• Sur l’Unesco à Paris

    Une première: le drapeau palestinien hissé sur une agence de l’ONU

     

    Le drapeau palestinien flotte désormais au dessus du siège de l’UNESCO à Paris  Photo AFP

    Le drapeau palestinien flotte désormais au dessus du siège de l’UNESCO à Paris Photo AFP

    Le drapeau palestinien a été hissé pour la première fois mardi midi au siège d’une organisation de l’ONU, l’Unesco à Paris, en présence du président Mahmoud Abbas qui y a vu une «première reconnaissance de la Palestine»

    Sous une pluie battante, le drapeau composé d’un triangle rouge prolongé par trois bandes horizontales noire, blanche et verte, a été hissé devant le siège de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture, pendant que l’hymne palestinien était diffusé à l’intérieur de l’enceinte sous les applaudissements des nombreux délégués présents.

    «Cette adhésion est une première reconnaissance de la Palestine. C’est émouvant de voir notre drapeau hissé aujourd’hui dans une enceinte de l’ONU», s’est félicité Mahmoud Abbas dans son discours.

    «Je souhaite que ceci soit de bon augure pour une admission de la Palestine dans d’autres organisations internationales», a-t-il ajouté, alors que la candidature palestinienne présentée à l’ONU à New York est dans l’impasse au Conseil de sécurité.

    Lors d’une conférence de presse ensuite, M. Abbas a affirmé vouloir poursuivre les démarches au Conseil de sécurité, où les Palestiniens n’ont pour l’instant pas les 9 voix sur 15 nécessaires. S’ils les obtenaient, les Etats-Unis ont prévenu qu’ils utiliseraient leur veto pour empêcher que leur soit octroyé le statut de membre à part entière des Nations Unies.

    «Nous n’avons pas encore demandé de vote mais cela peut intervenir d’un moment à l’autre. Si nous n’avons pas de majorité, nous répéterons cette demande encore et encore», a déclaré M. Abbas.

    M. Abbas devait en discuter fin d’après-midi à Paris avec le président français Nicolas Sarkozy qui plaide pour un vote à l’assemblée générale de l’ONU, où les Palestiniens sont assurés d’obtenir une large majorité. Mais cela ne leur apporterait qu’un statut amélioré de «pays non membre observateur» à comparer avec leur statut actuel d’»entité observatrice».

    Le 31 octobre, les Palestiniens avaient enregistré une première victoire diplomatique sur la voie de la reconnaissance de leur Etat, en devenant le 195e membre de l’Unesco, à la suite d’un vote écrasant de la conférence générale, où seuls 14 Etats s’y étaient opposés.

    Cette adhésion va leur permettre de déposer des demandes de reconnaissance d’une vingtaine de sites archéologiques et religieux au Patrimoine mondial de l’humanité.

    Les Palestiniens veulent que l’église de la Nativité à Bethléem soit le premier site inscrit «au nom de la Palestine», dès 2012. Ils souhaitent présenter aussi rapidement l’inscription du caveau du prophète Abraham à Hébron, un lieu saint à la fois pour les juifs et pour les musulmans.

    Le vote de la fin octobre avait provoqué la colère des Américains pour qui l’adhésion pleine et entière des Palestiniens à des organisations internationales ne peut se faire qu’après un accord de paix avec Israël.

    Les Etats-Unis avaient aussitôt suspendu leur financement de l’Unesco. Deux lois interdisent en effet à la Maison Blanche de financer une agence des Nations unies qui accepte les Palestiniens comme Etat.

    La décision américaine prive l’Unesco de 22% de son budget, soit un trou de 65 millions de dollars dès 2011, puis de 143 millions de dollars sur les années 2012-2013, contraignant la directrice générale de l’Unesco Irina Bokova à annoncer un plan drastique d’économies.

    De son côté, Israël avait pris de fortes mesures de rétorsion en décidant d’accélérer la colonisation à Jérusalem-Est et en Cisjordanie occupée et en gelant le transfert de fonds aux autorités de Ramallah.

    Finalement, sous la pression internationale, Israël a levé un mois après le gel de ces fonds, des taxes douanières et de la TVA, qui représentent deux tiers des recettes budgétaires propres de l’Autorité palestinienne.

    M. Abbas est resté flou sur un dépôt prochain de candidatures dans d’autres organisations internationales.

    «Nous avons l’intention de nous adresser à toutes les organisations internationales. Il y en a 16, mais nous allons choisir le bon moment pour le faire», a-t-il dit.

    AFP

    http://www.lejsl.com/


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  • ycli logo Arrêtons la guerre contre l'Iran avant qu'elle ne commence !


    Traduction AC pour http://solidarite-internationale-pcf.overPM-blog.net/

     

    Intervention à la 18ème Assemblée générale de la Fédération mondiale de la jeunesse démocratique (FMJD), par la Jeunesse communiste d’Israël (JCI)

     

    Chers camarades,

    La jeunesse communiste d’Israël remercie la JCP d'accueillir cette assemblée. Cette assemblée se réunit dans une période de grande agitation politique au Moyen-Orient. Il y a des signes de plus en plus clairs que le gouvernement Israélien se prépare à une nouvelle guerre d'agression, cette fois contre le peuple d'Iran.

    La semaine dernière, Israël a effectué un tir d'essai pour un nouveau missile de longue portée. La semaine précédente, la force aérienne Israélienne a mené des manœuvres avec les armées de l'OTAN, en Italie. Le chef de l'armée Britannique s'est récemment rendu en Israël, et le ministre de la Défense Israélien s'est à son tour rendu en Grande-Bretagne, avec la question d'une attaque contre Iran mise à l'ordre du jour.

    Dans une période où l'impérialisme et le sionisme commence à battre les tambours de guerre, la Jeunesse communiste d’Israël, sur la base de son engagement communiste en faveur de la défense de la paix, lance l'appel suivant :

    Arrêtons la guerre contre l'Iran, avant qu'elle ne commence !

    Non aux nouvelles guerres d'agression contre les peuples du Proche-Orient !

    Mais le gouvernement Israélien prépare de nouvelles provocations non seulement contre le peuple Iranien, mais aussi contre les peuples Arabes, et en particulier contre le peuple Palestinien.

    Tout récemment, nous nous sommes réjouis de l'heureux événement que constitue l'admission comme membre à part entière de la Palestine à l'UNESCO. Le gouvernement Israélien y a répondu en prenant la décision de construire 2 000 nouveaux établissements dans les colonies de Cisjordanie.

    Ainsi, il apparaît au grand jour que tous les discours du gouvernement de droite Israélien, sur l'idée de « faire avancer la paix », ne sont que des mots creux. Le gouvernement Israélien prétend soutenir la paix, mais en fait – il crée des situations sur le terrain qui ne font que renforcer l'occupation et renforcer l'oppression du peuple Palestinien.

    En septembre, le président Palestinien Mahmoud Abbas s'est exprimé à l'Assemblée générale des Nations unies, et présenté un programme de paix réaliste et juste. La réponse de gouvernement Israélien a été de le rejeter, avec le soutien de l'impérialisme Américain. Israël rejette également l'Initiative de paix Arabe, avancée par la Ligue Arabe.

