• Canaille 101De tout temps la réaction c'est désolée de voir le suffrage universel en danger


     

     

    C'est l'ami J-François qui attire l'attention non pas sur les scrutés mais sur les scrutateurs.


     Sont expert donc ils savent et ils savent quoi? Ce qu'ils veulent faire savoir.

     

    Mais comme beaucoup de gens surchargés de travail, c'est que la demande est grande et qu’il faut fournir des outils à canaliser les pulsions populaires, ils sont contraints d'aller à l'essentiel et donc travaillent sur des série en « % » pas sur des chiffres totaux.

    Il existe des chercheurs qui refusent de s'inscrire dans cette logique. Quand ils ne sont pas ignorés ils ont droits aux micros et caméra pour passer entre 2h37 et 3h04 du matin sur une chaîne payante.

     

    La canaille avait pour sa part pointé la tendance:

     

    Si dans la citée Lénine d'une ville ouvrière désindustrialisée  le « FN » fais 20% et le PCF 10 c'est en soit une info à donner. Mais si cette répartition des voix se fait avec 95% de la population inscrite sur les liste et 75% de votant ce n'est pas la même chose que de constater que 48% des électeurs potentiels sont inscrits et que la moitié de eux ci sont aller voter.

     

    Car alors le fait majeur n'est pas le score du « FN » et l'effondrement du PCF mais l'absence de réponses politique mobilisatrice qui éloigne de l'expression de la citoyenneté.

     

    C'est ce qui permet d'agiter le fantasme de la classe ouvrière engluée dans les fil de l'araignée brune.

     

    Et c'est cela que JF met en évidence ) partir d'un suivi concret à partir de l'énoncé du problème. sauf que l'analyse des chiffres le conduit à une autre conclusion que La Canaille partage:

     

    « Depuis le choc du 21 avril 2002, plus personne ne sous-estime le pouvoir d'attraction du Front national dans l'électorat populaire. Son haut niveau aux cantonales de mars (...) est souligné par tous les observateurs. » (1)


    Ci-après, les chiffres officiels des élections cantonales de mars 2011 et ceux des précédentes cantonales (2004) pour les mêmes cantons. Prenez le temps de les observer, ce ne sera pas long.


    20.053.956 électrices et électeurs étaient inscrit en 2004 ; en 2011, ils sont 21.295.938, soit 1.241.982 électrices et électeurs inscrits de plus.


    7.237.016 s'étaient abstenus (36,09 %) en 2004 ; 11.856.841 se sont abstenus en 2011 (55,68 %) : 4.619.825 électrices et électeurs de plus s'abstiennent de voter.


    1.490.315 électrices et électeurs avaient voté pour le FN en 2004 ; en 2011, ils ne sont plus que 1.379.902 : le FN perd 110.413 électrices et électeurs...

     

    Ce qui saute aux yeux, le "haut niveau" ignoré par les "observateurs", c'est la progression de l'abstention.


    Pourquoi cette « cécité » ?


    Parce qu'ils savent que les progrès de l'abstention n'expriment pas un rejet de la politique, mais le constat de l'absence de différence fondamentale entre les politiques de gauche et celles de droite, mais l'expérience que le vote « Non » des Françaises et des Français au Traité constitutionnel européen, le 29 mai 2005, a été balayé par un coup d'État parlementaire qu'aucun parti politique n'a dénoncé comme tel...

     

    Alors que les Grecs viennent d'être interdits de référendum, l'agitation pour que les Françaises et les Français se précipitent aux urnes, choisir entre la peste et le choléra, est remarquable.

     

    Au moment où les élites dirigeantes refusent de tenir compte des volontés populaires exprimées par le vote, qui peut s'étonner que les peuples comprennent que ce n'est pas avec les urnes qu'ils reprendront la main ?

    CQFD

    http://canaille-le-rouge.over-blog.com


    votre commentaire
  • JPEG - 36 ko

    « La gendarmerie aurait dû abattre les terroristes de #greenpeace ! Ils ne méritent pas de traitements particuliers… ». Ce message instantané a été rédigé par le porte-parole des Jeunes Populaires (UMP) du Loiret, Maxime Buizard, et posté sur le réseau social Twitter en milieu de journée.

