• À la une

    Fêtons nombreux les 26 ans de Salah : RDV ce soir à 18h30 Place de l’Hôtel de Ville à Paris

    Fêtons nombreux les 26 ans de Salah Hamouri, pour qu’il sorte au plus vite de prison !

    RDV ce soir à 18h30 Place de l’Hôtel de Ville à Paris

    En présence de sa maman, Denise, et d’invités surprises !

    Pour celles et ceux qui ne sont pas à Paris demain, n’oubliez pas d’écrire une carte d’anniversaire à Salah (sans mettre votre adresse au dos de l’enveloppe) :

    Salah Hamouri

    Doar nah Guilboa

    10900-Beit shean (...)

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    Image du jour

    Un calicot exigeant la libération de Mumia mis en fronton de la mairie d’Allonnes

    A
    l’occasion des 57 ans de mumia, le conseil municipal
    d’Allonnes (72) a suspendu sa séance pour être pris en photo devant le calicot exigeant la libération de Mumia mis en fronton de la mairie d’Allonnes.

    Cette photo sera envoyée sous forme de carte postale à Mumia pour le soutenir dans sa juste lutte.

    Gilles Leproust, Maire d’Allonnes et Conseiller Général

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    En avant

    Il reste quelques places, n’hésitez pas à vous inscrire !

    3ème rencontre nationale de la coopération intercommunale et de la démocratie locale le 27 avril à Saint-Denis

    Objectif :

    Pour sa 3e édition, la Rencontre nationale des Conseillers Communautaires organisée par l’ANECR et le CIDEFE, désormais appelée rencontre nationale de la coopération intercommunale et de la démocratie locale, s’ouvre à l’ensemble des élus.

    La réforme territoriale, au delà de la seule couverture du territoire national par l’intercommunalité qui concerne désormais l’ensemble des territoires hormis Paris et la proche couronne, invite à une sensibilisation de tous, et un partage des expériences et (...)

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    ANECR

    Déclaration
    de l’ANECR

    Citoyenneté de résidence, votation citoyenne pour le droit de vote des étrangers : les élus communistes et partenaires s’engagent

    Le
    collectif national « Votation citoyenne » appelle à de nouvelles initiatives, en mai et juin, dans le cadre de la campagne « Oui au droit de vote des étrangers ! ».

    L’Association nationale des élus communistes et républicains s’associe pleinement à ce nouveau temps fort.

    Cette campagne prend une dimension particulière avec la montée des idées de rejet de l’étranger, de division, de « bouc émissaire » à la crise, enregistrée lors des dernières élections cantonales.

    La propagation de ces idées nauséabondes, (...)

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    Contribution

    Tribune de Marie Hélène Amiable, maire de Bagneux, députée des Hauts de Seine

    Le local, un lieu de la lutte contre l’abstention et le Front national

    Tribune de Marie Hélène AMIABLE, maire de Bagneux,
    députée des Hauts de Seine sur le site du "Le Monde" - 21 avril 2011 :

    Le local, un lieu de la lutte contre l’abstention et le Front national

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    Décentralisation

    Propositions de l’ARF "pour une grande et nouvelle étape de décentralisation"

    Réunis autour d’Alain Rousset, Président de l’ARF, les Présidentes et Présidents de Région ont dévoilé leurs propositions pour une grande et nouvelle étape de décentralisation. Cet « Acte III » qui préconise de construire des Régions encore plus fortes pour avoir une France plus efficace entend poser les bases d’une véritable révolution dans l’organisation des pouvoirs publics.

    En présence de nombreux journalistes de la presse nationale, régionale et spécialisée, Alain Rousset a présenté les trois points (...)

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    Eau

    Le service d’assainissement en France : principales
    données 2008

    La quatrième enquête sur les services publics d’eau et d’assainissement portant sur 2008, que publie le Commissariat général au développement durable, confirme la poursuite du développement de l’assainissement collectif par les communes, qui concerne 82 % des logements français.

    Si son organisation communale régresse tendanciellement depuis 1998, sa gestion en régie semble regagner du terrain par rapport à 2004.

    Un quart du réseau de collecte, soit 95 000 km, concerne les seules eaux pluviales.

    Les (...)

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    Economie

    PCF

    Une prime à faire la fortune des avocats fiscalistes !

    La
    prime aux salariés, annoncée par le président Sarkozy, se révèle être une imposture sociale. Annonce après annonce, elle est réduite à peau de chagrin par les responsables de la majorité présidentielle, au point qu’aucun montant n’est désormais fixé.

