire dans le choix des politiques économiques des Etats et gouvernements, conditionnant toute « réforme économique à l’autorisation des institutions européennes ».

    La surprenante décision politique du Conseil constitutionnel ne parviendra pas à étouffer le nécessaire débat sur les moyens de sortir l’Europe de la crise. Sur tout le continent,  les populations constatent que la situation s'aggrave dangereusement au point qu'on parle de plus en plus de récession, voir de menaces sur l’euro. Le traité ne peut être adopté en catimini à la faveur d’une séance extraordinaire du Parlement en septembre.

    Au nom des propres engagements de F. Hollande à « réorienter la construction européenne », de la défense de la souveraineté populaire et de la possibilité de réussir une politique de gauche, nous réclamons avec encore plus de force, un débat et un référendum sur le nouveau traité européen.

    Patrick Le Hyaric

    Une majorité simple suffira au Parlement pour enfermer la France dans l’austérité sans fin

    Le Conseil constitutionnel vient de rendre son avis. La ratification du pacte budgétaire et de la règle d’or qui l’accompagne ne nécessitera pas de changement de la Constitution.

    La ratification de ce traité engage la France à un équilibre budgétaire perpétuel, au détriment des politiques et des investissements publics. Avec la menace de sanctions européennes automatiques si une majorité décidait une autre politique. Mais le Conseil constitutionnel a jugé, en dépit de l’évidence, que ce traité n’impliquait pas d’abandons supplémentaires de souveraineté du Parlement français.

    Pourtant le Pacte budgétaire introduit un tel renforcement du pouvoir des instances européennes - Commission, Conseil et Cour de justice -, au service d’une radicalisation des politiques néolibérales, qu’il devrait sans aucun doute imposer un vaste débat démocratique et une consultation populaire.

    Avant son élection François Hollande s’était engagé à une renégociation. Il lui aura suffi d’un pseudo-"pacte de croissance" qui n’équilibre en rien l’austérité massivement mise en œuvre en Europe pour abandonner cet engagement. Au moment où l’Union européenne s’enfonce dans une dangereuse récession, cette décision marque la victoire des fanatiques de l’équilibre budgétaire au détriment de toute perspective de transformation sociale et de transition écologique.

    Nous refusons que l’austérité soit la ligne de conduite des politiques gouvernementales pour les décennies qui viennent. Au moment où les licenciements se multiplient, où le chômage et la pauvreté augmentent, c’est une autre politique qui est nécessaire en France comme en Europe : solidarité, partage du travail et des richesses, politiques de justice et de convergence sociales et fiscales, plans massifs d’investissements publics pour la transition énergétique...

    Si la France bascule à son tour dans le délire austéritaire, comme le recommandent la Commission européenne et la Cour des Comptes, c’est le peuple français qui en paiera le prix, et au-delà tous les peuples d’une Europe prise dans une logique dévastatrice.

    Dans les semaines qui viennent Attac contribuera, avec toutes les forces démocratiques qui refusent un tel coup de force, à faire monter la pression sociale sur les parlementaires pour faire respecter la démocratie : il faut refuser le pacte budgétaire, il faut un véritable débat démocratique et un référendum. Le Parlement français doit rouvrir et non pas clore le débat européen.

    Attac France,
    Paris, le 10 août 2012

    Ratification du pacte budgétaire européen fin août, une précipitation qui en dit long !

    Communiqué du NPA vendredi 10 août 2012

    Le Conseil constitutionnel a décidé jeudi qu'une révision de la constitution n'était pas nécessaire pour adopter le traité budgétaire européen. Il permet ainsi à François Hollande d'imposer la règle d'or de l'austérité sans même devoir convoquer l'Assemblée et le Sénat en congrès. En proposant fin août un projet de loi de ratification, François Hollande démontre son empressement à faire passer son mauvais coup en évitant au maximum le débat public. Il avait promis de renégocier ce traité, il n'en est rien, il se fait l’exécuteur de la politique mise en œuvre par Sarkozy et Merkel.