    Le jeune cadre réagissait à l’action des militants écologistes qui ont investi, ce lundi matin, plusieurs sites nucléaires pour alerter les pouvoirs publics sur « la vulnérabilité des installations ».

    « Je n’en ai pas cru mes yeux », raconte Adélaïde Colin, la directrice de la communication de GreenPeace, qui possède un compte twitter. « Nos intentions et nos actions sont fondamentalement non-violentes. Elles s’inscrivent dans une tradition de désobéissance civile que visiblement ce monsieur n’a pas compris ».

    Tout aussi surpris, Benjamin Lancar, responsable national des Jeunes Populaires, a indiqué à Libération qu’il avait été mis fin aux fonctions du jeune militant : « Nous condamnons très fermement ces propos. Désormais ce sera un compte Twitter à son nom, plus à celui de notre mouvement. Je viens d’avertir son secrétaire départemental qu’il était mis fin à ses fonctions ».

    Pour Christophe Rossignol, membre du conseil d’orientation d’Europe Écologie Les Verts (EELV), « le climat de haine institué par le FN et relayé par l’UMP peuvent provoquer des discours ou des actes violents de la part d’adolescents fragiles et perturbés ».

    En fin d’après-midi, Maxime Buizard postait ses excuses et retirait son message d’origine : « Désolé, mon dernier tweet était idiot. Je le regrette profondément ».

    Pour GreenPeace, l’incident est clos : « Nous sommes satisfaits de la décision rapide de l’UMP », a réagi l’organisation.

    http://www.liberation.fr/politiques...


    votre commentaire
  •   Merci à Charlotte pour cette nouvelle trouvaille !

    http://o-pied-humide.over-blog.com/


    votre commentaire
  • Nicolas Sarkozy a attaqué le Parti socialiste, lundi 5 décembre, en estimant que les propos tenus par certains de ses responsables, et dénoncés comme "germanophobes" par la majorité, "déconsidéraient ceux qui les ont prononcés".

     

    "Tout le monde se souvient de cette magnifique image de François Mitterrand prenant la main de M. Helmut Kohl", a dit le chef de l'Etat en réponse à une question, lors d'un point presse commun tenu avec la chancelière allemande, Angela Merkel, sur l'Union européenne.

    "Jusqu'à présent, cette amitié franco-allemande faisait l'objet d'un consensus au sein de la classe politique française. Les paroles qui ont été entendues déconsidèrent ceux qui les ont prononcées à l'endroit de nos amis allemands", a déclaré M. Sarkozy.

    "Mme Merkel comme nos amis allemands savent bien que ces propos ne sont pas tenus par des gens responsables, qu'il ne faut pas en être blessé. Je souhaite que, quel que soit le calendrier électoral, chacun sache se hisser à la hauteur de sa responsabilité et ne pas jouer avec l'histoire de nos deux pays", a ajouté celui qui fut accusé de "germanophobie" lors de la campagne présidentielle de 2007.

    >> Lire : Quand le candidat Sarkozy était accusé de "germanophobie" en 2007

    De son côté, Angela Merkel a évoqué les commentaires dans la presse sur le couple franco-allemand en assurant que "quiconque nous voit au quotidien (...) sait bien que ceux qui écrivent ne connaissent rien à la réalité de nos relations". "Nous travaillons ensemble dans une intensité inégalée", a-t-elle dit. "Ceux qui parlent comme cela sont dans l'opposition alors réjouissons-nous que ce soit nous qui soyons au gouvernement et que ce soit à nous d'agir et pas à eux", a-t-elle conclu.

    "LES SOCIALISTES ALLEMANDS ONT DÉJÀ VOTÉ LA RÈGLE D'OR"

    Bien qu'officiellement pas encore candidat à sa réélection, M. Sarkozy a également répondu à une question sur François Hollande, qui était invité lundi au congrès du Parti social-démocrate allemand (SPD) : "Comme, apparemment, il a passé un moment avec les socialistes allemands, je n'aurai pas besoin de le convaincre puisque les socialistes allemands, M. Steinmeier [le président du groupe SPD au Bundestag] le premier, ont voté la règle d'or en Allemagne. Je ne peux pas croire qu'il y aurait une telle incohérence, d'aller chez les socialistes allemands qui ont déjà voté la règle d'or et de revenir en France avec la conclusion qu'il ne faut pas voter la même règle d'or."