    Non seulement, cette prime accentuera la pression des actionnaires et financiers, obsédés par les taux de rentabilité, sur la masse salariale, mais de plus les exonérations de cotisations sociales qui y sont attachées reviennent à pénaliser doublement (...)

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    Logement

    La Société anonyme de construction de la ville de Lyon déboutée de sa demande de hausse de loyers

    Selon l’AFP, "le Tribunal d’instance de Villeurbanne a débouté la Société anonyme de construction de la ville de Lyon (SACVL), qui avait notamment assigné deux locataires pour les contraindre à accepter une hausse de loyer.

    Cette société d’économie mixte, détenue aux trois-quarts par la ville de Lyon, gère un parc de 7.500 logements sur l’agglomération, dont 35% d’appartements à loyers conventionnés.

    Suite à l’augmentation des loyers sur une partie de son parc privé, à l’occasion du renouvellement des (...)

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    Interview
    de Stéphane Peu

    Le surloyer : "un recul pour la mixité sociale"

    Surloyer
    : la machine à exclure titre L’Humanité du 22 avril qui publie une interview de Stéphane Peu, président de l’office HLM de Plaine Commune Habitat en Seine-Saint-Denis. Il y décrypte les conséquences néfastes de la loi Boutin sur le logement social en France.

    Au moins 140 000 ménages vivant en HLM sont frappés par cette vertigineuse augmentation des loyers. En les poussant dehors, la loi Boutin détruit la mixité sociale.

    Pour Stéphane Peu, le vrai objectif des surloyers est "très clairement de (...)

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    Tourisme

    Etude de l’ANMSCCT

    Tourisme Durable et Collectivités Territoriales

    L’Association Nationale des Maires des Stations Classées et des Communes touristiques et le Cabinet Altamire se sont associés pour mener une étude nationale concernant les attentes des collectivités en matière de tourisme durable.

    Cette enquête qui rassemble 180 répondants a été réalisée auprès des Maires adhérents à l’ANMSCCT et d’intercommunalités, Pays et Parc Naturels Régionaux, Conseils généraux et régionaux concernés par les activités touristiques.

    Les principales préoccupations des communes (...)

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    Et aussi...

    Rapport d’étape de la mission d’inspection sur les gaz et huiles de schiste

    Le rapport d’étape de la mission conjointe du Conseil général de l’industrie, de l’énergie et des technologies (CGIET) et du Conseil général de l’environnement et du développement durable (CGEDD), publié le 21 avril, recommande de lancer un programme de recherche sur les techniques d’exploitation des gaz et huiles de schiste et leurs impacts environnementaux.

    Il préconise de continuer la recherche, de réaliser des forages expérimentaux sous contrôle et de réformer le Code minier.

    Le 10 mai prochain, un (...)

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  • Mayda Alvarez Suarez est directrice du centre de recherche des femmes et membre du secrétariat de la Fédération des femmes cubaines. Au moment où le VIe congrès du Parti communiste cubain vient d'adopter des réformes importantes pour le pays, elle retrace pour l’Humanité le processus qui a amené à ces changements. (à lire: Fidel castro passe la main)

    Il y a trois mois, de vastes débats ont été ouverts à Cuba sur la réforme économique et sociale proposée par le gouvernement. Sur quoi ont-ils porté ?

    Mayda Alvarez Suarez. Ce long processus de consultations populaires est terminé depuis la fin du mois de février, mais il se poursuit encore. Les débats ont été organisés partout sur les lieux de travail, dans les quartiers, les cellules du parti communiste, les écoles, les communes et les universités. Les Cubains sont d’autant plus intéressés qu’ils ont beaucoup participé et se sont exprimés sur les volets de la réforme dont la mise en œuvre va avoir d’importantes répercussions sur la productivité du travail, le développement du pays et la vie des Cubains. Ils ont apporté des idées nouvelles et quand ils ne sont pas d’accord avec quelque chose, ils le disent.

    Le sont-ils par exemple avec la suppression de 500.000 emplois  publics ?

    Mayda Alvarez Suarez. Malgré leurs inquiétudes bien réelles, ils savent que c’est une nécessité, l’économie centralisée avec un Etat surdimensionné est un frein au développement. Il y a plus de travailleurs dans ce secteur que l’Etat en a besoin. Cela va à l’encontre de la productivité du travail. Le but est d’être plus productif, c’est pour cette raison que cette réforme est proposée. Il y a, et j’insiste, une expression forte pour dire que c’est un moment nécessaire et qu’il faut développer le pays, parce qu’il ya encore une foule de problèmes à résoudre.