    Par conséquent, nous ne devons pas avoir d'illusions sur le discours qu'entretient le gouvernement, ni aucune illusion sur quelque intervention des puissances impérialistes. Le gouvernement des États-Unis, l'Union européenne, ne servent pas les intérêts du peuple. Ils n'interviendront pas pour défendre les droits des Palestiniens, et nous en avons été témoins à l'Assemblée générale des Nations unies, en septembre.

     Ils sont partie intégrante de l'alliance de l'Impérialisme, du sionisme et des réactionnaires Arabes, qui travaillent contre la paix, le progrès social, contre les droits des peuples.

    La fin de l'occupation Israélienne des terres Arabes reste un travail qui doit être réalisé avant tout par les peuples de la région eux-mêmes.

    Et on peutparvenir à la paix. Pas la paix impérialiste, basée sur l'oppression continuelle des peuples, mais une paix basée sur le respect de la souveraineté nationale de tous les peuples de la région :

    Une paix qui soit basée sur l'établissement d'un Etat Palestinien indépendant, aux côtés d’Israël, sur l'ensemble de la Cisjordanie et de la Bande de Gaza, avec Jérusalem-Est comme capitale ;

    Une paix qui soit basée sur le démantèlement de toutes les colonies Israéliennes dans les territoires palestiniens occupés et la destruction du mur de séparation ;

    Une paix qui soit basée sur la libération de tous les prisonniers politiques Palestiniens, détenus dans les prisons Israéliennes ;

     Une paix qui soit basée sur la mise en œuvre d'une solution juste au problème des réfugiés Palestiniens, selon la résolution 194 de l'ONU, qui reconnaît le droit au retour des réfugiés Palestiniens, qui est un droit inaliénable.

     

    Camarades,

    Nous devons nous rappeler qu’Israël n'occupe pas uniquement les terres Palestiniennes.

    Nous nous opposons à l'occupation criminelle des fermes Libanaises de Shebaa, et soutenons la résistance patriotique et acharnée de son peuple, en particulier celle que nous avons pu observer il y a cinq ans, lorsqu’Israël a envahi le Liban.

    Nous soutenons la lutte du peuple Syrien visant à rétablir l'intégrité nationale de leur patrie, et à mettre fin à l'occupation Israélienne du plateau du Golan.

    Nous soutenons totalement le Printemps Arabe, les soulèvements populaires révolutionnaires et les manifestations pour la démocratie et la justice sociale auxquelles nous avons assisté en Tunisie, en Égypte, au Bahreïn, au Yémen et ailleurs.

    Cependant, nous rejetons catégoriquement toute ingérence Impérialiste dans les pays Arabes, sous prétexte d' « aider le printemps Arabe ». Les bombardements de l'OTAN en Libye n'ont pas servi les intérêts du peuple Libyen, mais lui ont au contraire fait beaucoup de tort. En Syrie, les ingérences des États-Unis et de la France n'ont pas servi les intérêts du peuple Syrien, mais lui ont fait beaucoup de mal.

     

    Camarades,

    Le gouvernement Israélien met en œuvre des politiques agressives non seulement dans sa politique étrangère mais aussi dans sa politique intérieure.

    Les dures mesures néo-libérales, de privatisation des services publics, de coupes dans les dépenses sociales – ont conduit à une nette dégradation des conditions de vie des couches populaires en Israël même. La récente crise capitaliste mondiale n'a fait qu'empirer les choses, car le gouvernement a tenté de faire payer aux travailleurs le prix de la crise.

    Tandis que le coût de la vie était revu à la hausse, les salaires continuaient à stagner. Des jeunes, travaillant dans des emplois précaires, se sont retrouvés incapables de joindre les deux bouts, alors que l'alimentation devient de plus en plus chère, que les transports publics coûtent encore plus cher et que se loger est toujours plus onéreux.

    Il y a quatre mois, ces tensions sociales ont donné naissance à un mouvement massif de contestation sociale populaire, dont les jeunes ont été à la tête. Ce mouvement a été en mesure de mobiliser les Israéliens dans des manifestations d'une ampleur inédite.

    Le mouvement, dans lequel des camarades de la Jeunesse communiste d’Israël jouent des rôles dirigeants, a porté une nouvelle vision de la société, qui mette au premier plan la justice sociale plutôt que les profits d'une poignée d'ultra-riches.

    Au plus fort de la mobilisation, le 3 septembre, près d'un demi-million d'Israéliens ont manifesté en même temps – 300 000 à Tel-Aviv et 200 000 ailleurs dans le pays – ce qui s'élève à près de 6% de la population du pays.

    Ces développements nous ont rempli d'optimisme, et ont renforcé notre résolution à continuer la lutte pour les droits de la jeunesse.

    La Jeunesse communiste d’Israël, sur la base du Marxisme-Léninisme, continuera à lutter pour des transformations sociales révolutionnaires, pour réaliser le Socialisme, qui est la seule façon de résoudre les problèmes sociaux engendrés par le Capitalisme.

    La Jeunesse communiste, le seul mouvement politique en Israël qui compte à la fois des membres Juifs et Arabes, continuera à lutter contre le racisme, contre les discriminations, contre le nationalisme et le sionisme.

    La Jeunesse communiste d’Israël s'est engagé à renforcer la Fédération mondiale de la jeunesse démocratique en tant qu'organisation de jeunesse Anti-impérialiste conséquente. Le rôle que remplit la FMJD à cet égard est tout à fait unique, et doit être préservé.

    Il existe de nombreux organismes internationaux philanthropiques et humanitaires. Nous n'avons pas besoin d'un autre.

    Il existe de nombreux forums de la jeunesse qui offrent une perspective libérale. Nous n'avons pas besoin d'un autre.

    Mais il n'existe qu'une seule organisation mondiale de jeunesse Anti-impérialiste, il n'existe qu'une organisation de jeunesse qui offre une perspective Socialiste, et c'est la FMJD.

    C'est un héritage que nous, en tant que JC d’Israël, nous sommes résolus à défendre.

     

    Camarades,

    le poète Palestinien Mahmoud Darwich a écrit un jour : على هذه الارض ما يستحق الحياة "Cette terre a en elle ce qui donne un sens à la vie ». Inspirés par ces paroles, et en tirant de l'énergie débordante du récent mouvement de contestation sociale, nous JC d’Israël continuerons à lutter pour une vie meilleure sur cette terre, pour tous.

     

    Vive la Solidarité internationale !

    Vive la FMJD !

     

    Discours prononcé par Uri Weltmann, membre du secrétariat du Comité central de la JC d'Israel


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  • USA 72

     

    Le grand Moyen Orient (voir la vidéo en fin d'article)

     

    Ce ne serait pas seulement le vaincu qui « paierait un prix cher » pour la guerre

     

    Les Etats-Unis et leurs alliés de l'OTAN tentent se servir du « modèle libyen » pour mener une intervention militaire contre la Syrie et cette possibilité est en train de s'accroître. Les Américains et les Français menacent ouvertement d'utiliser la force armée et certains reportages rapportent même qu'un porte-avions américain se dirige vers les côtes syriennes.


