• EUROPE TOUT FOUT LE CAMP

    EUROPE TOUT FOUT LE CAMP

    EUROPE TOUT FOUT LE CAMP

    A vrai dire, cette Europe, depuis sa naissance (traité de Rome 1956), n’a fait que d’être conçue pour le capital international et certainement pas pour les peuples.

    Cela se voit comme le nez au milieu de la figure.

    J’en sais quelque chose * avec la CECA (Communauté Européenne du charbon et de l’acier) qui a détruit pendant plusieurs décennies les production d’acier dont celles de la France pour confier le reste à un aventurier capitaliste le dénommé Mittal.

    La dernière constitution a été édifié pour que le pouvoir soit kidnappé par les « criminels du profits roi» que Marx savait si bien dénoncé.

    Depuis une dizaine d’années, particulièrement depuis la crise des subprimes en 2008, la Communauté Européenne ne fait que s’enfoncer dans les abîmes de l’argent roi, et depuis cette date, elle est devenue un vrai danger public, une sorte d’antre où les brigands de la finance sont installés et régentent l’économie et le social et mènent les peuples par le bout du nez à travers cette constitution scélérate.

    Avec cette crise financière, ils ont trouvé le moyen de la faire payer chèrement non aux instigateurs que sont les grandes multinationales bancaires et industrielles mais aux travailleurs.

    L’austérité et la réduction des coût du travail étant leurs maitres mots.

    Le traité européen (TSCG) est l’arme pour assaillir les peuples de l’Europe en leur faisant subir une cure d’austérité qui les appauvri chaque jour.

    Cette cure d’austérité, par la réduction des dettes, devait assainir l’économie, or, elle endette encore plus l’économie et accentue pauvreté et chômage.

    Même les experts libéraux commencent à en convenir voyant les dégâts de leur remèdes ; cependant ils ont décidé de continuer à nous servir le même breuvage.

    Tous les pays européens sont dans la M…..

    Rien ne les arrêtent dans leur appétit féroce de prendre l’argent du travail et les dirigeants politiques, non élus, qui dirigent la Communauté Européenne continuent à administrer envers et malgré une mixture libérale ou sociale libérale quand il s’agit des socialistes comme celui ministre des finances de la France, l’individu Moscovici.

    Leur bilan est effrayant.

    Ne viennent t’ils pas d’annoncer ce jour, à la Communauté Européenne du capital (je la baptise ainsi ) qu’elle envisage de donner à la France deux ans de plus, à l’horizon 2015, pour ramener son déficit sous la barre des 3%. Ce serait soi-disant un cadeau et elle rajoute pour bien se faire comprendre, qu’il n’est pas question d’accorder ce délai sans engagement fort de la France sur les questions économiques et particulièrement sur des réformes structurelles. Il est dit en effet : « Ce qui est essentiel, ce sont les réformes structurelles, un volet au moins aussi important que l’assainissement budgétaire réclamant des mesures concrètes sur le marché du travail, le système de retraites et l’ouverture à la concurrence de certaines professions ou de certains marchés ». Et cette commission de « mercenaires du capital » de dire : « la « boîte à outils » de François Hollande est encore trop vide, il faudra rapidement trouver de nouveaux instruments pour obtenir le feu vert définitif sur le délai supplémentaire de deux ans ».

    Voilà plus qu’une fuite en avant, un acte de destruction des droits salariaux, des protections sociales, des services publics, des entreprises sur le sol national.

    En fait, l’Europe, celle de Merkel et de Hollande veut poursuivre le démolissement des droits sociaux et économiques des populations et du monde salarié.

    C’est grave.

    Il faut arrêter cet engin de mort.

    Cette commission européenne a déjà fixée les règles des prochaines négociations sur les retraites et l’on doit se demander à quoi servira ce que l’on peut appeler « un semblant de négociations » avec les organisations syndicales et l’on se retrouvera avec le même guet-apens que lors des négociations concernant l’accord de flexibilité qui a mis par terre une partie importante du code du travail.

    D’ailleurs, la boite à outils de Hollande est croquiniolesque pour ces messieurs de la haute : elle est composée de clé à molettes, d’un vieux marteau pour frapper la tête des salariés et des retraités, d’un tournevis pour leur enfoncer l’austérité dans le crâne. Sauf que pour eux les outils les plus sophistiqués seront nécessaires pour détruire les droits humains et la démocratie sociale.

    Cette politique vient d’ailleurs de montrer qu’elle entend s’abreuver de la crise pour toucher au coût du travail puisqu’il est annoncé pour 2013 que la zone euro connaîtra une récession plus importante que prévu, avec un Produit intérieur brut se repliant de 0,4% (contre -0,3% jusqu'ici) et un chômage à 12,2 % .Celui de la France dépassera nettement les 10 %.

    Bref encore plus d’austérité pour plus de profit pour le capital.

    Voilà où entraine cette politique de la « terre brulée sociale » que mène Hollande et son équipage social-démocrate en France.

    Les patrons français peuvent se frotter les mains, Hollande n’est pas leur adversaire , il est leur supplétif.

    Tous le 5 mai entre Bastille et Nation pour dire au gouvernement : STOP .

    Bernard LAMIRAND http://ber60.over-blog.com/

    * ancien membre du Comité Consulatatif de la CECA


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