    En réalité, l'Allemagne dispose d'un semblant de règle d'or, mais assouplie "en cas de catastrophe naturelle ou de situation d'urgence exceptionnelles qui échappent au contrôle de l'Etat et compromettent considérablement les finances publiques".

    >> Lire : Règle d'or budgétaire : l'approximatif exemple allemand

    http://www.lemonde.fr/


    votre commentaire
  • "La niche Copé n'existe pas", selon Valérie Pécresse qui scandalise l'opposition

    La ministre du budget Valérie Pécresse à l'Assemblée, le 8 novembre 2011.

    La ministre du budget Valérie Pécresse à l'Assemblée, le 8 novembre 2011.AFP/MARTIN BUREAU

    La ministre du budget, Valérie Pécresse, a affirmé, vendredi 2 décembre, à l'Assemblée que "la niche Copé n'existe pas" lors de l'examen du budget rectificatif de fin d'année, déclenchant des protestations des députés de gauche pour lesquels cette affirmation est "grotesque" car ce "privilège existe".

    "Il s'agit d'un fantasme récurrent de la gauche, mais la niche Copé n'existe pas", a déclaré Mme Pécresse lors de la discussion d'un amendement de Jean-Pierre Brard (app. PCF) proposant de "démanteler" cette disposition fiscale.

    Votée en 2004, la niche Copé vise à exonérer d'impôt sur les sociétés (en principe de 19 % dans ce cas) la revente, par une société-mère, de ses titres de participation dans une filiale. Si les titres sont détenus depuis plus de deux ans, leur vente est progressivement de moins en moins taxée, jusqu'à être totalement défiscalisée.

    >> Lire "Niche Copé, retour sur un objet fiscal de tous les fantasmes"

    Le député lui a rétorqué que "ce privilège existe et a été chiffré à 6 milliards par le conseil des prélèvements obligatoires. Il y a des chiens qui se régalent : qu'ils mangent en plein air ou dans la niche, peu importe. Ce n'est pas une hallucination ou un mirage mais plutôt un miracle pour les bénéficiaires".

    La ministre a fait valoir que "quand 17 pays ne fiscalisent pas les cessions de titres, si nous les fiscalisons nous n'aurons plus de cessions de titres, plus d'assiette et plus de recettes".

    "Vous commencez à faire fort. Nous dire que la niche Copé n'existe pas (...), c'est un peu grotesque et pourrait figurer au Canard enchaîné ou au 'Zapping' [de Canal+]", lui a alors lancé le socialiste Christian Eckert.

    "LA POLITIQUE DES RICHES REND AMNÉSIQUE"

    Les députés PS ont ensuite dénoncé, dans un communiqué, "ce stupéfiant cri du cœur" de Mme Pécresse, jugeant que "la politique des riches rend amnésique" sur un "privilège exorbitant".

    "La Cour des comptes a estimé que ce splendide cadeau fiscal avait coûté 10 milliards d'euros aux caisses de l'Etat sans apporter la moindre retombée en matière d'emplois ou d'investissements. Il est un de ces mécanismes inventés par la droite qui permettent aux entreprises du CAC 40 et à leurs actionnaires de payer beaucoup moins d'impôts qu'une PME", ont ajouté les socialistes.

    A leurs yeux, "en pleine austérité, la décence serait de le supprimer pour alléger le fardeau des Français. A court d'argument, la ministre préfère nier son existence. Les niches des fortunés ont de bons chiens de garde au sommet de l'Etat. Et ce n'est pas un fantasme de la gauche".

    http://www.lemonde.fr


    votre commentaire
  • Pendant que le Président s’approchait du Zénith, des centaines de manifestants s’opposaient à sa politique.