    Comment la situation va-t-elle évoluée, on ne le sait pas encore, mais ce qui est sûr c'est qu'elle décidera non seulement du sort du pouvoir actuel de la Syrie, de la stabilité de la situation de la région, de la position arabe dans le monde, et surtout qu'elle sera étroitement liée à l'intérêt d'ensemble de la communauté internationale. La raison en est toute évidente. Lorsque la guerre éclate de façon successive, il semble alors qu'il se passe certainement quelque chose de grave et d'anormale dans notre monde d'aujourd'hui et l'ONU, qui souhaite que « les générations futures ne connaissent plus jamais les désastres des deux guerres mondiales qui ont ravagé tellement notre monde durant le siècle passé », doit faire face à un nouveau défi, tandis que le déséquilibre du système des relations internationales continuera à s'intensifier et s'aggraver.

     

    En se rappelant des reportages qui ont été faits lors du déroulement des deux autres guerres (celle de l'Irak et celle de l'Afghanistan) qui ont éclaté dans le cours de la première décennie de notre siècle, il ne serait pas difficile de constater du fait suivant : lorsque les Etats-Unis et leurs alliés de l'OTAN on lancé leurs attaques aériennes contre la Libye, ils n'ont pas essuyé tellement de pression ni sur le plan diplomatique ni sur le plan moral, alors qu'à l'intérieur des pays occidentaux, il n'y a presque pas eu de contestations sur la légitimité d'une guerre lancée contre un pays souverain. Dans le cadre mondial, il n'y a pas eu également de manifestation anti-guerre de grande envergure. Alors, qu'est-ce qui s'est passé dans le monde ? Serait-il que les actions déréglées et détraquées commises par le leader libyen Kadhafi auraient suscité l'indignation générale et en seraient la cause ? Ou bien serait ce la gravité de la situation économique qui fait que les gens n'ont plus de temps à songer à autre chose ? Ou bien serait-il plutôt les scènes sanglantes des guerres en Afghanistan et en Irak qui ont paralysé le sens de l'individu et qui le rend indifférent et insensible ?


    Ce ne serait peut-être que des années plus tard que l'on constatera plus clairement de ce qui se passe maintenant dans notre monde et surtout quelle est la raison pour laquelle le « coût » diminue pour celui qui déclenche la guerre.


    L'attitude grandiloquente des Américains et des Français qui interviennent dans la situation en Syrie est de toute évidence stimulé et excitée par le succès de la victoire gagnée en Libye. «Lorsqu'on tient un marteau dans la main, on voit le clou partout » et cette maxime populaire occidentale est la meilleure explication de l'attitude de certains qui pensent se lancer le plus tôt possible dans une guerre contre la Syrie.

     

    Cette dernière a toujours été considérée comme le « cœur qui bat » du monde arabe, car sa position géopolitique est effectivement très sensible : tout d'abord c'est parce que la Syrie est voisine d'Israël et qu'à cause des problèmes qui existent entre les deux pays, dont celui du Golan Heights, les deux Etats sont jusqu'à présent dans une situation d'hostilité, laquelle fait qu'une fois acculée dans l'impasse, il sera tout à fait possible que la Syrie se lancera à corps perdu dans une lutte sans merci contre son ennemi, ce qui perturbera à fond la situation au Moyen-Orient. Pour ce qui des dirigeants syriens, ils ont déclaré que dans le cas où l'Occident utilise la force armée pour intervenir dans les affaires intérieures de la Syrie, celle-ci lancera alors une attaque contre Israël, ce qui accentue la possibilité d'une guerre entre les Israéliens et les Arabes.


    D'autre part, la Syrie est pour l'Iran son plus important allié dans le monde arabe. Certains analystes américains pensent ouvertement que l'attaque lancée contre la Syrie vise en fait à faire disparaître à un et important obstacle à la guerre contre l'Iran. Par conséquent, il n'est pas exclu que ce dernier s'ingère dans la situation en utilisant un certain moyen pour atteindre son but, ce qui sera un défi lancé contre les Américains qui devraient alors lancé deux attaques à la fois l'une contre la Syrie et l'autre contre l'Iran, ce qui diviserait alors leur force.

     

    L'écologie politique est extrêmement complexe au Moyen-Orient, du fait qu'elle est constituée d'une zone marécageuse de grande envergure dont l'importance saute aux yeux, mais qui comporte en réalité toutes sortes d'abîmes et de dangers qui font que l'on peut s'y enfoncer et s'y enliser si l'on n'y prenne pas des précautions. Le passé a fourni beaucoup d'exemples quant à cela et les preuves démontrent que la région du Moyen-Orient constitue un piège dans lequel les puissances peuvent consommer et dépenser toute leur force sans pouvoir atteindre leur but.

    La région est également une zone qui pourrait facilement bouleverser la situation mondiale. La guerre ou bien la paix, l'une ou l'autre concerne étroitement le sort et l'avenir du mode d'existence du genre humain et il n'y a plus d'espace pour que les deux puisse s'adapter et se convenir.


     Il faut faire le choix entre les deux. Même en cas d'hostilités locales qui mènent à une guerre partielle, ce ne serait pas seulement le vaincu qui « paierait un prix fort », car le choc brusque et violent qu'elle apporterait à la structure mondiale ne pourrait être considérée à la légère et de façon négligente.

    La solution du problème de la Syrie est jusqu'à maintenant du ressort de la Ligue Arabe et elle doit être insistée et envisagée de façon sérieuse. La mise à l'écart d'une intervention militaire extérieure répond à l'intérêt de la Syrie, à l'intérêt de tous les pays arables, de même qu'à l'intérêt d'ensemble de la communauté internationale.



    Source: le Quotidien du Peuple en ligne

     

    Sur Cri du Peuple 1871 : http://www.mleray.info/article-la-guerre-ou-la-paix-90715652.html



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  • Depuis huit mois, les dirigeants occidentaux et certains médias publics font campagne pour une guerre en Syrie. Les accusations d’une extrême gravité qu’ils portent contre Bachar el-Assad intimident ceux qui s’interrogent sur le bien-fondé d’une nouvelle intervention militaire. Tous ? non, car —avec l’appui du Réseau Voltaire— certains sont venus vérifier sur place et ont pu mesurer l’ampleur de la propagande de l’OTAN. Thierry Meyssan fait le point sur l’état de la guerre médiatique.

     

    Formé à Paris sous l’égide de la France, le Conseil national syrien entend renverser le régime du président Bachar el-Assad. Il est présidé par Burhan Ghalioun, professeur de sociologie à l’université de la Sorbonne (ici avec Alain Juppé, le 23 novembre 2011).

    Lire la suite sur le site http://www.comite-valmy.org/


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  • Paris pourrait participer avec Ankara et Londres à une campagne "limitée" en Syrie en appui de l'armée dissidente.

    La France prête à intervenir en Syrie ?

    La France pourrait prendre part à l'instauration d'une zone tampon à l'intérieur de la Syrie pour accueillir les civils syriens et soutenir l'Armée syrienne libre. © Remi Wafflart / Maxppp


    En tête du combat diplomatique visant à faire tomber Bachar el-Assad, la France est-elle à l'aube d'une opération militaire en Syrie ? Premier pays à avoir qualifié le Conseil national syrien (CNS) d'"interlocuteur légitime", Paris aurait décidé de prendre part à une "intervention" limitée de l'Otan en Syrie. C'est en tout cas ce qu'affirme Le Canard enchaîné, selon qui "la Turquie pourrait être la base arrière d'une intervention limitée, prudente et humanitaire de l'Otan, sans action offensive".

