• Perspective pour un mieux vivre !

    Gilbert Remond : sans un parti communiste et une organisation de la jeunesse s'appuyant résolument sur le combat de classe et une théorie révolutionnaire, pas de perspective pour un mieux vivre !
     

    Au Chili comme au Brésil ou en Argentine, le fascisme a imposé avec des dictatures sanglantes des mesures libérales qui ont réduit à rien les services publics de ces pays, certaines comme sous Pinochet ont été complimentées par les économistes reconnus de nos universités et de nos médias. Qu'importait la misère et la pauvreté qui s'ensuivait, cela n'intéressait pas les militaires, ni nos médiacrates. Leurs peuples ont résisté pour retrouver des régimes plus démocratique mais n'ont pas été tirés d'affaire pour autant, les démocraties labellisées par les grands pays capitalistes en gros les partenaires-concurrents du G8 n'ayant pas d'avantage le souci du confort des peuples que leurs prédécesseurs sanguinaires et liberticides, celle-ci auraient même tendance à reprendre certaines de leurs méthodes policières lorsqu'elles se sentent débordées.

    Ainsi donc les cadres politiques dans lesquels vivent ces peuples apportent toujours les mêmes réponses. S'ils changent, c'est pour que rien ne change. Il ne reste donc d'autres alternatives que celle de continuer les luttes pour obtenir que reviennent sous forme de service à la collectivité une part du travail socialement réalisé que s'accapare toujours avec le même égoïsme glacé le capital. Ces luttes nous montrent par leurs caractères massifs et la détermination de leurs acteurs qu'elles sont les seules voies à emprunter pour se faire entendre. Nous dont le patrimoine social et historique malgré les attaques subies de ces dernières années, ménage encore quelques niches de confort, devrions comprendre que la meilleure des solidarités à leur apporter serait que nous empruntions les mêmes chemins pour forcer nos capitalistes qui sont souvent aussi les leurs à moins de prétention dans leurs pratiques vampiriques, et qu'ils stoppent cette tension infinie du toujours plus de leurs marges bénéficiaires et de leurs profits. Les rapports de force sont le seul langage qu'ils comprennent et par-dessus tout celui qui les prive de leur plus-value, c’est-à-dire la grève générale, le blocage à la source de ce qui produit la valeur à partir de quoi se constitue le capital.

    Mais ces luttes nous montrent aussi que la résignation est le pire des remèdes, qu'il n'y a pas d'autres choix pour le mieux vivre que la lutte et l'énergie qu'elle apporte. Rejoignons les peuples d'Amérique latine dans la revendication de ce mieux vivre, pour le droit au savoir et le droit au bonheur, cette promesse que nous avait fait entrevoir le projet de constitution de Robespierre et qui plus que jamais doit rester le combat de l'humanité. N'en déplaise, nous appelons depuis Marx cette démarche le socialisme, et elle impose que nous nous réapproprions les grands moyens de production et d'échange seule garantie à sa pérennisation.  Comme  dans chacune des  situations rapportées ci-dessous un parti communiste  et  une organisation de la jeunesse s'appuyant résolument sur le combat de classe et une théorie révolutionnaire sont nécessaires pour structurer le mouvement et lui ouvrir une perspective, cette perspective.

    Gilbert Rémond

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