• Joan ! Remember Sacco et Vanzetti

     

    Pourquoi la lutte ?

    La Canaille fait partie de ceux qui ont vécu en direct le concert de Joan Baez il y a quarante ans à la fête de l'huma, présent sur la scène centrale pour en assurer le bon déroulement, la nuit qui l'a suivi a été plus qu'agitée, jusqu'à l'aube. Mais un souvenir dont l'émotion reste intacte.

    Sous réserve que "Le Monde" n'est pas tenté une des opérations peau de banane dont il à le secret, celui-ci te prête des propos  qui méritent d'être relevés: "l'état du monde est si catastrophique qu'il faut réviser ses attentes à la baisse. Si vous gardez les yeux ouverts, vous devez faire des choix.".

    Réalité des propos ? Lassitude ? Possible !

    Une déclaration qui semble bien en phase avec les choix organisateurs de 2011.

    Avant, politesse et stratégie obligent, avec un cordon de sécurité pour le protéger, le premier responsable de la SFIO (ou un de ses avatars) était reçu courtoisement. Maintenant c'est le chapelet des papabile du Solférino's club qui se bousculent pour continuer les primaires de la social- démocratie de ce qui n'est plus le champ d'action de l'esprit de Gabriel Péri.

    Pas ma gâche. C'est parce que l'état du monde est catastrophique qu'il faut réviser les attentes à la hausse et parce que nos yeux doivent rester ouvert qu'il faut faire des choix toujours plus exigeant.

    Arrivé la première au Bourget, la seule hausse que connait la pintade du Poitou c'est celle du fusil de l'adjudant à mater les jeunes, et les autres en file, on ne voit qu'une seule tête, qui emboitent plus ou moins le train.

    Joan rappelle toi la ballade Sacco et Vanzetti quand on traque au faciès dans les rues de Paris.

    Tu ne chanterais plus dis-tu le parachutiste de Le Forestier l'année de la Libye sert d'alibi pour sauter sur les gisements de pétrole ?

    La société se gangrène. On traite comment ?

    On ne soigne pas la gangrène avec de l'eau de source et la source se pollue au contact de la gangrène. Les choix d'il y a quarante ans reste pertinents, ils n'ont simplement que gagné en urgence.

    S'indigner suffira-t-il ?

    L'indignation …et les indignés sont respectables : En politique, pour des révolutionnaires, c'est comme en photo : Il n'y a pas de positif sans révélateur.  Mais si le cliché n'est pas fixé, il virera et s'effacera.

    C'est la raison pour laquelle La canaille n'a pas concentré ses attaques contre les limites de l'indignation disant à chaque fois combien elle était nécessaire mais à préféré poser la question de savoir comment faire de cette indignation un point d'appuis efficace pour bousculer le système.

    Il semble que parmi les talents qui animent les scènes des festivals de l'été des talents d'avenir parce que subversifs pointent leur nez. Fait comme La Canaille, Joan, écoute. Ecoute mon amie, écoute dans le vent, Ecoute la réponse est dans le ventdes révoltes.

    Ne te fossilise pas ! Tu vaux mieux que cela. Ne reste pas qu'indignée.

    Par canaille le rouge


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