    D'après l'hebdomadaire satirique, "Ankara proposerait d'instaurer une zone d'interdiction aérienne et une zone tampon à l'intérieur de la Syrie, destinée à accueillir les civils qui fuient la répression et les militaires qui désertent". Contactée par Le Point.fr, une source bien informée affirme que la zone de protection, décidée il y a une dizaine de jours, sera située dans la partie nord de la Syrie. Elle permettra non seulement de défendre les populations civiles, mais aussi d'offrir "un soutien éventuel à l'Armée syrienne libre" à l'intérieur des territoires syriens.

    Scénario libyen

    Cette nouvelle entité, composée de 15 000 membres de l'armée régulière ayant fait défection (8 000, selon la DGSE), est dirigée depuis la Turquie par le colonel Riad el-Asaad. Celui-ci s'est prononcé jeudi dernier pour des frappes aériennes étrangères contre "certaines cibles stratégiques" pour le régime en place, mais a exclu toute entrée de troupes étrangères. "Nous voulons que la communauté internationale nous fournisse un soutien logistique, ainsi qu'une protection internationale, la mise en place d'une zone d'interdiction aérienne et d'une zone tampon", a ajouté le colonel dissident.

    Un soutien qui n'est pas sans rappeler l'intervention de l'Otan en Libye. Rendue possible par la résolution 1973 de l'ONU censée garantir la protection des populations civiles en Libye, celle-ci avait abouti dans les faits à des livraisons d'armes par la France aux insurgés ainsi qu'à une aide occidentale physique sur le sol. "Tout ce qui apparaîtra comme visible sera destiné à protéger les populations civiles", explique notre source. "Mais l'autre objectif est de soutenir de manière discrète l'Armée syrienne libre, un peu comme en Libye."

    Avec la CIA

    Dans son numéro du 28 décembre, la lettre hebdomadaire d'informations stratégiques et de défense va plus loin. D'après une source du renseignement européen, "le service action de la DGSE et le commandement des opérations spéciales (COS) de l'armée française seraient déjà au contact des militaires dissidents syriens pour les former et les aider à structurer leur capacité opérationnelle". Mais ce n'est pas tout. Selon cette source, la France ne serait pas la seule à occuper le terrain : la CIA et le BND (services secrets allemands) auraient déjà prépositionné leurs hommes en Turquie et en Jordanie, avec pour mission de renforcer le principal mouvement d'opposition armé au régime de Bachar el-Assad.

    Le soutien apporté par la France au CNS relèverait davantage d'un "affichage politique", précise cette source. Ainsi, l'essentiel de la stratégie française reposerait sur l'option d'un renversement du régime mené par l'opposition militaire intérieure, que Paris appuierait en sous-main, en coordination avec Washington et Berlin.

    Trafic d'armes

    "Le soutien international aux rebelles armés vise à démontrer aux officiers de l'armée régulière que le régime ne bénéficie plus du soutien international afin qu'ils abandonnent Bachar el-Assad", explique au Point.fr Fahad al Masri, conseiller politique et médiatique du rassemblement de la communauté syrienne à l'étranger. "L'intervention, qui doit avoir lieu dans quelques semaines, pourrait être aérienne comme en Libye, et aurait lieu par le biais de la Turquie", indique l'opposant, car c'est la "seule manière pour elle d'être favorablement accueillie par le peuple syrien".

    L'aide occidentale ne se cantonnerait pas à un soutien opérationnel. D'après Le Canard enchaîné, Paris et Ankara auraient d'ores et déjà décidé de tolérer, voire de favoriser, le trafic d'armes aux frontières de la Syrie. Une information confirmée de source bien informée. "Après neuf mois d'une répression sans précédent face à des manifestants pacifiques, la communauté internationale s'est rendu compte qu'il n'y avait pas d'autre solution pour sauver le peuple syrien", constate Fahad al Masri.

    http://www.lepoint.fr/


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  • Flag-map of SyriaLa résolution de la Ligue Arabe justifie l'intervention étrangère

     

    Continuons d'appliquer les articles de l'Initiative arabe et rassemblons toutes les forces sincères dans la défense de notre patrie!

     

     

    Communiqué du Parti communiste syrien (unifié)

     

    Traduction MA pour http://solidarite-internationale-pcf.overPM-blog.net/

     

    Chers compatriotes,

     

    Notre pays travers une période-charnière décisive, la plus dangereuse que notre pays ait eu à traverser durant les huit derniers mois, depuis le début du problème Syrien dont les pertes s'élèvent environ à 3 000 martyrs civils et militaires. Bien que les revendications soulevées par les manifestants pacifiques se concentrent sur la nécessité de transformer le régime dans le sens de la démocratie, de revenir sur les orientations économiques du pays qui ont mené à la multiplication des problèmes dans la vie des couches pauvres et moyennes, et en dépit du fait que des lois réformatrices aient été adoptées en vue de répondre à ces revendications et doivent désormais s'engager à élaborer une nouvelle constitution pluraliste, les forces de la haine et de l'impérialisme menés par la seule super-puissance, les États-Unis, ses partenaires européens et certains pays Arabes dans l'orbite Américaine, n'ont eu de cesse d'user de provocations et d'inciter les manifestations pacifiques à se transformer en rébellion militaire. A cette fin, ils ont joué de tous les médias et de toutes les ressources à leur disposition afin de diviser le peuple Syrien, et de réduire à néant le rôle national joué par la Syrie, principal obstacle actuellement aux plans Américains.

     

    Après que leurs tentatives pour internationaliser la question Syrienne ont échoué, grâce aux positions adoptées par la Russie et la Chine au Conseil de sécurité de l'ONU, ils ont eu recours à la Ligue arabe pour faire pression sur la Syrie et pour rendre légal le transfert du dossier à des organismes internationaux dans une tentative de reproduire à l'identique le scénario Libyen, tout particulièrement maintenant que la Ligue Arabe est devenue le terrain de jeu de pays pétroliers arrogants essayant de jouer le rôle de grandes puissances.

     

    La Syrie avait accepté l'initiative Arabe après reformulation de certains de ses articles. Elle a également commencé à appliquer ces articles, en dépit de l'intensification de l'escalade militaire de la part des groupes armés, des partisans du séparatisme et de ceux qui appellent à une intervention étrangère. Outre la libération de certains détenus, conformément aux dispositions de l'initiative, des unités militaires ont été retirées des secteurs où des tensions ont été constatées, il a été redonné aux forces de police la charge de s'occuper de la sécurité dans les villes.