    Cette politique d'austérité imposée aux travailleurs et aux peuples d'Europe n'a d'autre objectif que de permettre aux États de payer leur dette auprès des banques qu'ils ont subventionnées et qu'ils continuent de subventionner tout en leur empruntant ! Elle est au seul service de la finance et ruine l'économie. La Banque de France vient d'annoncer elle-même que la France entrait en récession. Les plans de licenciements se multiplient, le chômage augmente. Et puisque le gouvernement Hollande-Ayrault ne veut pas connaître l'avis de la population, il faudra que les travailleurs se donnent les moyens de se faire entendre par leurs luttes et mobilisations.

    Nous proposons à tous et notamment aux forces du NON de gauche qui s’étaient mobilisées en 2005 contre le TCE, de se rencontrer vite pour préparer une grande initiative publique durant le vote pour dire NON au TSCG !

    Montreuil, le 10 août 2012


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  • Reculade socialiste sur la Règle d'or :

    Le mouton rose rentre dans le rang européen

    Les socialistes dans l'opposition montraient leurs muscles contre le traité Sarkozy-Merkel. A peine au pouvoir, les voilà qui capitulent.

    Reculade socialiste sur la Règle d'orOn ne peut pas dire que le gouvernement socialiste et François Hollande ont longtemps fait illusion ! Quelques mesurettes en mai, comme des diminutions de salaires des ministres, et les voilà déjà dans les pas de la droite !

    Il y a eu la polémique autour du SMIC, augmenté d'à peine 2 % avant l'été, une augmentation sous forme d'aumône pour des millions de salariés qui attendaient autre chose d'un gouvernement se disant de gauche. On est loin des 1 700 € exigés par le Front de Gauche et le Parti communiste !

    Puis, il y a eu le refus de François Hollande de revenir sur l'engagement de la France dans le commandement de l'OTAN, décision prise par Sarkozy. Laisser la France et son armée sous la houlette des Etats-Unis ne gène pas outre mesure notre nouveau gouvernement ? Ce signe d'abandon de souveraineté s'est poursuivi avec l'intensification des efforts de la diplomatie française en faveur des "rebelles" syriens, dans la logique de Nicolas Sarkozy en Libye, et pour la plus grande satisfaction des Etats-Unis et des pétrodictatures islamistes du Moyen-Orient.

    Voilà maintenant que le gouvernement socialiste refuse au peuple français de s'exprimer sur le traité européen de Sarkozy et Merkel, ratifié par la droite en mars dernier !

    Que n'avait-on pas entendu le candidat Hollande et les cadres du PS s'élevé contre ce traité en début d'année ! Avec Hollande à l'Elysée, ce traité devait être fortement remanié.

    Du vent ! Il a suffi d'une petite enveloppe de 120 milliards d'euros sur 5 ans pour la relance économique, dont la moitié déjà prévue dans des fonds européens, pour acheter la volonté socialiste.

    Et malgré la confiscation d'un pouvoir national essentiel, le contrôle du budget de la Nation, par les bureaucrates libéraux de Bruxelles que comprend ce traité, le Conseil constitutionnel a considéré qu'il n'y avait pas lieu à modification de la Constitution.

    La belle aubaine pour tous les europhiles béâts et autres défenseurs du capitalisme mondialisé ! Pas de modification constitutionnel, cela veut dire "pas besoin d'un référendum" !

    Le tour est joué. Ceux qui n'ont toujours pas digéré le refus du peuple français de se faire imposer le Traité Constitutionnel Européen, en 2005, ont sauté sur l'occasion pour priver le peuple de son légitime droit d'expression sur la question du contrôle de ses finances nationales. Les socialistes sont de ceux-là.

    Pour éviter qu'une contestation populaire ne se mette en place, notamment sous l'action des forces démocratiques et patriotiques comme le PCF et le Front de gauche, le gouvernement a décidé d'aller vite et de faire voter ce traité avant la fin du mois d'août, donc avant la rentrée des vacances d'été.

    Un vote à la dérobade qui montre bien la crainte de nos dirigeants sur le contenu de ce traité.

    Ainsi va la démocratie bourgeoise ! Vous votez pour des candidats qui vous promettent monts et merveilles et qui trahissent leur parole à peine élu sans que vous puissiez dire quoi que ce soit. C'était déjà le cas avec Chirac, celui qui devait "réduire la fracture sociale", puis de Nicolas Sarkozy, le président du "pouvoir d'achat". C'est aujourd'hui le cas de François Hollande pour qui le "changement" ressemble de plus en plus à de la continuité.