     

    "Personne ne sera laissé sur le bord du chemin"

    Que deviennent alors ces travailleurs licenciés qui de fait doivent aller voir ailleurs ?

    Mayda Alvarez Suarez. Pour absorber cette masse de travailleurs dans le secteur non-étatique plusieurs alternatives s’offrent à eux. Lors de leur départ ils toucheront  une indemnité d’un mois de salaire, de façon à leur permettre de chercher un autre emploi. Raul Castro l’a répété plusieurs fois, personne ne sera laissé sur le bord du chemin. Ainsi désormais les aides et subventions iront à la personne. Parmi les formules proposées il y a le travail à son compte propre, qui sera simplifié et amplifié, et les coopératives, un système existant dans l’agriculture. L’activité et les gains seront libres moyennant taxes et impôts.

    Mais tout le monde ne va pas trouver un nouveau travail en si peu de temps. Le chômage risque d’augmenter…

    Mayda Alvarez Suarez .Oui c’est possible surtout les premières années. Mais il y aura des incitations, comme par exemple dans le domaine de l’agriculture. C’est un secteur où il y a de l’emploi. De plus en plus de Cubains prennent des terres en usufruit, et çà marche. Nous avons des difficultés avec la spécialisation dans le sucre alors qu’il existe d’autres cultures. On est entrain de développer avec créativité, le « bio », avec un réel succès pour de nombreuses coopératives qui divulguent leurs résultats, échangent leurs expériences, et communiquent par le biais de la télévision. L’association des petits agriculteurs joue un rôle primordial pour stimuler la productivité de ces coopératives et aussi pour incorporer les femmes.

    Les Cubains sont-ils inquiets ? Quelles ont leurs préoccupations ?

    Mayda Alvarez Suarez. Ce qui inquiète le plus les Cubains, c’est la faiblesse de leurs salaires et la disparition prévue de la « libreta », le carnet qui leur assure à prix subventionné les produits de base comme le riz, le sucre, les haricots, l’huile etc. Or des produits sortent de la « libreta » et deviennent plus chers. Les Cubains veulent que leurs salaires puissent satisfaire leurs besoins. La possibilité maintenant d’avoir un autre travail, de faire autre chose, c’est aussi un stimulant, pour que leur activité soit la forme de vie et le moyen de satisfaire les besoins, ce qui n’était pas le cas auparavant. Parmi les autres sujets jugés prioritaires, il y a les transports, notamment urbains, à La Havane surtout, mais aussi le logement. La mise en place du système locatif est un moyen d’atténuer la crise du logement. J’ajouterai que les jeunes, qui ont participé massivement à ces discussions, souhaitent  que leur formation « vocationnelle » soit en adéquation avec les besoins réels du pays et l’offre proposée.

    Les femmes ont-elles un rôle spécifique à jouer dans cette mutation ?

    Mayda Alvarez Suarez. Oh oui ! Il est essentiel. Actuellement elles sont 46% dans les emplois relevant de l’Etat et 39% dans toutes les autres formes de l’économie, 66% dans le secteur des employés et techniciens. Elles sont très qualifiées. On les retrouve dans l’éducation, la santé, la justice, les sciences où 49%  sont des femmes…Les Cubaines savent que la Révolution leur a  donné la dignité, en tant que personne. La non-discrimination et l’égalité entre les hommes et les femmes pour toutes les formes d’autonomie, physique, économique, politique, est un principe intangible de la Révolution. L’épanouissement des femmes n’est pas possible hors de ce processus qui est humaniste. Il suffit de regarder dans d’autres pays ou de voir ce qui s’est passé dans d’autres pays socialistes…

     

    "Changer les mentalités pour conquérir un droit" 

    Mais il y peu de femmes au gouvernement…

    Mayda Alvarez Suarez. Nous sommes au quatrième rang mondial pour le nombre d’élues au Parlement, la Fance n’est que 63ème ! Il y a une vice-présidente. Mais c’est vrai, nous-mêmes, avec la Fédération des femmes cubaines, nous luttons pour avoir plus de représentantes à la direction du pays. Peu à peu, il y a un progrès, car nous n’avons pas adopté un système de quota. Nous avons pris le chemin plus large et plus long mais plus sûr de l’éducation. Car il s’agit de changer les mentalités et de conquérir un droit en lien avec notre propre travail de respect et de considération. D’où l’importance du langage et des messages, particulièrement à la radio ou à la télévision, qui sont autant de miroirs posés sur la représentation des femmes.