     

    Quoi qu'il en soit, ces puissances visant à internationaliser le problème Syrien et à légitimer l'intervention militaire n'étaient pas contentes du tout, après avoir été surprises par la position Syrienne positive vis-à-vis de l'initiative Arabe, elles se sont donc empressé de convoquer une réunion exceptionnelle de la Ligue arabe au niveau ministériel afin d'adopter une résolution condamnant la Syrie. Il est désormais manifeste que la mission de la Ligue arabe consiste à compliquer le problème Syrien plutôt qu'à le résoudre. Cela est devenue on ne peut plus clair avec la résolution suspendant la participation de la Syrie dans les institutions de la Ligue arabe. Cette résolution est dans les intérêts des forces colonialistes et ne fait qu'approfondir le problème Syrien.

     

    Les objectifs des forces qui se trouvent derrière cette résolution adoptée à la va-vite deviennent très clair. Les faits démontrent que la résolution était déjà prête avant même que la réunion ne se tienne. La menace du recours à l'intervention étrangère est désormais plus importante qu'auparavant. La résolution marque l'aboutissement indispensable à l'internationalisation de la crise, et contribue à ouvrir la voie à l'intervention étrangère de plusieurs façons.

     

    En conséquence, la Syrie doit prendre cela très au sérieux, traiter le fond du problème avec des moyens politiques, cela prouverait l'adhésion de la Syrie à l'initiative du 2 novembre 2011, qui a été pour partie mise en application. Toutes les mesures nécessaires à la mise en œuvre intégrale de tous ses articles doivent être adoptées. Ainsi, nous estimons essentiel la libération de tous les détenus politiques et les prisonniers coupables d'avoir manifester leur colère, à condition qu'ils n'aient pas mené des attaques armées contre l’État ou des individus ; les médias étrangers devraient pouvoir entrer en Syrie, et être en mesure de se confronter avec les faits et la situation réelle dans le pays. Cela contribuerait à affaiblir le rôle joué par les médias qui propagent de fausses informations et jouent le rôle d'agents provocateurs. Le résultat des enquêtes sur ceux qui ont fait un mauvais usage de la force contre le mouvement populaire pacifique.

     

    L'accélération des réformes visant à transformer la société en une société démocratique, et la préparation d'une nouvelle constitution pour le pays basée sur le pluralisme doivent être considérées comme des étapes essentielles pour faire barrage à l'intervention étrangère, et retrouver la confiance des citoyens. Dans le même temps, la sécurité de la patrie ainsi que des citoyens doivent être garanties. Cela va tout à fait de pair avec les réformes. Les réformes et la garantie de la sécurité des citoyens sont deux éléments qui vont ensemble.

     

    La situation évolue rapidement. Les menaces contre notre patrie se multiplient. Unissons toutes les forces honnêtes pour protéger notre terre de l'intervention des forces colonialistes étrangères, assurer une transition calme et pacifique vers une société démocratique et civilisée, et répondre aux revendications des masses populaires et des travailleurs.


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    Communiqué du Parti communiste syrien (unifié)

    Traduction JC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

    Le gouvernement Syrien et le comité de l'initiative Arabe, formé par la Ligue arabe, ont signé un accord sur la crise Syrienne le 2 novembre dernier après modification de la proposition qui avait déjà présentée au gouvernement Syrien. Lire la suite de l'article

     

    Les communistes Syriens soutiennent le mouvement pour des réformes démocratiques mais mettent en garde sur l'ingérence impérialiste croissante et les risques d'un 'scénario Libyen'

     

     



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    Communiqué du Parti communiste syrien (unifié)

    Traduction JC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

    Le gouvernement Syrien et le comité de l'initiative Arabe, formé par la Ligue arabe, ont signé un accord sur la crise Syrienne le 2 novembre dernier après modification de la proposition qui avait déjà présentée au gouvernement Syrien.

    Le nouvel accord stipule les éléments suivants :

    • Mettre fin à tous les actes de violence de toutes les parties afin de protéger les citoyens Syriens ;

    • Libérer toutes les personnes arrêtées durant les incidents ;

    • Libérer toutes les villes et les quartiers résidentielle de toute présence armée ;

    • Donner la possibilité aux organisations de la Ligue arabe chargées de la question, et aux médias Arabes et internationaux de se déplacer librement en Syrie, et de collecter des informations sur l'état réel de la situation, et de pouvoir observer les événements qui se produisent ;

     

    Les deux camps sont aussi tombés d'accord sur le fait que le comité ministériel Arabe contactera le gouvernement Syrien et tous les camps de l'opposition Syrienne afin de se préparer à l'organisation d'une conférence de dialogue national d'ici deux semaines.

    Cette initiative sera sujette à diverses tentatives d'explication et d'interprétation, car elle ne contient pas de procédures pratiques visant à mettre en œuvre certaines de ces dispositions. Elle ne définit pas non plus un lieu pour l'organisation de la conférence de dialogue national, et elle ne contient aucun appel à mettre fin aux campagnes de désinformation. Même si cette initiative a répandu un climat d'optimisme au sein du peuple Syrien et des forces patriotiques, pour les raisons suivantes :

    1 – Elle se donne une chance d'arrêter les violences et le bain de sang en Syrie, laisse la situation politique l'emporter sur la question sécuritaire, et contribue à retrouver la stabilité et le calme dans les rues des villes Syriennes, en particulier si elle s'accompagne de la libération des prisonniers politiques ;

    2 – Elle bloque la voie aux interventions étrangères, que les forces de l'Occident impérialiste menacent de lancer contre la Syrie ;

    3 – Elle confirme le principe du dialogue national comme unique moyen de gérer la crise en lieu et place du langage des armes, ce qui accélérera le processus de réformes démocratiques et sociales en Syrie ;

    Il n'y a aucun doute que la mise en place de cet accord sera confrontée à des obstacles importants. Ces obstacles sont :

      

    La position des troupes armées, qui refusent fondamentalement le principe du dialogue ;  

    L'opposition à l'étranger qui a commencé à avancer l'idée d'un appel aux forces étrangères sous différentes formes, alors que le camp de l'opposition patriotique Syrienne se félicite de cet accord ;

    La position adoptée par les États-Unis, provocatrice et éhontée, est tout sauf une surprise. Elle incite les troupes armées à continuer à lutter contre l’État, et refuse leur désarmement comme contre-partie aux engagements du gouvernement Syrien, tandis qu'elle pousse les pays Arabes à boycotter la Syrie politiquement, diplomatiquement et économiquement.

    Cette position est une nouvelle affirmation de l'implication de l'administration Américaine dans l'exploitation des incidents qui se déroulent actuellement en Syrie, pour mener à bien le projet Américano-sioniste, qui vise à fragmenter notre région, et à la dominer.

     Le Parti communiste syrien (unifié) et le peuple Syrien, y compris toutes les forces patriotiques, soutiennent tout effort Arabe pour mettre un terme au bain de sang Syrien, pour réaffirmer le principe du dialogue national, et ils ne souhaitent pas faire obstacle à cette initiative, afin de priver un appel à une intervention étrangère de tout prétexte, ce à quoi le peuple Syrien s'opposera par tous les moyens à sa disposition.

     

     

    Flag-map of Syrialogo annour

     

     Communiqué de Husein Nemer, premier sécrétaire du Parti communiste syrien (unifié)

    Traduction JC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

    Nous tenons à vous présenter une brève analyse des événements successifs qui se sont déroulés dans notre pays, la Syrie, afin de mettre en lumière certains faits, d'une part, et tordre le cou à certains mensonges montés de toute pièce et médiatisés par la propagande impérialiste visant la Syrie.