    Marx nous a enseigné que l'état et son organisation étaient au service de la classe sociale dominante. Rien d'étonnant à ce que la classe politique qui considère cet état comme démocratique ne fasse rien qui aille contre les intérêts des riches actionnaires et spéculateurs de ce monde !

    Pour l'immense majorité de la population, les travailleurs, salariés ou indépendants, en études, en activité ou en retraite, c'est l'organisation autonome, au sein de syndicats, associations et partis politiques les représentant, qui permet la prise en compte de leurs intérêts par cet état et par les organisations patronales. Un rapport de force qui se dénomme "lutte des classes".

    Sur cette question de l'intégration dans une Europe au service unique des marchés, ce n'est pas du côté d'une social- démocratie aujourd'hui largement acquise au libéralisme qu'il faut chercher une quelconque opposition, mais bien du côté d'une gauche radicale, communiste, pour qui les rapports humains ne se résument pas à quelques billets.

    Avec le journal "L'Humanité",  vous pouvez devenir un des nombreux grains de sable qui grippent cette ratification du traité d'austérité permanente Sarkozy-Merkel.

    Signez la pétition, en ligne ou sur papier, pour exiger un référendum sur la ratification de ce traité européen !

    http://andree-oger-pour-deputee.over-blog.com/


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  • Faut-il réviser la constitution avant d'adopter le traité européen de stabilité budgétaire ?

    Le Conseil Constitutionnel doit rendre aujourd'hui sa décision, sur la nécessité ou non de réviser la constitution pour adopter le traité de stabilité budgétaire européen.

    François Hollande a transmis le texte aux Sages le 13 juillet dernier. Plusieurs scenarii sont possibles mais un seul est souhaitable pour le gouvernement.

    A gauche, des voix s'élèvent pour mettre en garde contre "une terrible erreur".

    Les juges constitutionnels, saisis le 13 juillet par le président de la république, doivent trancher aujourd'hui sur la conformité ou non du traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance de l'UE (TSCG) avec la constitution. Ce traité entériné le 30 janvier par 25 des 27 pays de l'UE, a  pour objectif d'accroitre la "discipline budgétaire" dans le zone euro en introduisant la fameuse " règle d'or ". Ce traité avait suscité de vives réactions à gauche. Le candidat Hollande, durant la campagne présidentielle, s'était d'ailleurs  engagé  à renégocier ce traité "Merkel-Sarkozy".

    Le Conseil constitutionnel pourrait demander la révision de la constitution dans la mesure où il s'agit de la souveraineté budgétaire de la France. Dans ce cas, le gouvernement doit réunir en congrès députés et sénateurs pour adopter la révision à la majorité des 3/5e. Une majorité  loin d'être facile à atteindre. Ce texte a des adversaires même au PS

    La sénatrice Marie-Noëlle Lienemann, membre de l'aile gauche du PS, a affirmé que les socialistes étaient "nombreux à ne pas vouloir l'approuver", ce matin sur France Info. "Je ne pense pas que je serai la seule" à ne pas voter ce texte au PS. "En tout cas on est très nombreux à ne pas vouloir l'approuver", a-t-elle déclaré.

    .

    L'Elysée aimerait donc éviter cette voie pour ne pas reproduire le scénario de 2005 quand le référendum sur le traité européen avait déchiré les socialistes.

    2e hypothèse : pas de demande de révision. Comme il l'avait précisé dans sa campagne, pour être en accord avec le pacte budgétaire européen,  François Hollande propose simplement de passer par une loi organique, c'est-à-dire une loi hiérarchiquement au-dessus des lois ordinaires. Il ne serait donc pas nécessaire de convoquer le Congrès :  le texte peut être adopté à une majorité simple par le classique aller-retour parlementaire.

    Une situation plus  confortable pour la majorité et qui a des chances d'aboutir :  en 1992 les  3% de déficit imposés par le traité de Maastricht avaient été jugés conforme à la constitution.


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