    Quand les anti-Sarko donnent de la voixA l’appel de neuf organisations syndicales, politiques et associatives, la venue de Nicolas Sarkozy à Toulon s’est accompagnée d’un rassemblement unitaire sur le parvis du palais de justice. Avec un objectif, celui de détourner une attention prise en otage par la « grand-messe médiatique » qui entoure le déplacement du chef de l’Etat. « Sarkozy ne pouvait se déplacer à Toulon sans que nous ne réagissions avec cette mobilisation. Alors nous lui disons la même chose que nous lui dirons à l’élection présidentielle : dégage ! », a lancé Henri Pascal (Nouveau Parti anticapitaliste – NPA) aux premières minutes du rassemblement.

    Avec le parti d’extrême gauche, le Parti communiste français, le Parti de gauche et Europe écologie-les Verts ont participé au mouvement. Côté syndicats, la CGT, Solidaires et la FSU sont de la partie, le tout complété par la Ligue des droits de l’homme pour le monde associatif. On notait aussi la présence de Lutte ouvrière, du Parti occitan et d’Attac.
    Jean-Louis Horon de l’Union départementale CGT, en avance sur la polémique qui a enflé tout au long de la journée, avait déjà évoqué, au moment de la communication de cette mobilisation, la dichotomie que revêt ce déplacement du président de la République, vraisemblablement candidat à sa propre succession l’année prochaine : « On ne sait pas si c’est le candidat ou si c’est le Président qui se déplace. Mais il est difficile de ne pas considérer qu’il ne s’agit que du chef de l’Etat quand on le voit parader toute la semaine dans différentes régions françaises, avec des thèmes spécifiques. » Il a ajouté : « Quand on parle de rigueur et d’austérité, il faudrait évaluer le coût de ce genre de déplacement, payé non pas par les adhérents de l’UMP, mais par l’ensemble des contribuables. » Un point également relevé dans la journée par le conseiller régional Joël Canapa qui dénonçait l’utilisation des moyens publics.

    A 17 heures, soit une heure et demie avant le début du discours, le parvis du palais de justice était déjà bien garni. Premier succès pour les organisateurs, cette affluence correcte au vu du court délai disponible pour mobiliser les militants, et surtout quand on connaît les difficultés qu’ont eues ces mêmes organisateurs à obtenir de la préfecture un lieu de rassemblement. Si en plus on ajoute une météo capricieuse (« C’est Sarkozy qui nous mène la pluie », souriait André Touvier du SNUipp), le fait que 300 personnes aient été mobilisées est plutôt un signe encourageant.

    « Pour le triple R : riposte, riposte et riposte. »
    Et comme prévu, les prises de parole se sont alors succédé, chacun ayant le loisir de mettre l’accent sur ses revendications. Des déclarations pleines de colère et d’indignation, mais pas pour autant dépourvues d’optimisme : « Au triple A dont on n’arrête pas de nous parler, il faut opposer le triple R : Riposte, riposte et riposte », a scandé Emmanuel Trigo de la FSU. Bref, les vrais opposants à la politique menée par le gouvernement se trouvaient là, et non pas aux abords de la gare SNCF, où une poignée de militants frontistes diffusait leur populisme puant.
    Face au rouleau compresseur que symbolise le déplacement de Nicolas Sarkozy, ces voix discordantes ont été les bienvenues. Ne reste pour les acteurs de la mobilisation d’hier qu’à se faire entendre dans une campagne d’ores et déjà lancée, quoi qu’en disent, les pontes du gouvernement. Et si le Zénith de Toulon n’a pas entendu hier soir la protestation de la rue, il n’est pas certain qu’il en sera de même en avril prochain.


    Romain Alcaraz

    http://www.lamarseillaise.fr/


    votre commentaire
  •     Combien cela a-t-il coûté?Les médias, eux qui ont chauffé inlassablement leurs publics avant l'heure fatidique de ce G1, ne sont pas interrogés sur cette question. Bon, ne me faites pas dire qu'ils ont été soudoyés pour assurer la propagande du candidat  Sarkozy, pardon du président de la République parlant à la France, les yeux dans les yeux. Non, ils font ça gratuitement en vertu de l'information libre et non faussée.

