• Cantonales : Patrick Lartaut ( P.C.F) de Verdun à Autun-Nord

    "je suis fier de représenter la classe ouvrière, les plus démunis et les sans voix " confie Patrick Lartaut. Il a déposé sa candidature parmi les derniers, pour le canton d'Autun-Nord, lui qui s'il demeure bien à Gergy, dans le canton de Verdun sur le Doubs, est natif d'Antully. Tout près d'Autun donc....

    DERNIER ET PREMIER
    S'il a donc bien déposé sa candidature dans les dernières heures au service élections de la Préfecture, Patrick Lartaut aura néanmoins le panneau N°1 dans le cadre de la campagne officielle. En effet, un arrêté préfectoral, paru vendredi 25, publie l'ordre de ces mêmes panneaux. Un ordre qui a été établi par tirage au sort.

    Ouvrier par intérim, Patrick Lartaut, conduira sa campagne avec des camarades communistes encartés et non, dans un secteur qui compte, à Saint Pantaléon notamment, une vaste zone industrielle. 

    Ce n'est pas la première fois qu'il est candidat aux cantonales, en mars 2008, il était déjà candidat dans le canton de Verdun sur le Doubs. Secrétaire de la cellule du PCF, il avait dépassé les 5 % . Sa suppléante n'était autre que Mme Nathalie Vermorel De Ameilda. Cette fois, sa suppléante est son épouse, salariée dans l'agro-alimentaire.
    La politique une affaire de famille, pas seulement, mais c'est ensemble que ce couple est confronté aux problèmes d'emploi, entre-autre.

    Lecture

     

    Ce n'est pas pour des raisons de stratégie politicienne que nous nous présentons à vos suffrages. Ce ne sont que pour des raisons de cœur et de racines que nous nous présentons sur le canton de Autun Nord. En effet toute ma famille autant paternelle que maternelle est originaire de la région Autunnoise(Antully,Autun).

    Ce sont des raisons professionnelles qui ont amenés mes parents à s instalés sur Chalon. Ma femme, est originaire du Creusot.

    Nous sommes fiers de représenter" la classe ouvrière " à la quelle nous apartenons et tous les travailleurs, ouvriers et paysans, victimes de la recherche du profit maximum.

    Mon épouse travaille dans une usine agroalimentaire et suis moi même mécanicien interimmaire.

    Nous sommes tous les deux élus délégués du personnel afin de faire vivre dans nos taules les revendications de tous nos collègues et camarades, combrattre l'injustice sociale et le chômage.

    Nous connaissons comme malheureusement beaucoup trop d'entre vous tous, les fins de mois difficiles, la privation, la précarité à cause de nos revenus bien trop maigres.

    Mais pourtant gardons l'espoir,qu'un jour grâce au rassemblement et à l'organisation de tous les travailleurs ,nous pourrons ensemble être assez fort pour se réapproprier les richesses que créons, à la force de nos bras et à la sueur de notre front, pour que chacun d'entre nous puisse vivre dignement des fruits de son travail.

     

     Fraternellement                                       Véronique et Patrick Lartaut

     

     SOYONS RAISONNABLES,DEMANDONS L'IMPOSSIBLE


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  • Avec les candidats communistes,
                                  résister, se rassembler, agir ...

    Santé



    Le capitalisme s’avère incapable de résoudre les problèmes auxquels est confrontée l’humanité dont la démographie connaît une courbe exponentielle. Les nouvelles générations, et c’est patent en France, vivent plus mal que les précédentes. Il y a un blocage dans tous les domaines.

    Sarkozy joue très bien le rôle qui lui est assigné par les actionnaires du CAC 40 et on ne peut réduire les critiques à sa seule personne. De même qu’on ne pouvait réduire l’offensive contre les retraites à la seule responsabilité du ministre qui l’a engagée. Woerth a démissionné, le problème reste entier. Dans un registre voisin, la mise en cause du comportement de Michèle Alliot-Marie, si contestable soit-il aux yeux de la morale, n’est pas suffisante. Les premiers ministres se succèdent, cela ne change rien quant à l’aggravation continue de nos difficultés.

    Les élections cantonales peuvent être l’occasion d’exprimer clairement une autre exigence que la gestion d’un capitalisme en fin de course, celle d’une rupture avec l’ordre des choses existant et partant celle du besoin d’un parti révolutionnaire à même de répondre aux attentes d’aujourd’hui..

    Nous voulons aider à un rassemblement à la gauche de la Gauche, de créer une alternative politique à gauche – citoyenne, écologique et solidaire, pour en finir avec l’hégémonie UMP-PS dont les politiques, au fil des ans, se sont soldées par des échecs (chômage, casse du service public), et par des crises :

    Crise économique et financière. On en fait payer le prix aux salariés mais pas aux responsables.

    Crise écologique. On nous cache la gravité du problème pour ne pas nuire au productivisme capitaliste basé sur le profit.

    Crise morale. Perte de confiance des Français dans la politique et les représentants politiques.

    Crise démocratique. Les prises de décisions échappent de plus en plus aux citoyens.

    Dans notre département, 12% des agriculteurs sont au RSA.


    NON, le mépris de nos gouvernements n’a pas vocation à durer.

    Aujourd’hui le rassemblement, indispensable, doit se faire sur un travail au plus près des gens, non dans les états-majors.