    Depuis que les événements ont commencé en mars dernier, des dizaines de chaînes de télévision en Amérique, en Grande-Bretagne et en France, certaines chaînes dans le monde arabe, et des centaines de sites internet ont travaillé d'arrache-pied pour falsifier la réalité sur ces événements, en tout cas pour l'opinion publique mondiale, avec des programmes spécifiques diffusés en ce sens, jour et nuit.

    Le président Américain fait des déclarations quotidiennes comprenant des menaces directes visant la Syrie, ainsi qu'une ingérence flagrante dans les affaires internes du peuple Syrien. Plusieurs hauts dignitaires de l'Union européenne suivent les pas du président Américain.

    Ces menaces et ces ingérences ont atteint un sommet lorsque le président Américain a affirmé l'illégitimité du régime Syrien. Des sanctions sévères et injustes ont été imposées au peuple Syrien et à son économie. Plus dangereux encore, des plans sont discutés et impulsés par l'OTAN afin de lancer des vagues de frappes aériennes pendant plusieurs semaines contre 30 sites stratégiques en Syrie, ressemblant exactement à ce qui s'est passé en Yougoslavie.

    Certains hauts dignitaires Européens ne vont pas hésiter à appeler à traiter la situation en Syrie avec des méthodes qui en ferait une pâle copie de la crise Libyenne. Des dizaines de milliers de civiles ont été massacrés, des dizaines d'usines et de sites économiques ont été détruits par des frappes aériennes, et pendant ce temps, la Libye est divisée.

    Des Etats-membres de l'alliance impérialiste internationale essaient, par tous les moyens possibles, de faire adopter une résolution du Conseil de sécurité condamnant la Syrie, qui serait suivie par des résolutions successives contre la Syrie et la soumettre au chapitre 7 de la Charte de l'ONU, afin qu'une campagne agressive puisse être légitimée. Grâce à l'opposition de la Russie et de la Chine, accompagnées de l'Afrique du sud, l'Inde, le Brésil et le Liban, les tentatives impérialistes au Conseil de sécurité de l'ONU sont tout simplement, jusqu'à présent, un échec.

     

    Toutes ces manœuvres sont justifiées de deux façons :

    1. Des manifestants sont tués en Syrie, on a recours à des méthodes sécuritaires dans le traitement des manifestations ;

    1. La manipulation des insuffisances du régime en Syrie, tels que le manque de démocratie et le monopole du pouvoir exercé par le parti au pouvoir, afin de faire pression sur le régime pour qu'il adopte des changements internes, bien que tout changement interne doive être considéré comme une partie intégrante de la souveraineté nationale de n'importe quel pays ;

     

    En fait, plusieurs manifestations ont eu lieu dès le mois de mars, appelant à des réformes sociales, économiques et démocratiques. La majorité de ces revendications ont été soutenues par notre parti comme une façon de s'opposer aux effets néfastes de la mise en œuvre de mesures économiques libérales, issues des accords passés avec le FMI, et de la transformation de la Syrie en une économie de marché. Les effets ont été très mauvais sur le niveau de vie des pauvres et des couches moyennes.

    La direction politique du pays a été constamment mise en garde, par la presse du parti, des rencontres officielles ou des mémorandum officiels, le dernier il y a cinq semaines de cela. Les manifestations étaient pacifiques.

     

    Elles ont été bien vite manipulées par des religieux fondamentalistes et des groupes radicaux à l'idéologie obscurantiste.

    De pacifiques, les manifestations sont devenues armées, visant à atteindre des objectifs qui n'ont rien à voir avec des réformes politiques et sociales. Les forces de sécurité ont commis plusieurs erreurs injustifiables dans le traitement de ces manifestations. Des dizaines de civils et de soldats ont été tués. Des gangs armés se sont constitués, attaquant des propriétés publiques et privées, et mettant en place des barricades dans certaines villes où ils ont pris le dessus. Dans les tout derniers mois, ces bandes armées se sont chargées de mettre sur pied des sites armés dans les régions frontalières entre la Syrie, d'une part, et la Turquie, la Liban, la Jordanie et l'Irak pour s'assurer une continuité dans le ravitaillement en armes et en équipements divers.

    Quoi qu'il en soit, les bandes armées n'ont pas réussi à établir une base frontalière stable. Cela a coûté à la vie à des centaines de civils et de soldats, plus de 2 000 victimes. Dans le même temps, certains événements ont été exagérés. Des faits ont été falsifiés. Les équipements dernier cri électroniques et médiatiques ont été utilisés afin de faire passer l'armée Syrienne comme étant complètement responsable de ces actes, et de déresponsabiliser totalement les bandes armées.

    Pressé par les événements, le gouvernement a adopté plusieurs réformes sociales et démocratiques comprenant : l'annulation des lois d'urgence, des tribunaux exceptionnels, et le caractère légal accordé aux manifestations pacifiques. Récemment, une nouvelle loi électorale et une loi permettant la création de partis politiques ont été adoptées. Est en cours de préparation une nouvelle constitution ou une constitution modifiée.

    De nouvelles lois couvrant les domaines des médias et de l'administration locale ont également été adoptées.


    Les objectifs de ces lois et mesures sont : casser le monopole du pouvoir exercé par le parti Baath, pour établir une société pluraliste et démocratique, pour garantir les libertés publiques et privées, pour aider au développement de la liberté d'expression et à la reconnaissance du droit de l'opposition à une activité politique pacifique.

    En dépit de nos réserves quant à certains articles, ces lois sont très importantes. Pendant plus de quarante années, notre parti a lutté pour que de telles lois soient adoptées. Si ces lois étaient mises en œuvre, elle pourraient être un pas important en avant, dans la transition de la Syrie vers une société démocratique et pluraliste.

    De vastes secteurs de l'opposition nationale pacifique ont accueilli positivement ces mesures, tandis que l'opposition fondamentaliste et armée s'en tient toujours au slogan du renversement du régime, attisant les tentions communautaires.

    Tenter de dépeindre le problème comme s'il s'agissait d'une lutte communautaire ou religieuse serait une falsification flagrante des faits.

    Nous pouvons résumer la situation de la façon suivante :

    • Les tentions armées dans les villes Syriennes ont diminué. Les bandes armées ont subi de lourdes pertes. Cependant, certaines d'entre elles sont capables de reprendre leurs activités ;

    • Les manifestations pacifiques n'ont pas disparu et ne sont pas confrontées à la violence de l’État, à moins qu'elles se soient accompagnées d'agissements violents.

    • L’État a invité l'opposition nationale à participer à un dialogue politique général visant à contribuer à la réalisation de la transition à la démocratie et au pluralisme de façon pacifique. Ce dialogue doit affronter de nombreuses difficultés, la plus importante d'entre elles est la pression de groupes armés qui s'opposent au dialogue pacifique et à une solution pacifique, et dépendant du soutien de l'étranger.

    • Les menaces impérialistes et colonialistes contre la Syrie se sont intensifiées. Bien que ces menaces posent de nombreuses difficultés, nous devons être prêts à les affronter.