    Il y a une égalité sur le papier, mais existe-t-il toujours des freins et des blocages ?

    Mayda Alvarez Suarez. Oui surtout dans la sphère familiale. Cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas des formes de discrimination mais c’est dans la conscience et non dans la volonté politique. C’est dans la famille où l‘on trouve les relations les moins égalitaires. La femme continue avec la surcharge  de travail, des tâches domestiques et la garde des enfants. Les hommes participent plus, mais les femmes connaissent toujours cette surcharge de l’espace privé. La conscience que l’espace de la famille est celui de tout le monde n’est pas encore établie, alors qu’il est aussi important que l’espace public  car il reproduit la culture, la force pour aller au travail, et le lien social. Les soutiens à la famille sont déprimés à Cuba aujourd’hui. Les crèches et les hôpitaux de jour sont insuffisants en nombre. Ce sont les conséquences du blocus, de beaucoup de problèmes dans la vie quotidienne et du manque de produits, comme par exemple les machines à laver le linge. Le travail à son compte propre, ou les coopératives peuvent aider, et faire en sorte que les familles soient déchargées de certains travaux. Les changements au bout du compte doivent impliqués hommes et femmes. Nous nous battons pour çà, sinon ce sera toujours la même chose. Les hommes ne peuvent pas restés sur le bord du chemin ! Il faut les associer à la lutte.

    Entretien réalisé par Bernard Duraud


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  • Portail de l'action des Elus et de la vie citoyenne

    Il y a quelques jours, j’ai reçu en cadeau un petit livre magnifique. Et je tiens d’abord à dire merci. Un grand, un énooooorme merci à celui qui me l’a offert. Quels moments de pur bonheur je vis grâce à celui, qui, au moment de nous séparer, m’a glissé dans la main ce petit bijou. Un bijou oui, une perle littéraire, en forme de petit dictionnaire, intitulé "La femme d’affaires de A à Z". On se dit à la lecture du sous-titre (Promouvoir la présence des femmes dans les conseils d’administration et les hauts lieux de décision), qu’on trouvera dans ces pages, quelques adresses et conseils utiles pour ces dames en quête de pouvoir ou pour celles qui, discriminées parce qu’elles sont femmes, n’arrivent pas à progresser dans leur carrière et souhaitent faire prévaloir leurs droits.

    Que nenni les copines !!! Accrochez-vous les filles, ça déménage !!!

    J’ouvre au hasard et je découvre que ce livre, sur un mode abécédaire, définit les Qualités et la Nature de Lafâme (pardon d’avance Mademoiselle, si j’emprunte ce mot à ton vocabulaire). Intriguée, je pioche au hasard des lettres de l’alphabet.

    La pioche est bonne. Lettre T. Mon œil est d’abord attiré par la photo. Tout le monde sait ça, les images ça compte pour convaincre Lafâme. Je découvre une belle Lafâme, la cinquantaine épanouie, le corps moulé dans une robe-fourreau couleur …. canapé…

    Oui, vous avez bien lu et moi j’ai bien vu. Je vérifie quand même que mes lunettes sont bien posées sur mon nez. Cette Lafâme est assortie au canapé sur lequel elle a une fesse posée. Je pense alors être à la lettre O ou P (je vous laisse deviner les filles …), mais non, c’est bien la lettre T.

    Cette Lafâme là a tout compris de la vie. Elle doit d’abord et avant tout, pour être crédible, faire preuve de son bon goût. Elle ne doit pas dépareiller. Au contraire elle doit se fondre dans le décor si elle veut s’intégrer au sein de l’équipe de direction de son entreprise.

    Après cette belle leçon esthétique, je me concentre sur cette fameuse lettre T et je lis : TEMPS.
    Aïe, ça commence mal. Vu les rapports tumultueux que j’entretiens avec le temps qui passe, je me dis déjà que je ne serai jamais une vraie Lafâme.

    Je cite : « Sa vie familiale, sa vie de mère, sa vie de femme, sa vie professionnelle. Elle doit gérer le stress de l’enfant fiévreux juste avant son départ au travail, l’intendance de la maison, les rendez-vous et les vacances scolaires, son apparence physique, sa disponibilité (sortir, recevoir, sourire, ne pas faire la gueule, faire l’amour) envers son époux ».

    Et ben dis donc !!!! Quelle Lafâme !!! Faire tout ça tous les jours et vouloir en plus être une bonne Lafâme d’affaires, elle est gonflée non ? Comment elle fait pour avoir une mine aussi lumineuse et réjouie la Lafâme couleur canapé, après une journée pareille ? Surtout, comment elle fait pour ne pas faire la gueule à son mec et faire l’amour avec lui tous les jours. Sérieusement j’y crois pas.