         Si je parle de coût, c'est par rapport au financement de cette grande messe présidentielle au Zénith de Toulon, lieu qui, comme son nom l'indique, est une tribune pour celui qui se veut grand (sans mauvais jeu de mot, je vous le jure). La préfecture du Var avait lancé plus de 10 000 invitations. Autant à droite qu'à gauche a-t-elle précisé pour faire taire les médisants. Et pas au centre, aurait pu s'indigner Bayrou et Morin? Bon, ceci est pour la boutade. De toutes les façons qui pourra vérifier?

         Donc, Plus de 10 000 invitations subventionnées par les fonds publics et pas pour des clopinettes, vu le bristol employé et les frais de courrier engagés. Plus un déferlement de CRS et de gardes mobiles, avec tout le barda pour faire reculer une révolution, et leurs frais de cantine. Sans compter la location d'une salle de plus de 7 000 places dans le nec le plus ultra de ce qui se fait dans la région. Plus tout le tintouin nécessaire pour que le message du Sauveur soit audible urbi et orbi. Tout cela encore subventionné par les fonds publics. Au fait, la pop star et ses claudettes sont-elles venues à Toulon dans l'un des avions de la République? Et leurs frais de bouche et de logement? A moins qu'elles ne se soient entassées dans la niche de la préfecture du Var, ce que je ne croirais pas? Mais rassurez-vous, Jean-Pierre Pernaut me l'a assuré. Il questionnera, dans Combien ça coûte, le beau-frère de l'oncle du concierge de l'Elysée. Promis.

         Alors ils sont venus. Ils étaient tous là, quelque 5 000 personnes, sans tambour ni trompette, ni banderole ni drapeau ni écharpe de l'UMP. Comme pour faire admettre l'illusion que le peuple du Var et d'ailleurs était là pour entendre, béat et ravi, le second d'Angela Merkel. Sauf que ce sont les bus de l'UMP qui ont acheminé ce beau monde pour la plupart. Ah, ils ne vous l'ont pas dit aux infos. Comme c'est bizarre.

     

         Bref, résumons pour ce G1 à la gloire unique de Nicolas Sarkozy, lequel, vous l'avez compris, n'est pas candidat à sa réélection: beaucoup de bruits subventionnés par les fonds publics et des médias aux ordres pour entendre, en fin de compte, un joueur de pipeau. Et bien, c'est  vraiment trop cher payé pour faire admettre que le panache déplumé de l'UMP est plus blanc que blanc.

    http://le-blog-de-roger-colombier.over-blog.com/


    votre commentaire
  • http://www.impots-economie.com/images-impots-economie/2011/11/bilderberg-trilaterale-liste-des-membres.jpg

     

      "Il y a des limites désirables à l’extension de la démocratie politique *" expliquait en 1975 un rapport d’experts de la Commission trilatérale 

    Mario Monti et Lucas Papademos sont tous deux membres de la commission Trilatérale.

    David Rockefeller fondateur du groupe Bilderberg [ link Bilderberg]) et de la Commission trilatérale (ici la dernière liste à jour publiée pour la France, c'est croustillant [linkClarifiait le point de vue de cette façon dans le numéro du 1er février 1999 de Newsweek international : « Quelque chose doit remplacer les gouvernements et le pouvoir privé me semble l’entité adéquate pour le faire ».

    Avec Papademos à Athènes, c'est le renard libre du poulailler libre dénoncé il y a un siècle et demi par K. Marx : Banquier central de la Grèce, il a négocié avec Goldman Sachs (avec Mario Draghi… actuel Président de la BCE, ancien responsable Europe de la banque américaine) les combines indispensables dans un premier temps cacher la "dette grecque". Puis, pour maintenant au nom de son étalement au grand jour imposer aux victimes de rembourser…ses auteurs. Pour rappel, les entreprises européennes, notamment allemandes et françaises de sous-marins nucléaires, en avions de chasse blindés et navire de guerre, de chantiers interminables négociés à prix d’or payé par l'argent public au complexe militaro industriel on autant creuser les déficit que la non imposition de l'église et les exonération exorbitante institutionnellement accordées aux armateurs. 

