• De nouveaux scandales dans l’UE

     

    De nouveaux scandales dans l’UE

    Европейский комиссар по энергетике Гюнтер Эттингер Пятый энергетического форум 5 энергетический форум энергетика

    A peine terminé le sommet de l’Union européenne, consacré notamment aux questions énergétiques, le commissaire européen à l’Energie Günther Oettinger attire de nous toutes les attentions. Dans une interview au quotidien allemand Bild, il s’est dit préoccupé par ce que « certains pays, dont la Roumanie, la Bulgarie et l’Italie, sont devenus presque ingouvernables ». Le ministre roumain des Affaires étrangères Titus Corlatean y a répondu en exigeant au commissaire de fournir des « explications officielles, publiques et argumentées ».

    La division n’est pas que quelque chose de nouveau pour l’UE. Mais aujourd’hui elle risque de s’accentuer davantage sous l’influence des facteurs politiques, notamment en Allemagne, le pays d’origine du commissaire Oettinger. Fin septembre les Allemands seront appelés aux urnes. Ces élections fédérales ont toutes les chances de bouleverser le paysage politique de ce pays. Et les protagonistes de la campagne électorale s’en rendent parfaitement compte. Peer Steinbruck, candidat social-démocrate à la chancellerie, s’est démarqué lors des récents débats publics avec Angela Merkel en appelant d’exclure la Hongrie qui est en train de devenir une dictature, selon lui. Et voici qu’un autre « poids lourd » de la politique allemande s’abat sur les voisins de la Hongrie en Europe centrale et du Sud-Est, et, en passant, sur les Italiens déchirés par leurs divergences politiques internes.

    Il faut en outre tenir compte de deux autres facteurs, explique Vladislav Belov de l’Institut de l’Europe de l’Académie des sciences de Russie. L’évolution de la situation de l’UE est fonction du rapport des forces au sein de celle-ci et du fait que les critères de Maastricht ne se réduisent en réalité pas aux seuls paramètres de la dette publique nationale.

    « J’analyse scrupuleusement la situation et je constate que la majorité qualifiée est composée par les pays débiteurs. Autrement dit, ces derniers peuvent annuler toutes les sanctions que la Commission européenne pourrait adopter. De la même façon, on ne dit pas que l’inflation et le chômage font eux aussi partie des critères de Maastricht. On le tait aussi ».

    Il est à noter que la situation financière et économique actuelle ne démontre pas un accroissement des risques liés à la Bulgarie, l’Italie ou la Roumanie. Qui plus est, lors d’une réunion de mercredi la Commission européenne a noté les efforts anticrise de Sophia, de Rome et de Bucarest. Les griefs, présentés aux nouveaux membres de l’UE, ne sont donc pas toujours fondés, a dit à La Voix de la Russie Nikolai Kavechnikov, responsable du département de l’intégration européenne de l’Institut d'État des relations internationales de Moscou auprès du ministère russe des Affaires étrangères.

    « Le niveau de vie dépend avant tout du niveau du développement économique, soit de la compétitive des agents économiques, des entreprises, etc. Certes, les « anciens » de l’UE rencontrent certains problèmes. Des travailleurs originaires des nouveaux Etats membres viennent travailler chez eux. Certaines entreprises d’Europe de l’Ouest délocalisent en Europe de l’Est. Cependant, l’impact négatif de ces processus n’est pas aussi important que les avantages, qu’a tiré l’économie européenne de l’intégration ».

    http://french.ruvr.ru/2013_05_31/De-nouveaux-scandales-dans-l-UE-5857/


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