    Moi, un mec qui me laisserait faire tout ce qu’accomplit cette Lafâme avec tant de dévouement et d’abnégation, sans bouger ses fesses pour me donner un coup de main avec les gosses, les courses et le ménage, c’est soupe à la grimace assurée et grève du sexe illimitée !!! Ceinture, quedalle, débrouille toi tout seul, mon gars, t’es pas manchot !!!
    Bon, mais moi c’est vrai que je ne suis pas une vraie Lafâme. J’ai pas envie de ressembler à mon canapé ni mourir étouffée dans une robe taille 34. Et puis franchement, les conseils d’administration c’est pas mon truc. Dans ma petite boîte j’y participe, comme syndicaliste et j’y ouvre ma gueule pour les salaires, les conditions de travail et les horaires. Rien que pour ça, je me rends compte que je ne suis pas une Lafâme d’affaires et ne le serai jamais. Sur ce, je vais m’atteler à méditer sur chaque lettre de l’alphabet de Lafâme.

    Le site de Lafâme d’affaires :
    http://www.actiondefemme.fr/Nos-etudes—nos-actions-Nos-ouvrages-LA-FEMME-D-AFFAIRES-de-A-a-Z-327.html

    De : s@brina
    vendredi 1er avril 2011

    http://bellaciao.org/fr/spip.php?article115673 


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  • Histoire du 8 mars 

    Comment le 8 mars est devenu la Journée Internationale des Femmes...

    Portail de l'action des Elus et de la vie citoyenne

    Au début du XXe siècle, des femmes de tous pays s’unissent pour défendre leurs droits. 

    L’origine de cette journée s’ancre dans les luttes ouvrières et les nombreuses manifestations de femmes réclamant le droit de vote, de meilleures conditions de travail et l’égalité entre les hommes et les femmes, qui agitèrent l’Europe, au début du XXe siècle.

    La création d’une Journée internationale des femmes est proposée pour la première fois en 1910, lors de la conférence internationale des femmes socialistes, par Clara Zetkin, et s’inscrit alors dans une perspective révolutionnaire.

    La date n’est tout d’abord pas fixée, et ce n’est qu’à partir de 1917, avec la grève des ouvrières de Saint Pétersbourg, que la tradition du 8 mars se met en place. Après 1945, la Journée internationale des femmes devient une tradition dans le monde entier.

    Jusqu’à nos jours...

     

    La date est réinvestie avec le regain féministe des années 70 et la Journée internationale des femmes est reconnue officiellement par les Nations Unies en 1977, puis en France en 1982. C’est une journée de manifestations à travers le monde, l’occasion de faire un bilan.

    La Journée des femmes reste aujourd’hui d’une brûlante actualité. Car tant que l’égalité entre les hommes et les femmes ne sera pas atteinte, nous aurons besoin de la célébrer.

    Pour en savoir plus :

     

    http://8mars-online.fr/historique-du-8-mars


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  • JOURNEE DE LA FEMME : Projection et débat au cinéma le Morvan ce mardi soir
    Le Lundi 07 mars 2011 @ 12:16:29

     

    PROJECTIONJOURNEEFEMMES1.jpg


     
    Rendez-vous autour de Femmes solidaires, la Ligue des Droits de l'Homme, Cinémage et du service médiation de la Ville du Creusot…


    … pour une projection et un débat sur la violence conjugale :

    Mardi 8 mars
    A 20 h
    Au cinéma le Morvan


    Ces quatre organismes proposent une projection du film "Ne dis rien" (titre original "Te doy mis ojos") de l'Espagnole Iciar Bollain, suivie d'un débat afin de sensibiliser sur les violences conjugales. Le film aborde effectivement la question avec délicatesse et profondeur.

    Si les violences faites aux femmes sont une réalité partout dans le monde, et dans toutes les classes sociales, il faut savoir qu'en France, 1 femme meurt tous les 3 jours sous les coups de son compagnon. Au Creusot, le service municipal de la médiation oeuvre au quotidien avec de nombreux partenaires pour tenter de faire disparaître cette souffrance.

