Ce n'est pas parce que je n'écris plus que je ne fais rien. En dehors de gagner très chichement ma pitance, je tente de nourrir mon esprit. Et contrairement à ce que l'on pourrait penser, vivre au cul des vaches n'empêche pas d'avoir accès aux plus brillants esprits de ce monde. Car si Le Monolecte ne va plus au monde, alors le monde ira au Monolecte.

C'est ainsi que le très spitant Frédéric Lordon est venu causer cochonnailles et dettivores tellement près de ma tanière, qu'il m'était impossible ne pas y aller. Une délicieuse rencontre, une lecture de la pièce de Lordon (dont j'ai filmé quelques extraits) et pour bientôt, la retranscription de quelques belles saillies de l'animal anti-capitaliste!

Par Agnès Maillard