• Il suffit de si peu pour qu'on vous prenne pour un terroriste.

    Il suffit d'un rien, vraiment. Un voisin contrarié, un membre de la famille en colère, un ami déçu, un amour trompé.... Et on vous dénonce comme terroriste. Là-dessus la brigade rapplique, casse tout dans votre appartement et vous embarque pour trois jours d'un séjour au frais de l'Etat. Harcelé, malmené, empéché de dormir, affamé, le terroriste est terrorisé pendant trois jours par des hommes rompus à ce genre d'exercice qui vont se succéder à son chevet, sans relâche. Vous passerez les trois jours les plus affreux de votre existence. A un moment, vous aurez même envie de mourir pour que ça s'arrête. Vous aurez même  envie de leur avouer que vous êtes effectivement un dangereux terroriste.

    Oui, c'est ce qui est arrivé la semaine dernière à un jeune homme de 23 ans à Toulouse. Les flics harcelés sans doute par leur hiérarchie qui elle aussi est pressée par l'Etat de faire un coup médiatique pour marquer les esprits, au cas où ils ne l'auraient pas suffisamment été. Ou pour continuer à brouiller les pistes, pour masquer le fait que le président-candidat n'a pas de programme et ne fera rien d'autre que ce qu'il a déjà fait pendant cinq ans.

    Alors, par les temps qui courent, il est préférable de se réconcilier avec ses amis, ses voisins, ses amours perdus. Bref. Mais ne comptez pas sur eux pour vous rembourser les frais de dévastation de l'appartement, pas plus que pour vous formuler des excuses.

    et le plus étrange dans cette histoire, c'est que depuis le temps qu'on nous bassine avec le terroriste, qu'on nous vend du terrorisme, on se dit : quand les flics débarquent chez quelqu'un, c'est qu'ils ont longuement enquêté, ils ont remonté des filières, filoché, mis les gus sur écoutes et tout, et tout... Et ben non ! Donc, vous pouvez les voir débarquer chez vous comme ça, sans crier gare. Ils vous saccagent la vie et hop, ils se barrent, on passe à autre chose !

     

     http://www.ladepeche.fr/images/depeche.png

    Publié le 03/04/2012 07:52 - Modifié le 03/04/2012 à 09:40 | Frédéric Abéla

    Filières islamistes : l'agent de sécurité accusé à tort, libéré

    Mohammed Achamlane, le leader du groupuscule islamiste Forsane Alizza été interpellé à Nantes et transféré à Paris hier./Photo MaxPPP
    Mohammed Achamlane, le leader du groupuscule islamiste Forsane Alizza été interpellé à Nantes et transféré à Paris hier./Photo MaxPPP
    Mohammed Achamlane, le leader du groupuscule islamiste Forsane Alizza été interpellé à Nantes et transféré à Paris hier./Photo MaxPPP

    Après trois jours de garde à vue, un agent de sécurité toulousain de 23 ans, travaillant dans le métro, a été remis en liberté, dimanche soir, après le vaste coup de filet opéré vendredi, en France, dans les milieux islamistes radicaux. Des arrestations à forte connotation politique après l'affaire Mohammed Merah, du nom de ce jihadiste qui a exécuté sept personnes à Toulouse et Montauban, entre le 11 et le 19 mars.

    « Il est très choqué et vit un cauchemar. Il a été accusé à tort par une personne qui voulait visiblement se venger, témoigne la sœur du jeune homme libéré. Les policiers l'ont pris pour quelqu'un d'autre. Pendant trois jours, ils lui ont posé des questions croyant avoir affaire à une tout autre personne. Il a été victime d'une dénonciation mensongère. » Ce garçon, inconnu des services de police, a été interpellé vendredi matin, non loin de la station de métro Mermoz à Toulouse par une équipe du Raid et des membres du renseignement intérieur. « Ils ont cassé des portes et mis l'appartement en vrac pour finalement se rendre compte que mon petit frère n'y est pour rien dans cette affaire », poursuit la sœur du jeune homme. SUITE ICI

     

    http://o-pied-humide.over-blog.com/article-il-suffit-de-si-peu-pour-qu-on-vous-prenne-pour-un-terroriste-102761250.html


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