    Pour ce qui est de la situation dans notre pays, il apparaît que :

    • Les mouvements de protestation existent toujours à différents niveaux. Ils diffèrent d'un gouvernorat à l'autre. On peut remarquer que la plupart des mouvements partent des mosquées, des zones rurales et des taudis, pour se diriger vers les centres-villes ;

    • Les mouvements parmi les minorités ethniques ou religieux sont rares. Dans les usines, les universités et les syndicats, il n'y a pas de mouvement ;

    • Dans les cercles de la grande bourgeoisie, qu'elle soit industrielle ou économique, en particulier dans les grandes villes comme Aleppo, Lattakia et Damas, il n'y a pas de mouvement ;

    • Il n'y a aucun mouvement parmi les clans et les tribus ;

    • L'opposition se compose d'un large spectre de partis très divers. Certains sont patriotiques, s'opposant à l'ingérence étrangère et aux bandes armées. De plus, il faut compter avec les Frères musulmans qui peuvent être considérés comme le parti le plus actif et le mieux organisé dans le pays et à l'étranger.

    Il y a également plusieurs groupes traditionalistes avec différentes orientations, dont l'influence devient clairement visible dans des rassemblements et manifestations dans différentes régions. Ces groupes ne cachent pas leurs objectifs qui sont typiquement réactionnaires et sectaires.

    Sur place, les groupes les plus actifs et importants depuis le début des manifestations sont les coordinations locales qui comprennent des groupes de jeunes n'ayant pas d'orientations ou de plans idéologiques communs clairs si ce n'est le slogan : « A bas le régime ! ». Ils sont vulnérables aux pressions externes et internes.

    • L'opposition en exil composée essentiellement d'intellectuels, de traditionalistes, de personnes qui ont abandonné le régime et ont certains contacts à l'intérieur (Khadam et Refaat Al Assad).

    Durant la dernière période, ces forces ont organisé plusieurs conférences à l'étranger (exceptée une rencontre organisée à l'hôtel Samir Amis à Damas par l'opposition interne), dans l'objectif de mobiliser des forces et de coordonner leurs positions Des différences idéologiques, politiques ainsi que d'intérêts l'ont emporté. Certaines forces d'opposition à l'étranger ont travaillé dur pour obtenir le soutien des forces étrangères colonialistes.

    • Jusqu'à présent, les États-Unis, la France et la Grande-Bretagne mènent la campagne internationale de menaces et de provocation contre le régime en Syrie visant à imposer de plus en plus de sanctions contre la Syrie, en particulier des sanctions du Conseil de sécurité de l'ONU et d'autres organisations internationales, la Russie et la Chine continue de s'opposer à de telles sanctions et mesures. La Turquie a choisi une position opportuniste qui fluctue en fonction de ses intérêts régionaux et politiques. Grosso modo, il y a une unanimité internationale dans l'opposition aux mesures militaires directes contre la Syrie, comme cela s'est produit en Libye, étant donné que la Ligue arabe et le Conseil de sécurité de l'ONU n'adoptent pas de résolutions ouvrant la voie à cette perspective. Le conflit sur cette question est féroce.

    • Excepté le Qatar qui joue un rôle vital et important dans la conjuration contre la Syrie, il existe différentes opinions et position dans le monde Arabe concernant la situation en Syrie ;

    • Jour après jour, la situation économique se détériore, la pression sur les conditions de vie des masses s'intensifie ;

    • Le régime est cohérent et offre de grandes potentialités. Cinq mois après le début des événements, aucune des institutions de base (le parti, l'armée, la sécurité, les institutions d’État, les ambassades, les organisations populaires, les syndicats, le Front national progressiste...) n'a connu de divisions ;

     

    Assurément, le tableau n'est pas statique, et doit être perçu dans ses aspects dynamiques, son évolution et son développement jour après jour.

    Parmi les scénarios possibles :

    • La crise pourrait continuer encore pendant une longue période, menant à d'autres catastrophes, bains de sang et souffrances ;

    • Un effondrement menant à l'anarchie générale, une guerre civile ou quelque chose de ce genre, ouvrant la voie à une intervention extérieure ;

    • Une division claire dans l'opposition peut se produire, faisant en sorte qu'une partie d'entre elle s'ouvre à un dialogue sérieux avec le régime pour parvenir à un nouveau contrat social dans le pays ;

    • Un terme aux divergences d'approches et à l' « immobilisme » en ce qui concerne les forces du régime ;

    Il y a deux issues possibles : soit l'avancée vers une solution politique à la crise rendant possible une fin rapide et définitive, soit la poursuite du recours au traitement sécuritaire de la crise quelqu'en soit le prix.

    Il est difficile de prédire la manière dont une solution décisive sera atteinte.

    Certains événements inattendus peuvent se produire, poussant tous les partis à trouver un accord, ou à accepter un accord imposé par des puissances étrangères pour aider le pays à trouver une issue au tunnel dans lequel il s'est engouffré.

    Où en est le parti désormais ?

    Pour commencer, nous aimerions attirer votre attention sur le fait que notre parti a envoyé un mémorandum au commandement régional à la veille de la 10ème conférence nationale du parti Baath en 2005. Le parti a demandé à ce que l’État soit séparé du parti, que la démocratie et les libertés soient garanties, que les lois d'urgence soit levées, qu'une loi démocratique pour les partis soit adoptée, que les prisonniers d'opinion et politiques soient libérés, que l'on mette un terme à la domination du parti Baath sur les syndicats, que la corruption soit combattue, etc.

    En outre, nous tenons à ajouter que le parti a affirmé, dans tous les documents adoptés dans la dernière période, qu'il soutenait la position nationale de la Syrie.

    Pour réaliser cet objectif, les besoins sociaux, économiques et démocratiques des masses populaires doivent être satisfaits. Nous avons discuté en détail de ces revendications dans nos conférences et documents.

    Dans son analyse de la crise profonde actuelle de notre pays, notre parti avait indiqué clairement que la principale contradiction se trouve entre la formule politique selon laquelle le pays est gouverné depuis des décennies et les revendications de démocratie, de développement social, économique et culturel dont a besoin la société Syrienne.

    Le fond de notre position, c'est que cette formule politique repose sur le monopole de l'autorité par le parti Baath, la tutelle sur le mouvement populaire et ses organisations. Cette formule a mené à la décadence et à la bureaucratie, et à la corruption de l'appareil d’État. Par conséquent, les plans de réforme économique et sociale doivent être pris en considération, mis au niveau des exigences de progrès.

    En bref, notre parti estime que le fond de la crise actuelle réside dans le décalage entre la structure du régime et les tâches que doit affronter la Syrie. Dans le même temps, le parti insiste sur le fait que l'ennemi et les forces impérialistes font de leur mieux pour utiliser ce décalage interne pour rendre possible la conjuration contre la Syrie, et l'utiliser comme un cheval de Troie pour servir son objectif bien connu, comme nous l'avons mentionné ci-dessus.

    En conséquence, le Parti communiste syrien (unifié) n'est pas neutre pour ce qui est de l'alternative nécessaire, d'une part, et des moyens nécessaires pour atteindre cet objectif, d'autre part.