    Pour le pouvoir en place, l’année 2010 aura été celle des « réformes » des retraites et des collectivités territoriales. « Réformer », c’est le dictionnaire qui le dit, signifie « changer pour améliorer une situation donnée ». Cela n’a pas été le cas avec Sarkozy et son gouvernement qui, au lieu d’améliorer, n’ont cessé de détruire ce qui existait au nom de la résorption des déficits. Conclusion : ce sont aujourd’hui les retraités, la Sécurité sociale, l’école, les hôpitaux, le budget des communes et des départements qui sont dégradés et menacés. D’en haut, ils nous disent tous : « Ce que vous demandez n’est pas possible, vous savez bien qu’il n’y a plus d’argent, etc., etc. ». Vous l’avez compris, ils nous prennent pour des billes. Pour preuve, selon l’IREC (Institut de Recherche Economique et Sociale) il y a entre 120 et 170 millions d’euros qui chaque année passent de la sphère du travail à celle du capital, comme ça, comme par enchantement. Ce sont là des milliards volés au travail des Français. Au niveau le plus bas de ce détournement, il représente 10 fois le déficit de la Sécurité sociale, et 20 fois celui des retraites !

    L’année 2011 ne doit pas être une simple transition en attendant les présidentielles de 2012 dont les médias parlent déjà. On nous remet tous les jours une couche à la télé, et on nous éloigne collectivement des vrais débats. Sur les retraites, le pouvoir est passé en force en 2010, au mépris des millions de Français qui se sont mobilisés pour marquer leur hostilité au gouvernement. Mais le mécontentement et l’exaspération sont toujours là, 2011 doit continuer le combat commencé, pour que petit à petit se structure et s’impose dans le pays une alternative populaire vraiment à gauche, sur la base d’un programme populaire et partagé .

    Le rôle utile du Parti Communiste Français

    Pour la presse écrite, la radio, la télévision, les Communistes ne comptent plus, ou si peu. Et pourtant :

    -Ce sont les propositions des parlementaires communistes qui ont obligé à parler de la retraite à 60 ans.

    -Le Front de Gauche, qui s’inscrit maintenant dans le jeu politique en France (7% des voix aux Européennes) est une idée avancée par les Communistes pour rassembler à Gauche.

    -Ce sont les propositions des économistes communistes qui sont au centre du débat sur les orientations à donner à la BCF (Banque Centrale Européenne) pour sortir de la crise. -Les élus communistes sont toujours présents aux avant-postes pour combattre la « réforme » gouvernementale des collectivités territoriales, réforme dont le but, nous y reviendrons, est de limiter le pouvoir des élus et de casser la Démocratie.

    -C’est le PCF, pas un autre parti, qui a proposé au plan national la création d’un Grand Service Public du Logement et de l’Habitat qui pourrait et devrait permettre à chacun d’accéder à un logement décent à un prix raisonnable. Quand on connaît l’état de délabrement du HLM  , on peut se poser de vraies questions sur la capacité de la Droite locale à apporter des solutions efficaces aux problèmes dont souffrent au quotidien tous les « sinistrés » de ces HLM.

    - Voici enfin la proposition majeure du PCF : assurer graduellement à chaque actif du pays soit un emploi, soit une formation rémunérée lui permettant par la suite d’accéder à un emploi de meilleure qualité. Cette nouvelle Sécurité sociale serait financée par un prélèvement sur les richesses produites dans l’entreprise, elle aurait l’avantage de ne pas s’opposer à la dynamique d’innovation des entreprises et d’assurer à chacune et chacun sa dignité. C’est là un enjeu de civilisation majeure ; les Communistes luttent contre la multiplication des emplois précaires et temporaires, c'est-à-dire le sous-emploi de masse.

    Il ne fait aucun doute que la pression de tous les médias est permanente pour tenter de réduire, voire d’éliminer si possible le courant communiste, opposant permanent aux politiques de la Droite. Le Parti socialiste qui pourtant se dit à gauche s’en accommode fort bien !

    Le Parti Communiste Français, depuis 1936 et la Libération, a toujours été aux avant-postes des avancées sociales dans ce pays, mettant en place en 1945 notre système de Sécurité sociale, toujours envié partout dans le monde malgré les attaques qu’il ne cesse de subir.  La Droite a toujours su qu’avec le PS, elle pouvait trouver des terrains d’entente, mais elle s’est toujours heurtée à l’intransigeance des Communistes, dont l’action a toujours été de défendre farouchement le Service public et le Bien commun, contre les appétits du MEDEF et des capitalistes. La Droite a toujours voulu casser le PCF et casser l’espoir d’une réelle opposition à gauche. Cela fait plus de 60 ans que cela dure et elle n’y est toujours pas parvenue. Vous le voyez, chers amis, le PCF n’est pas mort. Au contraire !   

    L’idée du Communisme

    L’oligarchie politique, financière et médiatique, qui impose la domination capitaliste à l’échelle du monde, n’ouvre pas sur des solutions politiques, car l’argent roi n’est pas une valeur citoyenne. En préférant le profit à la solidarité, en étouffant la Démocratie comme elle le fait partout, cette oligarchie, disons plus simplement le capitalisme, se condamne lui-même. Le monde a trop souffert de dictatures, de génocides, de régimes politiques basés sur la terreur et l’organisation militaire. Cela ne peut durer indéfiniment. Ce qui se passe en Tunisie et en Egypte en est l’éclatante illustration. Le pouvoir, le vrai pouvoir, n’est pas celui des banquiers et des gouvernants, à l’image de Ben Ali, le vrai pouvoir est populaire et citoyen, il ne peut en être autrement et l’idée de gouvernement par le peuple reste subversive aujourd’hui, même en France, pays des Droits de l’Homme, et c’est pour cela qu’elle est attaquée de toutes parts. Sur le terrain d’un monde qui se perd parce qu’il oublie de plus en plus la Démocratie, l’Idée du Communisme va faire son chemin, car le Communisme, en tant que projet politique, c’est l’organisation du Bien commun, pas de manière militaire, mais par la Justice sociale et la Solidarité. Parce que le monde et la vie peuvent être si durs, nous avons tous besoin de protection, et cette protection ne peut venir que de l’entraide et du soutien mutuel devant nous permettre de mieux faire face aux aléas de la vie, de l’emploi, de la santé et de la vieillesse.