    Les peuples de ces deux pays sont donc aux mains de ces organisations fondées par le gratin du grand capital mondialisé, et qui (voir lien) sont aux manettes aussi dans le staff d'Obama [ linkAux USA].  

     Pour l'Espagne, Juan Carlos et madame ci devant monarques sont des assidus des travaux de Bilderberg et de la Trilatérale où ils se répartissent les rôles une sorte de partage des tâches ménagères.

    La liste des français qui participent travaux via le complexe financiaro-industriel ou qui se meuvent dans les rouages de l'UE montre l'imprégnation de la France par cette maçonnerie du dividende à deux chiffres.
     
    Mario Monti, le nouveau Premier Ministre Italien, a été placé par ses pères à la tête de l'Italie et ce choix n'a rien du hasard, il est le président de la section Europe à la Commission Trilatérale et est également membre du comité de direction du groupe Bilderberg.

    Coïncidence, la Commission Trilatérale, dans sa version Européenne, s'est réunie du 11 au 13 novembre à la Haye. Ces nominations ont eut lieu, à la suite de rencontres entre cette élite à la recherche de sa Gouvernance Mondiale, la sphère politique de leur Nouvel Ordre !
     
    Même si La Canaille ne pleurera pas l'échec de l'internationale socialiste à convaincre le peuple en Grèce et s'il se réjouit de l'éjection du duce newlook d'Italie, nous devons noter que les deux hommes de Main de la trilatérale ont été placé a la tête, sans aucun regard démocratique, de deux pays Européens en remplaçant deux hommes politiques qui eux avaient été élus par les peuples !
     
    En gros et nous y reviendrons obligatoirement dans la période à venir, les organisateurs de la crise, qui en sont les bénéficiaires directs, arrivent maintenant à être les décideurs officiels dans les lieux de pouvoir pour imposer aux peuples les choix qui vont assurer la rentabilité de leur capital sans rendre de compte aux parlements de la gestion quotidienne, cela au nom de l'urgence et de la volatilité des temps de réponses.

    « Ce qui est en train de se passer est une révolution silencieuse – une révolution silencieuse vers une gouvernance économique plus forte. Les États membres ont accepté – et j’espère que c’est ainsi qu’ils l’ont entendu – que les institutions disposent désormais d’importantes prérogatives concernant la surveillance et le contrôle strict des finances publiques

    La mise en place de "gouvernements de techniciens" "au-dessus-des-clivages-pour-une-union-de-tous-pour-sortir-de-la-crise" ; ou comment arriver à ces fins sans aucune contestation populaire en les bernant : Donner naissance à une crise économique puissante et arriver en sauveur ! Telle est la stratégie de cette élite financière et des hommes du Bilderberg, de la trilatérale et de la CFR américaine réunis (à ce propos lire ou relire les travaux de Noam Chomsky) !

    Sylvie Pierre Brossolette, le nom vous dit quelque chose ? Elle participe aux fameux diners du "Siècle". Souvenez-vous, vous savez, ce truc qui se réuni au siège de l'automobile club où le PS, la droite, présidé par N Notat (où Le Duigou a son rond de serviette)link le Siècle . Entre deux coups de fourchettes ces braves gens débattent de comment s'affranchir du peuple pour piloter le pays. Sylvie Pierre Brossolette donc, journaliste qui gravite entre l'environnement élyséen, le Figmag, l'Express, le Point etc. bref, dans la presse dite sérieuse, aussi sérieuse qu'ancrée à droite, avait dit sur France info lors du passage en force du traité de Lisbonne : « Est-ce qu’il ne faut pas violer des fois les peuples un tout petit peu pour leur bien ? » (France Info, 16.1.08,)

    Ce n'est plus un viol, c'est une tournante

    * The Crisis of Democracy, Task Force Report #8. Trilateral Commission, 1975

    Par canaille le rouge


    votre commentaire
  • Notre camarade Noël Collet a retranscrit une partie du journal de 13h00 de France 3 du 20 novembre 2011. On y voit et entend Mélenchon faire l’éloge de son inspirateur Mitterrand. C’est édifiant.