    Une solution politique passant par la poursuite de réformes véritables et radicales est la seule issue à la crise. Les mesures sécuritaires ne font que développer les facteurs de la crise, et l'approfondir toujours plus tout en vidant de son sens le contenu des réformes.

    Nous affirmons que la situation actuelle rend nécessaire un dialogue constructif et loyal entre toutes les forces patriotiques et honnêtes, indépendamment des différences d'opinions et d'idées dans l'objectif de parvenir à un accord ou à un plan de réformes radicales répondant aux besoins des masses populaires et des garanties sur la création d'un État civil laïc et démocratique s'opposant aux plans impérialistes et Israéliens dans la région.

    Si le dialogue nécessite l'existence d'un climat propice, le dialogue même pourrait contribuer à créer un tel climat, car les autres options ne conduiraient qu'à de nouveaux bains de sang, de nouveaux désastres pour le pays et pour le peuple.

    Chers camarades,

    Étant donné la faiblesse des médias Syriens face aux gros médias de l'impérialisme, à la mobilisation des forces du monde entier contre la Syrie, et à l'alliance anti-Syrienne composée des puissances impérialistes ainsi que de leurs marionnettes dans la région, y compris la Turquie, qui a adopté une politique pragmatique pour se partager l'hégémonie dans la région avec les pays européens, pour toutes ces raisons, notre parti espère que tous les partis communistes, ouvriers et démocratiques dans le monde contribueront à diffuser ces précisions dans l'opinion publique de leurs pays respectifs.

    Ainsi, nous appelons ces partis à soutenir la Syrie car elle est le plus important des pays Arabes à résister aux plans impérialistes de domination du Moyen-Orient, et à s'opposer fermement au plan Américano-Israélien visant à diviser la région en diverses entités communautaires dont le contrôle serait rendu plus facile. La Syrie soutient également la résistance nationale en Palestine, au Liban et en Irak. De plus, elle soutient le droit du peuple Palestinien à libérer ses territoires et à fonder un État national avec Jérusalem comme capitale.



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  • La vérité sur la position occidentale envers la Syrie:

    affaiblir l’Iran


    L’affaire humanitaire n’est que la façade rhétorique d’un plan régional de démantèlement de l’influence iranienne.


    Par Tony Cartalucci

    Mondialisation 11

    Le 14 novembre 2011

    landdestroyer.blogspot.com

    Mondialisation 12  Comme il a été dit en Février 2011 dans « Le Moyen-Orient et ensuite le monde », le « printemps arabe », financé, soutenu et armé par les Etats-Unis, était loin d’être « spontané » ou « organique », mais bien plutôt une déstabilisation régionale préméditée pour consolider l’Hégémonie de Wall Street et de la City de Londres à travers le Moyen-Orient et ce dans un effort d’isoler à la fois Moscou et Pékin par une tactique faite pour établir un « ordre international » industrio-fasciste incontesté.


     

    Le sénateur américain John McCain, le président de l’International Republican Institute (IRI), une organisation dédiée à ourdir des troubles séditieux extraterritoriaux et des révolutions de par le monde, a dit ouvertement des troubles que son IRI a aidé à financer en Egypte, qui ont ravagés la Libye et maintenant consume la Syrie, « Je ferai un peu moins le malin si j’étais aujourd’hui Vladimir Poutine au Kremlin avec ses sbires du KGB. Je me sentirai un  peu moins en sécurité dans la station balnéaire du président Hu et des quelques hommes qui gouvernent et décident sur la destinée de 1,3 milliards de gens. »

     

    McCain qui a ouvertement sympathisé avec Al Qaïda en Libye et a mené une délégation des corporations fascistes pour une visite d’un Caire maintenant déstabilisé de manière irrémédiable, alors qu’ils se préparent à glaner les bénéfices de leur sédition financée de l’étranger, a laissé transparaître la véritable nature de la tactique globale qui se joue au travers des révolutions colorées financées par les Etats-Unis et que finalement, leur destination finale se situe dans les capitales de Moscou et Pékin.

     

    Maintenant, le « Jerusalem Post » a rapporté qu’une « attaque sur la Syrie pourrait être un moyen moins coûteux pour affaiblir l’Iran », révélant pas là-même que  la quête de toujours plus de pouvoir et non pas la cause humanitaire se situait au cœur des intentions occidentales envers la Syrie et que la sédition clairement financée et maintenant armée depuis l’étranger, qui s’établit dans les villes frontalières syriennes, cible de fait un affaiblissement de la sphère d’influence de l’Iran, alors que les préoccupations pour la « démocratie » ne sont que du verbiage rhétorique qu’on éparpille à la cantonade pour tous ceux qui demeurent suffisamment ignorants pour continuer à gober ce qu’on leur dit.

    Le Post a rapporté que Gabriel Ben-Dor, le directeur des études sur la sécurité nationale de l’université de Haïfa, s’est félicité de la récente décision de la Ligue Arabe de suspendre la Syrie, mais a indiqué que de futures actions seront nécessaires avant de garantir cet état de fait, révélant ainsi que la Ligue Arabe n’agit en fait que par proxy, comme paravent, des intérêts de Wall Street, de la City de Londres et d’Israël.

     

    Ben-Dor confirmerait que « ils espèrent démanteler l’axe Iran, Syrie, Hezbollah et ainsi affaiblir cette coalition, ce qui est un intérêt commun pour toutes les puissances majeures de monde arabe », révélant ainsi de manière sûre que les rapports des médias de masse de ces derniers six mois, citant l’Observatoire Syrien des Droits de l’Homme basé à Londres, l’association financée par Georges Soros Human Rights Watch et Amnesty International, n’ont rien été de plus que de la propagande éhontée afin de justifier ce qui est essentiellement une guerre par proxy combattue non pas avec des troupes américaines mais avec des groupes de jeunes formés par les Etats-Unis en Egypteles voyous d’Al Qaïda en Libye et les militants des Frères Musulmans en Syrie.

     

    L’article intitulé « La Syrie exhorte la Ligue Arabe de reconsidérer sa suspension », écrit par Oren Kessler du Jerusalem Post et de l’agence Reuters, qui illustre parfaitement la nature totalement compromise et incestueuse des média de masse servant le fascisme global, dégénère même en une complainte et une pseudo-motivation pour des préoccupations humanitaires, citant la maintenant complètement discréditée ONU et des « activistes ».

     

    Cette démonstration haletante de propagande financée par la machine corporatiste pour pousser son agenda, expose l’illégitimité des protestations et des troubles fomentés par l’occident en Syrie, celle des « activismes » financés depuis l’étranger à travers le monde et les menteurs invétérés qui sont payés pour diffuser cette propagande à travers les médias.

     

    A la lumière de tout cela, il serait peut-être bon de relire « Le Moyen-Orient et ensuite le monde », comme étant une mégalomanie de Wall Street et de la City de Londres et de leurs légions de traîtres qui consument le monde et nous rapproche de plus en plus d’une troisième guerre mondiale, le tout sous le déguisement de considérations « humanitaires », de « démocratie », de droits de l’Homme et de « liberté ».


    Article original en anglais :

    http://landdestroyer.blogspot.com/2011/11/jp-blabs-truth-about-western-stance.html

    Traduction : Résistance 71


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