    Depuis la chute du mur de Berlin, beaucoup ont dit le Communisme était mort. Et en en France que le PCF était mort lui-aussi. En Europe de l’Est, l’idée du Communisme a été instrumentalisée et organisée en système dictatorial. Ce n’était pas le Communisme.

    Si le mot « Communisme » ne vous plaît pas, vous pouvez dire « renouveau citoyen », « réappropriation citoyenne », que sais-je encore, mais puisque pour demain nous voulons l’organisation équitable du Bien commun, le mot Communisme, en tant que projet politique, nous semble le plus approprié. Alors, gardons-le et concluons :

    - Le Communisme, c’est l’unité possible entre intellectuels, étudiants, ouvriers et gens du peuple. Il est la rencontre des gens qui ne se rencontrent plus.

    - Le Communisme c’est une société délivrée de la règle des intérêts, une société dans laquelle ce que l’on cherche, ce que l’on fait, ce que nous voulons n’est pas réglé de bout en bout par les intérêts individuels ou les intérêts de groupe.

    - Le Communisme enfin, c’est la Paix, dans un monde aujourd’hui déchiré par des guerres ouvertes ou larvées, le Communisme c’est l’Internationalisme, c’est-à-dire que ce qui pour nous Français nous semble bon et bien, doit aussi être bon et bien pour tous les humains qui souffrent à l’échelle du monde.

    Voilà ce que trois générations de Communistes ont pensé depuis la création du Parti en 1920 et nous n’avons jamais été plus convaincus qu’aujourd’hui de la pertinence de nos idées pour aujourd’hui et pour demain, pour un monde de Justice et de Paix.

    Voilà qui nous sommes, nous le disons avec fierté, ne nous accablez pas, la Droite s’en charge ouvertement et d’autres de manière plus insidieuse.

    Les communistes étaient engagées ces derniers mois aux côtés de millions de salarié-e-s, de chômeurs, chômeuses , de retraité-e-s, d'étudiant-e-s et de lycéen-ne-s dans un grand mouvement social qui ne se limitait pas à la défense des retraites, même si le rejet de la loi Sarkozy-Woerth de casse du système par répartition était au coeur de la mobilisation.
        Celles et ceux qui sont descendus à plusieurs reprises dans la rue ont fait le lien entre les retraites, l'emploi, les salaires, la lutte contre la précarité, les inégalités et les reculs démocratiques.
        Ce n'est pas la première fois que nous nous retrouvons au coude à coude dans les luttes. De la campagne du NON de gauche à la constitution européenne au référendum pour le Poste, nous avons déjà oeuvré ensemble. Nous sommes aussi engagé-e-s ensemble dans de nombreuses luttes sociales et citoyennes.

    Nous avons des différences et des divergences, mais ce qui nous rassemble est une volonté commune de combattre les diverses facettes de l'ordre libéral qui, en France comme dans toute l'Europe, remet en cause les droits sociaux et les services publics.
        Cette volonté est d'autant plus forte, d'autant plus nécessaire dans notre canton face aux politiques de régressions sociales et démocratiques du gouvernement Sarkozy.
        Les élections cantonales des 20 et 27 mars prochains sont certes des élections locales, mais elles auront aussi une dimension nationale certaine qui justifie d'unir nos forces pour combattre la droite et son extrême.

    Nous porterons ensemble ces quatre idées fortes :

            - Démocratie et libertés :
        Nous agirons pour la réappropriation citoyenne des institutions en créant une démocratie active, un conseil général citoyen par canton en mettant à la disposition des citoyens et citoyennes les informations et les espaces de débats nécessaires avec entre autre l'élaboration citoyenne du budget.
        Nous continuerons à nous opposer à la réforme territoriale votée par Sarkozy et sa majorité qui supprime les élections à la proportionnelle des conseillers régionaux, qui prépare une immense réduction des fonctionnaires territoriaux et qui bafoue les institutions de proximité en vidant de leur substance les départements pour donner tous les pouvoirs aux métropoles.

            - Aménagement du territoire :
        Nous voulons un aménagement du territoire respectueux de la population et de l’environnement qui conjugue à la fois préoccupations sociales et écologistes.
        Nous défendrons un urbanisme alternatif respectueux de l'environnement, un schéma des transports cohérent accessibles à tous et toutes, permettant de limiter l'émission des gaz polluants.
        Nous défendrons la réimplantation d'activités économiques de proximité à vocation sociale et écologique, nous imposerons une politique de quota de terres agricoles à chaque commune, une réhabilitation de l'agriculture de proximité à circuit court respectueuse des normes biologiques.
        Nous nous opposerons au tout-incinération pour développer une politique alternative de traitement des déchets basée sur le tri, le recyclage et la méthanisation ainsi que l’incitation à moins de production de déchets par les entreprises.
        Nous nous opposerons également frontalement à la conception qui prévaut pour l'urbanisation de la plaine du Var et au projet de l'OIN qui consiste à bétonner et polluer encore plus cette vallée au lieu de préserver ses ressources écologiques et agricoles pour le plus grand profit de Vinci et autres groupes financiers.

            - Une autre répartition des richesses :
        Nous vivons dans un département où se côtoient les plus grandes inégalités sociales tout particulièrement aggravées par le coût du logement. Nous refusons la déresponsabilisation sociale des entreprises avec la suppression de la Taxe Professionnelle.
        Dans notre pays, la fiscalité ne joue plus son rôle de solidarité et de partage des richesses. La fiscalité professionnelle doit permettre de favoriser l’emploi et l’écologie et de pénaliser les flux financiers spéculatifs. Les « impôts locaux » doivent prendre en compte les situations sociales des citoyens.
        La priorité sera donnée au rattrapage du retard en matière de construction de logements sociaux.
        Le conseil général doit arrêter de pallier les carences de l'État en finançant des investissements qui devraient l’être par l'État (commissariat, gendarmerie...). Il doit au contraire exiger de l'État le versement des dotations nécessaires pour faire face à ses obligations dans le domaine social.

            - Priorité au service public :     
        Les services publics sont un élément essentiel du lien social sur tout le territoire. La défense et le développement des services publics sur tout notre département passent par une association permanente des citoyennes et des citoyens dans l’expression de leurs besoins et leur regard sur la gestion.
        Nous souhaitons que le conseil Général favorise la mise en régie publique de l’eau dans les communes.
        Nous instaurerons la gratuité des transports collectifs et la mise en place d’une régie départementale des transports.
        Nous souhaitons la suppression des subventions aux établissements éducatifs privés, le respect de l’égalité Homme/Femme des emplois au Conseil Général,
        Nous voulons développer la politique sociale du département :
    - un véritable service public pour les personnes âgées et les personnes dépendantes, au plus près de leurs attentes et dans le respect de leur dignité,
    - un renforcement du service de PMI et de prévention pour la jeunesse,
    - un accompagnement souple et humain en particulier pour les personnes les plus défavorisées.
        Par les aides aux associations, nous développerons le tissu associatif du département qui aura pour but de recréer du lien social sur tout le territoire, permettre l’accès à la culture, aux sports et aux loisirs à tous.
        Nous voulons une politique de subvention des investissements aux communes juste et fondée sur les besoins des populations et non sur le copinage politique et sur le clientélisme.
        Nous sommes profondément attachés au service public d’éducation, laïque, obligatoire et gratuit. C’est pourquoi nous réorienterons les dépenses du Conseil Général vers les établissements publics, vers la création d’emplois pérennes pour permettre un renforcement de la présence humaine dans les collèges plutôt que multiplier les dépenses de caméra de vidéosurveillance.


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  • Levée du blocage du site Norbert Dentressangle à Autun

    Santé

     

    Le blocage par des salariés grévistes du site Norbert Dentressangle d'Autun (Saône-et-Loire),menacé de fermeture, a été levé vendredi soir après un accord sur "les modalités de paiement des jours de grève", a-t-on appris samedi auprès d'un responsable syndical.
    Le site était bloqué depuis le 7 février par une quarantaine de grévistes qui demandaient notamment que le Comité d'entreprise puisse faire jouer son droit d'alerte après l'annonce par la direction que cette agence devrait fermer suite à la perte de son principal client, fin 2010.
    Ce client représentait "70% de l'activité, malheureusement ça condamne l'activité", a indiqué Thierry Leduc, porte-parole du groupe.
    "La grève a été levée hier soir" vendredi, après négociations en sous-préfecture, a dit à l'AFP Christian Grapin, délégué syndical FO. "Nous avons signé un protocole de fin de conflit", portant notamment sur "les modalités de paiement des jours de grève", a-t-il ajouté.
    "D'autres négociations sont prévues par la suite sur le plan social" pour définir les conditions de départ des 56 salariés du site, a poursuivi M. Grapin.
    Vendredi après-midi, est également intervenue "la signature entre la direction du site d'Autun et les partenaires sociaux d'un accord sur les conditions de reclassements externes", a précisé de son côté M. Leduc.
    "On ne sait toujours pas quand le site fermera, mais ça va dégraisser à partir du mois de mars", a affirmé le représentant Force ouvrière. Sur 49 chauffeurs et sept sédentaires, "on ne sait pas qui va être reclassé, qui va avoir du boulot, rien du tout", a-t-il toutefois déploré.
    La grève avait débuté pour contraindre la direction à accepter "une expertise comptable (dans le cadre du droit d'alerte du CE, NDLR), pour savoir si la fermeture est justifiée puisque Dentressangle fait des bénéfices énormes", a expliqué Christian Grapin.
    Le groupe Dentressangle (26.450 salariés, 2,7 milliards d'euros de chiffre d'affaires en 2009), premier parc de véhicules en Europe, où il est présent dans 11 pays, consacre 55% de son activité au transport et 45% à la logistique.

    Santé

     

    Le préfet de Saône-et-Loire communique :

    A l’issue de deux réunions bilatérales avec la direction des transports Norbert Dentressangle (TND), quatre réunions bilatérales avec les salariés, quatre réunions de médiation avec l’ensemble des parties, engagées depuis le lundi 14 février 2011, sous la co-présidence de Mme la sous-préfète d’Autun et de M. le directeur adjoint de l’unité territoriale 71 de la direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation et de l’emploi (UT DIRECCTE), le vendredi 25 février 2011, au bout de 14 heures de négociations, sont intervenues :

    1. / la signature d’un protocole d’accord relatif à l’anticipation des reclassements externes à l’entreprise, avec le maintien de l’ensemble des dispositions qui seront négociées dans le cadre du plan de sauvegarde de l’emploi (PSE).

    Ce protocole permettra aux salariés du site Dentressangle d’Autun de ne pas perdre les opportunités qui d’ores et déjà se présentent, soit par des reclassements dans une entreprise extérieure, soit pour la mise en œuvre d’un projet personnel (formation, création d’entreprise), avec la certitude de pouvoir bénéficier, à terme, de l’ensemble des conditions négociées dans le cadre du PSE.