    Quant à l'association Femmes solidaires, elle agit depuis 1945 nationalement et localement pour faire avancer l'égalité et les droits des femmes.
    L'association a notamment soutenu le texte de loi-cadre contre les violences depuis 2004 en faisant notamment signer des milliers de pétitions dans ses 190 comités et a travaillé étroitement avec d'autres associations féministes et parlementaires pendant plusieurs années pour porter leurs propositions auprès des institutions. Une victoire : le 9 juillet 2010, une loi relative aux violences faites spécifiquement aux femmes, aux violences au sein des couples et aux incidences de ces dernières sur les enfants était votée par le Parlement. Elle permet enfin la mise en place de mesures concrètes pour les victimes parmi lesquelles l‘ordonnance de protection.

    Pour ce rendez-vous, chacun pourra apporter son point de vue et sa contribution lors du débat qui abordera certainement les ambiguïtés de la violence parentale, la loi du 9 juillet 2010, etc.

    Tarif : 5,50 euros

    Poème transmis par le comité Femmes solidaires du Creusot :


    Quand les gestes tendres
    S'éclipse vers les méandres
    Que la main levée
    Remplace les baisers
    Arrêter tout de suite
    L'absurdité
    Et préférer la fuite
    A la cruauté
    L'idiotie des hommes qui n'ont que leur violence
    Pour exprimer leur supériorité
    Face à l'innocence
    Des femmes battues et humiliées
    Je dédie ce poème
    A toutes ces femmes bafouées
    Que dire je t'aime

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  • Lecture

    Le féminisme n’a pas de frontières, nous affirmons notre solidarité avec les femmes de toute la planète. La pauvreté peut se conjuguer au féminin car 70 % des 4,5 milliards de personnes qui vivent avec 2 dollars par jour sont des femmes et des enfants ; quand dans les pays du sud l’éducation devient payante, ce sont les jeunes filles et les fillettes qui sont retirées de l’école, la même logique va se vérifier dans le domaine de la santé. En effet l’éradication de la pauvreté dans le monde passe par l’égalité des sexes. En premier lieu l’éducation est ciblée sachant que 600 millions de femmes sont analphabètes dans le monde contre 320 millions d’hommes. Est ciblé une prise de conscience en matière de santé notamment le SIDA Est ciblé un changement d’attitude face à certaines pratiques nuisibles notamment les mutilations. Une société qui avance accorde des droits égaux aux hommes et aux femmes Face aux attaques du gouvernement, le féminisme ne doit pas être relégué en arrière plan. Le succès ou l’échec d’une révolution peut toujours se mesurer au degré selon lequel le statut de la femme s’en est trouvé rapidement modifié dans une direction progressive.”CITATION Angela Davis Le peuple s’opposent aux violences faites aux femmes et demandent l’égalité de toutes les classes sociales.

    A titre d’exemple, la Révolution Tunisienne a été laïque. Elle a été menée par des femmes et des hommes aspirant à la liberté, indignés par un pouvoir sans partage qui écrasait la majorité pour garder les privilèges de certaines élites (généralement une élite tribale). En effet Le 8 mars cette année va prendre un nouveau sens avec les révoltes dans les pays arabes auxquelles les femmes participent activement. Donc ce «Ce 8 mars 2011, n’est pas un 8 mars comme les autres Il est plus que tout porteur d’espoir avec les femmes qui participent aux mouvements sociaux pour leur émancipation : Contre la pauvreté, la corruption de l’État, la répression, les violences policières.

    Rappelons que le sexisme est : idéologie très ancienne qui, consiste à discriminer pour différencier et hiérarchiser afin d’affirmer la supériorité masculine. Une société qui régresse commence toujours par réprimer les femmes alors qu’une société qui progresse connaît des mutations profondes qui changent la vie des femmes. C’est ainsi que le degré de civilisation d’une société se mesure au respect de l’égalité des droits entre les hommes et les femmes.

    Dans le monde du travail les femmes toujours discriminées toujours en première ligne pour Les troubles musculo-squelettiques(TMS qui augmentent de 20 % par an depuis dix ans. Rappelons que ces pathologies se caractérisent notamment par des fourmillements dans les doigts ou une perte de sensibilité, des articulations raides ou douloureuses, ainsi que des difficultés à faire de grands mouvements. Dans tous les cas, elles affectent les muscles, les tendons et les nerfs des membres ou de la colonne vertébrale. Les travailleurs concernés sont les travailleurs manuels, des salariés précaires ou des femmes qui restent le plus souvent exposées aux tâches répétitives. Rappelons que les femmes y sont plus exposées , en effet dans un numéro de Santé et travail, il est indiqué qu’après 50 ans « la proportion des femmes qui déclarent des douleurs est plus élevée que chez les hommes du même âge », elle reste aussi plus touchées par les troubles musculo-squelettiques(TMS)l. . “On assiste aujourd’hui en Europe à un retour à l’ordre moral pour maintenir cet ordre économique oppressif pour les femmes où l’église tente de reprendre le contrôle sur les appareils d’Etat contre les femmes de choisir, contre la contraception, conte les couples qui ne correspondent pas aux modèles canoniques de s’unir, contre le progrès social. En France les femmes restent victimes de violence : Une femme sur dix est chaque année victime de violences conjugales et, tous les trois jours, l’une d’elles en décède. Mépris et harcèlement existent aussi bien dans la famille qu’au travail. ! Pour le droit des femmes mobilisons-
    nous