     

     

    RETRANSCRIPTION – France 3 -  dimanche 20 novembre 2011 - journal de 13h

     

    En fin de journal, une séquence d’archive est projetée où Mélenchon, jeune, porte la barbe ; le journaliste lui demande s’il faut un Mitterrand aujourd’hui:

     

    « François Mitterrand, il a apporté la preuve notamment pendant les événements de novembre et décembre derniers qu’il a cette capacité d’écoute, d’attention à ce qui est nouveau dans la société française. Pas besoin d’un walkman sur la tête. Il y a une confiance, une sympathie à l’égard de F. Mitterrand, très forte, très profonde. Ce n’est pas pour rien qu’on l’appelle « tonton » ».

    111127_melenchon_barbichu.jpg  

    Interviewé par France 3 aujourd’hui:

     

    JLM : « J’avais à la main, dans cette séquence, le cartable d’ouvrier de mon beau-père. Quand j’étais sénateur, ce cartable m’accompagnait partout, parce que c’était une trousse à outils et je voulais montrer mon lien avec cette classe ouvrière qui a fait ma vie ».

     

    Le journaliste questionne : « Est-ce qu’il manque un François Mitterrand à gauche aujourd’hui ? »

     

    JLM : « IL FAUT SUIVRE SON CONSEIL. IL FAUT FAIRE AUTRE CHOSE AUTREMENT, DISAIT-IL ; NOUS VOICI A PIED D’ŒUVRE. »

     

    Le journaliste : « François Hollande n’est pas François Mitterrand ? »

     

    JLM : « F. Mitterrand, l’essentiel de son œuvre a été le Programme commun, les 110 propositions, notamment la proposition n°38 qui préconise un référendum sur le nucléaire. Ça n’a pas été fait. C’est le moment de le faire. Il a uni la gauche : les communistes, les socialistes, les écologistes. C’est ce que l’on fait au Front de gauche, non ? Bienvenue au Front de gauche ! TACHONS DE FAIRE AUSSI BIEN QUE FRANCOIS MITTERRAND ET MÊME MIEUX ! »

     

     

    Commentaires de Noël Collet:

     

    « Il faut un sacré toupet pour présenter Mitterrand comme le créateur du Programme commun. L’essentiel a été construit par le PCF (Dans la stratégie continue de l’union, l’union, l’union, les élections au détriment de l’action). Quant aux 110 propositions, il n’en a tenu aucune. Il devait supprimer les agences d’intérim : elles ont crû à tous les coins de rue ! C’est depuis son avènement, que l’on a du « Cac 40 » à toute heure !

    Faire aussi bien que Mitterrand ? Démolir la sidérurgie, la métallurgie lourde (Le Creusot), la construction navale (La Ciotat), privatiser les PTT, Air France, la Snecma (avec l’accord de R. Hue, MG. Buffet, JC. Gayssot) etc, etc… Ca promet.

     

    MITTERRAND avait pour projet de PRENDRE 3 MILLIONS DE VOIX AU PCF : lors de la réunion de l’Internationale Socialiste qui a suivi la signature du Programme commun, on lui a reproché cette signature. Il a indiqué : « sur 5 millions de voix communistes, 3 millions peuvent voter socialiste ».

    MELENCHON veut passer la deuxième couche ! Il reste encore un petit million de voix PCF.

    http://vivelepcf.over-blog.fr/


    1 commentaire
  • Présidentielles 2012: Alain Madelin éreinte le programme économique de l'UMP

    Alain Madelin éreinte le programme économique de l'UMP

    Quand le pape de l'ultralibéralisme français prend la plume pour descendre ses apôtres au pouvoir, le phénomène est suffisamment cocasse pour être signalé. Le moins que l'on puisse dire est qu'Alain Madelin n'y va pas avec le dos de la cuillère pour dénoncer le programme économique et social dévoilé par l'UMP mardi dernier: beaucoup de vide et d'esbroufe, mais pas grand-chose derrière.