    Ce protocole s’applique à la date de la signature.

    2./  la signature d’un protocole d’accord de fin de conflit sur le site TND d’Autun, avec reprise du travail par les salariés fixée au lundi 28 février 2011.


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  • Dentressangle. L’occupation du site bénéficie de nombreux soutiens moraux et matériels.

     

    Libres échanges

      Depuis le 7 février, les salariés des Transports Norbert Dentressangle occupent leur entrepôt de jour comme de nuit. Un véritable élan de solidarité s’est formé autour de leur mouvement.

    Manifestation. Les conducteurs ont annoncé un nouveau défilé demain matin à 10 heures au départ de la gare d’Autun. Emplois. Les salariés sont désormais dans l’attente de négociations pour la mise en place d’un plan de sauvegarde.

    Sous le chapiteau dressé à l’entrée du site de TND, Youssef fait le point sur les vivres entreposés dans les hauts rayonnages construits à partir de palettes de bois. Aux coins de l'abri de toile cirée, deux petits poêles à pétrole diffusent une chaleur à peine perceptible. Il faut dire qu’avec une moyenne de quarante personnes la journée et trente le soir, la chaleur humaine fonctionne plutôt bien. « Quand on mange ici, on branche un gros poêle de terrasse de bar. C’est un cafetier d’Autun qui nous l’a gentiment prêté », explique le chauffeur routier.

    Depuis les débuts du mouvement et de l’occupation du site, c’est un véritable élan de solidarité qui semble s’être mis en place autour des 56 salariés de l’agence autunoise des Transports Norbert Dentressangle. « C’est simple, je n’ai jamais vu ça ailleurs. On est nous-mêmes très étonnés ! », lance Rémy, autre conducteur.

    Plats de restaurants

    Riz, pâtes, pommes de terre, boîtes de conserve, café… Chaque jour, habitants comme commerçants amènent aux grévistes de quoi manger et vivre au quotidien. « C’est la mairie qui nous a prêté la tente. Certains commerçants nous font de bonnes réductions. Des syndicats, des gens et même le propriétaire du site nous ont donné de l’argent pour faire des courses. Deux restaurateurs nous ont aussi amené de la nourriture toute prête dans de grands plats de cuisine en inox », ajoute le petit groupe qui assurait ce week-end l’occupation du site pendant que leurs collègues rentraient chez eux en Bretagne, dans le Nord ou encore en région lyonnaise à bord de véhicules prêtés par des concessionnaires autunois.

    Tours de garde

    En quinze jours d’occupation, l’organisation est désormais parfaitement rodée. Ici, chacun a son rôle et le planning est respecté à la lettre. « Le week-end il y a un gardien. Mais pendant la semaine, il faut toujours quelqu’un pour surveiller l’entrée de jour comme de nuit car en cas de vol, c’est nous qui sommes responsables. Alors on monte la garde à trois et on tourne toutes les trois heures », expliquent les salariés. Pendant ce temps, les autres peuvent dormir paisiblement sur les couchettes de leurs cabines de camions chauffées.

    Côté approvisionnements, c’est Jean-Pierre, le trésorier du groupe, qui gère la logistique. Désormais surnommé « le roi de la cuisine », Patrick s’est quant à lui proposé pour régaler les papilles de ses collègues avec les moyens du bord, à savoir un micro-ondes et deux petits réchauds à gaz. « On fait des choses simples car il faut de grandes quantités. Mais c’est toujours un minimum élaboré », affirme le cuistot de la bande. « L’autre jour il nous a fait une grande paëlla. Et c’était pas de la boîte ! », confirme Youssef, sourire aux lèvres.

    Une douche pour trente

    Avec une seule douche et un WC pour quarante, l’hygiène a également son importance. « Tous les jours on désigne des responsables du nettoyage et on surveille régulièrement que tout soit propre », explique Patrick. D’autres, délégués au bois, s’occupent d’alimenter dans un grand bidon métallique les précieuses flammes réchauffant les corps à l’extérieur de l’entrepôt.

    « Je n’espère plus rien »

    Malgré cette cohésion de groupe et la bonne humeur apparente qui règne sur le site, les grévistes gardent en permanence en tête une profonde inquiétude quant à leur avenir. « Nous sommes devant un mur. Il a fallu la grève pour qu’on nous annonce la fermeture du site au 31 mai. Et il n’y a rien sur le papier. Ce n’est que du verbal. Personnellement je préfère être mis à la porte plutôt que d’être reclassé ailleurs », estime Rémy, domicilié à Château-Chinon, arrivé sur la plateforme d’Autun il y a 12 ans bien avant le rachat par Norbert Dentressangle il y a 6 ans. « De toute façon on ne sera pas reclassés. Pour un français, on peut avoir deux Polonais ou trois Roumains », considère Patrick. Nathalie, seule femme de l’équipe de conducteurs, préfère ne pas penser à la suite. « Moi je n’espère plus rien », confie cette mère de trois enfants domiciliée à Autun.

    Libres échangesLibres échanges 

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  • Parole de femmeQuel avenir pour les 56 Salariés du site d'Autun

    Depuis le lundi 7 février, les 56 salariés de TND sont en grève et bloquent l'établissement sans " entrave à la libre circulation des personnes et des marchandises "

    Défendre l'emploi des salariés de Norbert Destressangle, c'est défendre l'intérêt de tous.

    Aujourd'hui c'est 56 personnes chez Dentresangle, demain c'est une dizaine d'emplois à Ecomarché et après?

    Il faut arrèter la destruction de nos emplois,il y va de l'avenir de notre futur, de notre jeunesse et de nos emplois. Quel avenir pour Autun?

    Il n'y aura qu'à demander au député de sortir toutes les entreprises qu'il avait dans sa manche pendant la campagne des municipales.

    Mobilisons nous, cela devient urgent

         Rendez-vous mercredi 23 février 

                           à 10 h 00

         Place de la gare à Autun

    Solidarité avec les travailleurs de N.Dentressangle

    Parole de femmeParole de femme 


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  •  

    Les salariés dans la rue

    Les salariés de l'entreprise de transports ont exprimé leur mécontentement dans les rues de la ville. Photo J.-F. R. (CLP)

     

    56 salariés de l’entreprise Norbert Dentressangle sont en grève depuis le début de la semaine dernière. Hier, ils ont défilé bruyamment dans les rues.

    C’est une petite cinquantaine de personnes qui a défilé bruyamment dans les rues de la ville hier matin, jour de marché. Parmi eux, outre les salariés de Norbert Dentressangle, on notait la présence des responsables syndicaux de l'Autunois et les familles des salariés.

    Depuis lundi 7 février, les 56 salariés de l'entreprise sont en grève, sans entraver la circulation des camions et des marchandises. Dans leurs revendications, ils veulent savoir pourquoi la société TND a perdu le marché avec Nexans.

    La moyenne d'âge des chauffeurs tourne autour de 50 ans avec 15 à 25 ans d'ancienneté, et ils se demandent de quoi leur avenir sera fait. Ils exigent l'ouverture de véritables négociations et le reclassement de tous les salariés du site avec le maintien intégral de tous les avantages acquis.

    Parole de femme« Nous voulons montrer aux Autunois qu'une entreprise qui ferme, c'est une ville qui se meurt », déclare le secrétaire du comité d’entreprise. Sur leur trajet, ils ont reçu le soutien de certains commerçants autunois.

    Jean-François Robert (CLP)

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  • Rouges de colères contre le patronat des transports

     

    Parole de femme

     Les 56 salariés de TND ont manifesté mercredi 16 février dans les rues d'Autun(71) contre la fermeture du site.
    L'entreprise aux semi-remorques rouges Norbert Dentressangle s'appuie sur la perte de gros clients pour fermer le site d'Autun comme celui de Thiant(59). Ce groupe international d'origine française emploie 26 000 salariés. A Autun la moyenne d'âge des chauffeurs tourne autour de 50 ans.
    Les salariés occupent le site et sont en grève à 90% depuis le 7 février. La solidarité s'organise. Deux restaurateurs leur fournissent des repas chauds. Le PCF, FO et des associations manifestent leur solidarité. Il faut obtenir le reclassement de tous les salariés du site avec le maintien intégral des avantages acquis.


    Cette fermeture est un pas de plus dans le dumping social organisé par le patronat des transports.

    Pour voir les photos de la manif

    Parti communiste français Autun


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  •  AmériqueAmériqueSolidarité avec les travailleurs de TND. Leur combat est notre combat

     

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     Soutenons les salariés du site d'Autun de la société NORBERT DENTRESSANGLE en lutte pour sauver leur emploi.

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    Un mouvement de grève qui bloque le site du transport eur Norbert Dentressangle d'Autun. Une vingtaine de salariés protestent contre la fermeture de l'agence autunoise.

    Depuis lundi, les chauffeurs sont en grève "illimitée" et bloquent l'entrée de ce site qui emploie 56 personnes.

    Ce mouvement de protestation est lié à la crainte d'une fermeture prochaine du site, après la perte fin décembre du principal contrat local du transporteur qui représentait 80% de son activité, ont indiqué la direction et les syndicats.

    Des chauffeurs bloquent l'agence valenciennoise de Norbert-Dentressangle

    Le conflit qui agite le site valenciennois de Norbert-Dentressangle ne faiblit pas : hier, trois chauffeurs de Dentressangle ont débuté une grève de la faim

    Refusant un projet de restructuration qui prévoit la fermeture des sites où ils travaillent, trois chauffeurs du groupe de transport Norbert Dentressangle ont arrêté de s'alimenter. Ils craignent d'être remplacés par des conducteurs polonais recrutés à bas coût. La direction dément.

    Y a-t-il un danger de dumping social chez Norbert Dentressangle ? Les syndicats le soupçonnent fortement. La direction réfute. Le ton monte entre des salariés qui craignent de perdre leur emploi et le groupe. Une chose semble acquise : deux sites du groupe de transport sont menacés de fermeture. L'un se trouve à Autun, en Saône-et-Loire ; l'autre à Thiant, près de Valenciennes, dans le Nord. C'est précisément à Thiant, où le plan social a été annoncé mardi, que trois chauffeurs ont entamé une grève de la faim pour protester contre ces restructurations.

    La direction du groupe estime que le site de Thiant est condamné par la perte de deux gros clients (dans l'industrie automobile et l'approvisionnement de fast-food) qui représentaient 70% du chiffre d'affaires. Les 30% de l'activité restante vont donc être transférés à Arras, dans le Pas-de-Calais. A Autun, le site employant 56 personnes a également perdu son plus gros client (dans l'industrie du câble électrique) qui assurait 90% de l'activité.

    Des chauffeurs français qui ne sont "plus rentables"

    La direction assure qu'il n'y aura pas pour autant de suppression d'emplois : elle a fait savoir jeudi que sur les 56 personnes travaillant à Thiant, 33 devraient être reclassées sur le site d'Arras, et 23 autres dans d'autres sites, par un plan de sauvegarde de l'emploi. Dentressangle dément en outre que 40 chauffeurs polonais aient été embauchés à Arras et Calais à la place des 41 chauffeurs de Thiant, comme l'a affirmé la CFDT dans un communiqué. "Il y a amalgame. Des chauffeurs polonais travaillent effectivement en sous-traitance sur ces sites mais uniquement pour le transport international, avec des camions polonais, au profit des filiales polonaises du groupe", a expliqué une porte-parole du groupe.

    Mais le syndicat est vent debout contre ce projet de restructuration. "Ce pseudo plan social nie l'individu et permet in fine au groupe de se servir du pavillon français comme variable d'ajustement pour ses seuls profits afin d'enrichir les actionnaires", écrit la CFDT Transports. Et les chauffeurs se sont mis en grève. A Autun, le site est bloqué depuis mardi. A Thiant, après avoir, dans un premier temps, entamé une action similaire de blocage, les salariés laissent désormais entrer et sortir les camions. Mais depuis mercredi soir, trois chauffeurs sont en grève de la faim sur le site. Ils bénéficient de la "solidarité de la population locale", a indiqué Pascal Brunet, délégué syndical CFDT.

    "Notre patron nous a clairement dit que les chauffeurs français n'étaient plus rentables. Nous sommes payés 2600 euros par mois, alors qu'un chauffeur polonais est payé 1300 euros, un Roumain 1000 euros et un Hongrois 900 euros, comme l'a montré une reportage télévisé sur les Esclaves de la route", a-t-il ajouté.

    AmériqueD'abord une réunion provoquée par la direction en date du 23 décembre puis un courrier individuel de confirmation... Les chauffeurs routiers de Norbert-Dentressangle (27 000 salariés dans quatorze pays) basés sur la zone industrielle n° 1 de Thiant sont en colère (même si côté syndicats, ça ne bouge pas beaucoup pour l'instant !).

    Vingt-trois sur les trente conducteurs travaillant en zone internationale vont être licenciés ainsi que trois personnels sédentaires. Une coupe sombre à laquelle s'ajoute la fermeture pure et simple du site de Thiant, délocalisé à Arras.

    Au départ de la décision de la direction : un plan de prévention des risques. Les membres de l'association française des routiers en colère (AFRC), déclarée il y a trois semaines en sous-préfecture de Valenciennes, affirme que la direction a profité de ce plan - dont elle a donné un résumé de quatre pages aux salariés - pour parler d'expropriation et préparer ainsi le regroupement de l'unité locale avec celle d'Arras. Les adhérents d'AFRC ont épluché, eux, le rapport complet d'une centaine de pages et affirment : « Il aurait suffi que la direction mette le site aux normes. »

    Ces chauffeurs en colère voient dans cette décision un tout autre objectif. Pour eux, comme à Calais, l'idée est d'embaucher des chauffeurs de l'Est sur Arras, pour les remplacer : « Une quinzaine de conducteurs low cost doivent arriver sur le site calaisien cette année », rapporte un Valenciennois, « et ça devrait être pareil à Arras. » C'est donc la consternation. D'autant que ce sont les chauffeurs à l'international qui trinquent alors que le seul gros marché perdu est celui de Renault sur la région. « Pourquoi cela ne concerne-t-il pas la zone courte ? », s'interrogeaient-ils, hier vers 21 heures, alors qu'ils venaient de commencer le blocage du site de Thiant.
    De la main-d'oeuvre bon marché

    En fait, la réponse, ils pensent l'avoir : « Les Polonais, les Roumains ou les Bulgares arrivent pour trois semaines, ils travaillent non stop, avec juste les repos obligatoires et ils rentrent chez eux en mini bus... Tout ça pour deux à trois fois moins de salaire que nous. »

    L'irritation est grande puisque, selon eux toujours, Norbert-Dentressangle aurait augmenté en 2010 son chiffre d'affaires de plus 4,4 % par rapport à 2009. « On veut nous licencier sur le prévisionnel de 2011 alors qu'à elle seule la branche transports a fait + 6 % ! »
    Réunion avec le DRH demain

    Hier soir, les chauffeurs avaient décidé d'empêcher les tracteurs (le camion sans la remorque) en zone longue de sortir. Les ensembles routiers chargés étaient autorisés à passer : « On ne veut pas pénaliser nos clients. » Par contre, tous étaient d'accord pour poursuivre : « On reste toute la nuit et on part sur une grève illimitée. » Ils sont d'ailleurs toujours sur place en ce lundi après-midi.

    Une réunion est prévue demain matin avec le DRH national de Norbert-Dentressangle pour la mise en place du plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) •

    Lire le reportage de France 2 sur les conducteurs routiers fait réagir les organisations patronales

    Leur combat, c'est aussi notre combat, contre la casse de nos emplois, de nos écoles, de nos droits sociaux orchestrées par les amis du premier cercle, dont Norbert Dentressangle, un ami de notre Président.

    Que va devenir le conducteur routier de chez Norbert qui a eu l'inconsciance de dire que son employeur l'oblige à se mettre en coupure dans les opérations de chargement et de déchargement.

    Il va probablement être "déchargé" de tout souci avec son chrono numérique. Peu de chances qu'il passe entre les mailles du filet du DRH de ND comme le chef d'agence xénophobe.

    Bizarre quand même que le groupe Norbert Dentressangle n'ait pas encore réagi

    La couleur rouge de ses camions a la couleur du sang de ses esclaves.
     

    Soutenons les ,en leur rendant visite et en s'inquietant de ce dont il en besoin  pour continuer la lutte.

    Solidarité de tous. Pour la défense de nos emplois.  

    Parti communiste Français Autun 


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    L'acier

            Hier, la quasi-totalité des véhicules de l’entreprise de transports étaient à l’arrêt. Photo DR

    Dans l’incertitude quant à l’avenir de leurs postes, les salariés des Transports Norbert Dentressangle bloquent toujours le site autunois. Et ils sont bien décidés à obtenir des réponses.

    58. C’est le nombre de salariés concernés par la possible fermeture de l’agence autunoise de l’entreprise. Blocage. Face à l’occupation du site par les salariés, un constat d’huissier a été dressé, suivi d’un dépôt de plaintes.

    La mort du site », « agence sacrifiée », peut-on lire sur les banderoles accrochées à la clôture de l’entrepôt. « On approche tous de la cinquantaine. Qu’est-ce qu’on va devenir ? », s’inquiète l’un des salariés bloquant l’entrée du site jour et nuit depuis lundi 13 heures. D’abord une petite vingtaine, les grévistes ayant lancé ce mouvement social d’une durée illimitée ont été peu à peu rejoints par les autres conducteurs de la plateforme au gré des retours de camions. Hier, la quasi-totalité des chauffeurs était ainsi mobilisée derrière les grilles de l’établissement.

    Obtenir des informations

    L’objectif de cette action : faire pression sur la direction en vue d’obtenir des informations sur l’avenir de l’agence d’Autun suite à l’annonce, le 20 décembre dernier, de la non-reconduction du principal contrat de transport avec un important client. « Une réunion a eu lieu début janvier et un comité d’entreprise extraordinaire s’est tenu le 20 janvier. Or on ne sait toujours rien », regrettent Frédéric Thienpont et Fleury Vernay, représentants du personnel au comité central d’entreprise. Quelle est la situation exacte du contrat ? Quelles sont les mesures économiques et financières envisagées s’il était perdu ? La direction envisagerait-elle la mise en place d’un plan de sauvegarde d’emploi ? Chez les chauffeurs routiers, les points d’interrogations sont nombreux depuis plus d’un mois et demi.

    « Période de transition »

    Le contrat en question, qui représente 90 % de l’activité selon les organisations syndicales, devait arriver à échéance le 31 décembre 2010. Mais si la direction de Norbert Dentressangle n’a pas encore fourni d’informations officielles, les salariés ne se font guère d’illusions. « Pour nous le contrat est perdu depuis longtemps, et l’agence va fermer. Le marché va être repris par trois autres sociétés de transport et les petits contrats restants vont être rapatriés sur d’autres agences. Nous sommes officieusement dans une période de transition le temps que les repreneurs arrivent. Mais combien de temps cette période va-t-elle durer ? » s’inquiètent les représentants du personnel, qui souhaitent que des négociations arrivent au plus vite « pour assurer l’avenir ».

    Salariés perplexes

    Également perplexes quant à la cause de la perte du fameux contrat, les membres du comité d’établissement ont déclenché le droit d’alerte afin qu'une expertise comptable soit menée. « Les indices de satisfaction qualité chez Norbert Dentressangle sont bons à 95 %. Nous ne comprenons pas cette perte du contrat complet. S’agit-il d’un arrangement avec le client pour pouvoir fermer l’agence ? », s’interroge Frédéric Thienpont. De son côté, la direction a déclaré juridiquement irrecevable le déclenchement de ce droit d’alerte. Dans l’attente des prochaines négociations, celle-ci se refuse pour l’instant à tout commentaire.

    Alors qu’un mouvement de grève a débuté dimanche dernier sur le site de Thiant près de Valenciennes, la tension semble être montée d’un cran en quelques jours à Autun. Les chauffeurs placent désormais tous leurs espoirs dans la réunion du comité central d’entreprise de ce matin, puis dans le comité d’entreprise qui se tiendra demain à Autun.

    Nicolas Manzano

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    Jeudi soir, les parents d’élèves, dirigé par Pierre-Yves Ferrier, accompagnés des membres du conseil d’école de la maternelle et du primaire ont présenté à Alain Savre, directeur de l’établissement et à son équipe d’enseignants, le calendrier des actions qu’ils entendent mener pour s’opposer à cette menace.

    Mobilisés dès les premiers jours qui ont suivi la parution de l’information, les parents d’élèves sont décidés, depuis, de renforcer leur action en élaborant un programme de manifestations hebdomadaires, échelonnées jusqu’à fin mars.

    L’information des parents, la mise en circulation d’une pétition, constitueront les premières mesures de cette mobilisation.

    La pose de banderoles au fronton de l’école, la participation à la grève des enseignants du 10 février, un lâcher de ballons, précéderont la marche du 8 mars qui conduira les manifestants à l’inspection de l’Éducation nationale où ils exigeront une entrevue avec M. Niermont.

    Derrière les chiffres, il y a des enfants

    Des rendez-vous avec le maire, la sous-préfète et l’inspecteur d’académie sont également envisagés.

    Une occupation des écoles, la distribution de tracts à l’entrée des bureaux de votes, fin mars, finaliseront, pour l’heure, cette première phase de la revendication.

    « Cette fermeture annoncée, basée sur une approche mathématique du problème, sans qu’aucun compte ne soit tenu du caractère hétéroclite du quartier, de sa spécificité, des réalités du terrain et de la stabilité des effectifs est incompréhensible, inacceptable.

    Derrière les chiffres, il y a des enfants et des familles », a indiqué Pierre-Yves Ferrier, résumant ainsi le mécontentement et les craintes de chacun.

    http://www.lejsl.com/fr/votre-region/autun/article/4546796/Les-parents-se-mobilisent.html 


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