    Martine Lozano


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  • Louise Michel. Féministe et révolutionnaire :« Révolution, mes amours! » 

     

    Enterrement_de_Louise_Michel.jpg
    "L'enterrement de Louise Michel", gravure d'Albert Peters-Desteray, 1905. Musée d'art et d'histoire de Saint-Denis

    À la veille de la Journée internationale des femmes, portrait de l’une des grandes figures de la Commune et du mouvement ouvrier français. Elle fut une combattante inlassable de l’injustice sociale et de l’émancipation féminine (*)Par Xavière Gauthier, écrivaine

    Louise-Michel.jpg Victor Hugo lui a dédié un poème, Viro Major (plus grande qu’un homme !). Verlaine voyait en elle «l’ange gardien du pauvre». Séverine (la première femme journaliste) admirait «Louise de la misère et de la miséricorde, vibrante comme la révolte». Georges Clemenceau saluait «une chrétienne des premiers jours». Mais si Louise Michel vivait aujourd’hui, nul doute qu’elle nous inciterait à brûler les banques… La bâtarde est venue au monde, le 29 mai 1830, dans le château délabré d’un petit village de Haute-Marne. Où a-t-elle puisé la force extraordinaire de se révolter pour défendre les travailleurs, lutter contre les injustices faites aux femmes, s’élever contre le colonialisme et, sans hésiter, sauver le monde ? Marianne, sa mère, servante soumise, même pas capable de dire quel châtelain l’a engrossée (le père ou le fils ?), ne veut pas que sa fille pique une colère quand elle voit les pauvres mourir de faim, car «ça fait pleurer le bon Dieu». Et lorsqu’à vingt ans, Louise, jeune fille romantique et royaliste, écrit à Victor Hugo, elle lui dit qu’elle «s’est donnée à Dieu pour toujours». Alors ? Où a-t-elle été chercher «l’anarchie communiste qui de toutes parts est à l’horizon» ? Le vieux châtelain lui a fait lire très jeune les philosophes des Lumières. Lui et sa femme (grand-mère Demahis, dite Louise) lui ont donné une éducation de demoiselle libre-penseuse et ont laissé libre cours à son insatiable curiosité. Elle galope comme «un cheval échappé» et prend des rages contre les tortures infligées aux bêtes. Elle fera de cette terrible émotion le cœur de son engagement : ne jamais se plier à la raison du plus fort. Se marier ? Au diable les prétendants que lui propose sa famille, elle ne va tout de même pas se laisser mettre en cage. «Comme toutes les femmes, je plaçais mon rêve très haut», écrit-elle.
    Louise devient une institutrice passionnée. Féministe dans l’âme, elle veut absolument que les filles aient une aussi bonne éducation que les garçons, elle veut tout leur enseigner : les mathématiques, le théâtre, les sciences naturelles et même l’éducation sexuelle ! alors qu’à l’époque on leur apprenait surtout les travaux d’aiguille et le catéchisme. «Si l’égalité entre les deux sexes était reconnue, ce serait une fameuse brèche dans la bêtise humaine», affirme-t-elle. Elle ouvre une école à Montmartre, à Paris. Là, s’agite tout un monde de révoltés : républicains, anarchistes, socialistes de toutes tendances. Elle se radicalise, prend la parole dans les meetings, enflamme les foules. Lorsqu’au matin du 18 mars 1871 le peuple de Paris se soulève, elle est au premier rang des rebelles, émerveillée par cette «aube splendide de délivrance». Pendant les jours de la Commune, où le peuple a pris le pouvoir, elle ne touche plus terre : «C’est dans la Révolution que battent nos ailes !», s’écrie-t-elle. Mais, très vite, les Versaillais attaquent Paris ; elle s’empare d’une carabine Remington et fait le coup de feu, souvent vêtue d’un uniforme de garde national, grimpant à l’assaut des barricades, au mépris du danger – sans oublier de sauver un chaton ou de soigner les blessés. La Commune écrasée, elle est condamnée à la déportation dans une enceinte fortifiée. C’est lors de son procès qu’elle devient vraiment célèbre : elle réclame la mort et défie ses juges – tous des hommes, impressionnés par le regard de feu de cette indomptable. En Nouvelle-Calédonie, son attitude a aussi de quoi surprendre. N’est-elle pas capable de défendre les Canaques, d’étudier leur langue et leurs mythes et de leur donner des cours ? Elle leur reconnaît ainsi une véritable civilisation alors que presque tous les Occidentaux, à l’époque, considèrent que ces Noirs sont à peine des êtres humains… Les Blancs ne sont pas supérieurs, ils sont mieux armés, c’est tout. C’est la même idée que dans son enfance : «Tout se tient, tous les crimes de la force…»
    Revenue en France et plus que jamais agitatrice, elle est jetée en prison parmi les prostituées : elle les défend aussi. Ces femmes ne sont pas des délinquantes méprisables, ce sont les victimes de souteneurs qui abusent d’elles parce qu’elles sont pauvres et sans défense, les battent et les vendent, «car le bétail humain est ce qui rapporte le plus». Que les «grands négociants des marchés de femmes» soient pendus ! Bien avant Beauvoir, elle considère que le mariage est une prostitution légalisée. «Est-ce qu’il n’y a pas des marchés où l’on vend, dans la rue, aux étalages des trottoirs, les belles filles du peuple, tandis que les filles des riches sont vendues pour leur dot ? L’une, la prend qui veut ; l’autre, on la donne à qui on veut. La prostitution est la même.» Que les ouvriers fassent la grève générale et viennent à bout de leurs patrons qui les pressent comme des citrons ! Posons des bombes contre les tyrans (elle-même ne le fera pourtant pas), cela fera place nette pour un avenir radieux. «Allons, allons, l’art pour tous, la science pour tous, le pain pour tous ! Levez-vous, les grands chasseurs d’étoiles !» Elle, la généreuse, la consolante, la charitable, «la Sainte laïque», n’hésite pas à appeler à la lutte finale : «À travers des fleuves de sang, voici venir la délivrance !»
    Son combat flamboyant pour la dignité des malheureux provoque admiration extrême ou horreur indignée. Ardente prophétesse, femme au verbe haut, elle fait la une des journaux. Quand elle meurt d’épuisement, le 9 janvier 1905, son enterrement est suivi par une foule de cent mille personnes. L’histoire de France l’a reconnue. Plusieurs centaines de rues (et le grand square sous le Sacré-Cœur, à Paris), d’écoles, de lycées, de centres sociaux, partout en France, sont baptisés Louise-Michel. Elle est même la seule femme à avoir une station de métro qui porte son nom.

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  • des idées, des actions et de l’humour en 40 ans de MLF jeudi 17 février 2011 à 20h au cinéma le nouveau Latina

    le Centre audiovisuel Simone de Beauvoir a le plaisir de présenter le film "Encore elles ! Les combats féministes de 1970 à nos jours." réalisé par Constance Ryder et Josiane Szymanski.

    Jeudi 17 février 2011 à 20h au cinéma le nouveau Latina.

    La projection sera suivie d’une rencontre avec les réalisatrices.

    S’appuyant sur un fonds d’images d’archives extrêmement riche, d’interviews et de témoignages inédits, les réalisatrices d’« Encore Elles ! » cherchent à répondre à la question : « 40 ans après la naissance du MLF, où en sont les féministes? » Pour la première fois devant une caméra, les militantes d’hier et d’aujourd’hui s’expriment en toute liberté et parfois, dialoguent ou se répondent. Interviewées pour l’occasion, les militantes des premiers temps du mouvement livrent à la jeune génération non seulement leurs souvenirs, mais aussi leurs réflexions sur le monde actuel. Nous traversons avec elles les thèmes majeurs de la libération des femmes : inégalités salariales, sous représentation dans les fonctions dirigeantes, violences conjugales et sexuelles, port du voile intégral, remise en cause du droit à l’avortement, etc.

    Qu’elles se soient battues dans les années 1970 ou rejoignent les luttes actuelles, elles en arrivent à la même conclusion : si certaines avancées sont réelles, il reste encore beaucoup à faire. Les libertés fondamentales des femmes sont loin d’être définitivement acquises. Cathy Bernheim.

    Parole de femme (c)DR

    http://www.centre-simone-de-beauvoir.com

    http://www.genrimages.org


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