    Ce programme est d'entrée jugé comme bourré de "propositions indigentes et affligeantes". Sur son blog, Alain Madelin décline. Morceaux choisis:

    • 35 heures

    "L’UMP propose d’augmenter le temps de travail par l’ouverture de négociations de branche. On reste stupéfait devant l’audace d’une telle proposition, à se demander si les ministres et les députés lisent les lois qu’ils votent ou font voter. Car faut-il le rappeler, cette possibilité de déroger aux 35 heures existe déjà, c’est la loi du 20 août 2008." Rien à ajouter!

    • Coût du travail

    "L’UMP propose d’alléger le coût du travail en transférant sur 5 ans les 30 milliards de cotisations patronales de la branche famille sur un « bouquet de fiscalité » (dites le avec des fleurs !) incluant la TVA. Là encore, les mots sont trompeurs. Présenter un tel transfert comme une opération « anti-délocalisation » relève de la mystification. Le mix fiscal annoncé est à base de TVA, de CSG, d’impôt sur les sociétés, voire de fiscalité environnementale."

    "L’UMP fait fausse route en plaçant la question du coût du travail au cœur de notre problème de compétitivité. C’est par la qualité, la créativité, la qualification, l’innovation, et l’investissement que l’on dope la compétitivité."

    • Soutenir les PME

    "D’abord en allégeant leur coût du travail (voir commentaire supra). Ensuite, en facilitant le financement des PME, proposition certes sympathique mais qui ne s’accompagne pas à ce stade des mesures décisives qui permettraient de faire beaucoup mieux que ce qui a été fait jusqu’à présent. On ne voit guère les miracles que l’on pourrait avoir dans un pays qui comme la France voit déjà 32% de ses marchés publics attribués aux PME."

    • Filière industrielle

    L’UMP propose une reconquête de la production industrielle au travers d’une stratégie de filière. Et d’énumérer « l’agroalimentaire, le numérique, le BTP, l’automobile, les services, …» L’intention est louable, mais on ne voit guère, là encore, concrètement, ce que les mêmes demain pourraient faire de mieux que ce qu’ils ont fait hier pour l’agroalimentaire ou l’automobile."

    • Protection sociale

    "Tout se passe comme si l’UMP pensait pouvoir résoudre la question de nos déficits sociaux et répondre aux défis du vieillissement par la chasse aux fraudeurs et la lutte contre les dérives de l’assistanat."

    http://www.humanite.fr/

    Copé déplore les critiques "excessives" de Madelin sur le projet UMP

    Jean-François Copé, secrétaire général de l'UMP, le 3 septembre à Marseille.

    Jean-François Copé, secrétaire général de l'UMP, le 3 septembre à Marseille.AFP/ANNE-CHRISTINE POUJOULAT

    Le secrétaire général de l'UMP, Jean-François Copé, a déploré samedi 26 novembre les critiques "excessives" émises par l'ancien ministre de l'économie Alain Madelin contre le projet économique et social du parti majoritaire.

    "Je regrette la virulence des mots qu'il a choisis. Il faut être bien sûr de son fait pour trouver des mots aussi cruels... Il [devrait] bien lire [le] texte et comprendre alors qu'il y a des réponses à ses interrogations", a-t-il déclaré en marge d'une réunion des cadres UMP à Paris.

    "Quant à la fiscalité anti-délocalisation, il y était favorable il y a quelques années, dixit Hervé Novelli", secrétaire général adjoint de l'UMP et proche de M. Madelin, a souligné M. Copé. "Je trouve le choix des mots bien excessif pour quelqu'un qui partage avec notre famille politique une longue histoire d'amitié", a-t-il ajouté.

    "PROPOSITIONS INDIGENTES ET AFFLIGEANTES"

    Sur son blog, M. Madelin, ancien candidat à l'élection présidentielle (3,91 % en 2002), attribue une note de "0/20" au projet de l'UMP, évoquant des "propositions indigentes et affligeantes". Sur la négociation de la durée du travail branche par branche, il se dit, ironiquement, "stupéfait devant l'audace d'une telle proposition". "A se demander si les ministres et les députés lisent les lois qu'ils votent ou font voter car, faut-il le rappeler, cette possibilité de déroger aux 35 heures existe déjà" via une loi de 2008, insiste M. Madelin.

    http://www.lemonde.fr/


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique