• Portail de l'action des Elus et de la vie citoyenne

    Manifestation anti-guerre sur Union Square à New York, aux Etats-Unis, le 9 avril.

    Des milliers de militants ont participé à une manifestation samedi dans les rues de New York, appelant le gouvernement à retirer les troupes d’Irak, d’Afghanistan et de Libye, et à réorienter les recettes financières afin d’aider les Américains à retrouver un emploi.

    http://bellaciao.org/en/spip.php?article20693

    Portail de l'action des Elus et de la vie citoyenne


    De : New york
    mardi 12 avril 2011



    votre commentaire
  • Nouvelles agressions via Internet du gouvernement US contre Cuba

    LE Département d’État et son agence de déstabilisation, l’USAID, envisagent de dépenser environ 30 millions de dollars supplémentaires dans des opérations d’ingérence visant à utiliser Internet comme un instrument de pénétration et un laboratoire pour leurs services secrets sur le territoire national cubain.

    C’est ce qui ressort d’une étude parue site Web Cuba Money Project, du journaliste et chercheur étasunien Tracey Eaton, qui s’appuie sur un document publié par cette agence proche des services spéciaux des États-Unis, daté du 11 janvier. L’USAID aurait lancé un appel aux organisations non gouvernementales et à des entreprises spécialisées désireuses de développer des projets liés à l’utilisation d’Internet « à Cuba et dans d’autres pays », les invitant à lui faire part de leurs « initiatives ».

    Ce document a été publié à la veille du procès à La Havane du citoyen des États-Unis Alan Philip Gross – il était employé par une entreprise sous-traitante de l’USAID – pour ses activités illégales.

    Le 7 février était la date butoir pour la présentation des projets. « Le Département d’État n’a pas précisé – et il ne le fera certainement pas – quelles seraient les organisations chargées de réaliser ces projets », écrit Eaton, un ancien correspondant du quotidien texan The Dallas Morning News à La Havane.

    Des subventions qui vont d’un demi million jusqu’à 8 millions de dollars sont d’ores et déjà disponibles pour la mise en œuvre de ces opérations, et l’enveloppe pourrait être portée à 30 millions de dollars, d’après ce document.

    À noter que cet argent provient du budget fédéral de 2010 et non pas de celui de l’année en cours.

    Dans ce que d’aucuns considèrent comme une allusion à l’affaire Gross ou à des opérations de renseignement précédentes, le Département signale que les organisations éligibles « doivent posséder une expérience de travail dans un univers d’Internet particulièrement hostile ».

    Le fer de lance de ces opérations, connu sous le nom de web-based circumvention technology, est spécifiquement destiné à éviter ou à tromper les habituels systèmes de détection (firewalls et filtres) contre les utilisations illicites du réseau, violant ainsi les dispositions de la loi en vigueur dans les pays.

    La stratégie comporte un « programme d’entraînement » pour la formation d’un « réseau d’instructeurs » chargés de mener des opérations avec des « organisations menacées », lire : des organisations qui opèrent dans l’illégalité.

    Le document est explicite sur plusieurs aspects : les organisations et les entreprises invitées à formuler des propositions doivent pouvoir « entraîner » des « blogueurs , des citoyens-journalistes et des organisations de la « société civile », et promouvoir l’utilisation des nouvelles technologies de communication de personne à personne et au sein des « réseaux sociaux ».

    Le programme va jusqu’à prévoir un fonds « pour la défense » des activistes qui auraient des ennuis avec la justice en cas de « hacking » ou d’intrusion dans les systèmes informatiques.

    Outre Cuba, cet appel à propositions couvre aussi la Chine, le Myanmar, l’Iran, la Russie et le Venezuela, autrement dit des pays qui refusent d’obéir aux diktats des États-Unis. Washington ressort son habituelle rhétorique de « l’aide » aux « activistes numériques », pour justifier sa vieille stratégie qui consiste à recruter des agents et des indicateurs à la solde de ses services de renseignement.

    « Ce document confirme intégralement les propos tenus récemment par la Secrétaire d’État US, Hillary Clinton, lors d’un entretien pour une revue spécialisée », fait remarquer le journaliste Tracey Eaton.

    De : JG Allard

    http://bellaciao.org/fr/spip.php?article115715


    votre commentaire
  • Capitole occupé à Madison, bruits de grève générale

    Portail de l'action des Elus et de la vie citoyenne

    Confusion à Madison, Wisconsin, dans la soirée d’hier, alors que des rumeurs annonçaient que le gouverneur Walker allait forcer un vote en faveur de sa loi limitant, entre autres choses, les droits des syndicats des services publics. La chose semble avoir été faite dans la nuit et l’atmosphère générale, dans une très grande tension, semble orientée vers une épreuve de force majeure.

    Des protestataires ont envahi mercredi soir le Capitole de Madison, qui avait été évacué quelques jours auparavant après plusieurs semaines d’occupation. Les syndicats eux-mêmes, qu’on disait prêts au compromis, parlent désormais d’une grève générale. Le comportement de la police a été très ambigu, puisqu’elle semble ne pas s’être opposée à l’entrée des protestataires dans le Capitole.

    Dans CommonDreams.org du 10 mars 2011, reprenant un article de cette date du Wisconsin State Journal.

    http://www.dedefensa.org


    votre commentaire
  • Portail de l'action des Elus et de la vie citoyenne

    Jamais les Etats-Unis n’avaient vécu une telle ferveur syndicale et depuis 17 jours, les employés américains ont amorcé une bataille contre la politique d’austérité mise en place.

    Quelques centaines de rassemblements ont déjà eu lieu à travers les Etats-Unis pour soutenir les Wisconsinois en lutte et pour protester contre des mesures similaires dans de nombreux Etats tels que l’Ohio, l’Indiana, le New Jersey, Washington D.C. et bien d’autres.

    Ce nouveau vent de révolte qui souffle sur les Etats-Unis n’est, pour beaucoup de manifestants, pas étranger à la vague de protestation politique qui inonde le monde arabe. Portés par cet élan de liberté, les manifestants, professeurs, ouvriers et étudiants, brandissent des pancartes sur lesquelles on peut lire des slogans tels que « Je manifeste comme un Egyptien », « Si l’Egypte peut avoir une démocratie, pourquoi pas le Wisconsin »

    En cause, le projet de loi sur la représentation syndicale initié par le tout nouveau gouverneur du Wisconsin Scott Walker. Certains militants se comparent même aux révoltés égyptiens et revendiquent le même droit que ceux-ci à la démocratie.


    Limiter les droits syndicaux des fonctionnaires, c'est ce qu’envisage le gouverneur républicain du Wisconsin dans son projet de budget.


    La proposition suscite d'énormes manifestations de mécontentement, si bien que cet état du nord-est américain est devenu l'épicentre de la politique aux États-Unis.


    Le gouverneur républicain du Wisconsin, fraîchement arrivé à son poste en janvier dernier, a fait adopter un projet de 140 millions de dollars de réductions fiscales pour les entreprises.


    Pour réduire le déficit annoncé, il a instauré un projet de loi permettant à l’Etat d’économiser 300 millions de dollars.


    Celui-ci prévoit de geler partiellement le salaire des fonctionnaires, de raboter les pensions de retraite et de couverture sociale et de laisser aux employés le choix de payer ou non des cotisations syndicales.

    A cela s’est ajoutée la volonté affirmée par Walker de retirer aux syndicats de fonctionnaires la possibilité de négocier collectivement leurs conditions de travail ainsi que leurs avantages sociaux, modèle pourtant acquis depuis 70 ans.

    Face à l’ampleur de la grogne, le gouverneur Walker a menacé de recourir à la garde nationale pour forcer les manifestants à reprendre leur travail.

    Certains policiers envoyés pour déloger les grévistes se sont joints à ceux-ci.

    Des milliers de syndicalistes et d’étudiants se sont joints à eux. Ce mouvement entre dans sa deuxième semaine et ne montre aucun signe d’affaiblissement.

    Au Wisconsin le déficit était relativement faible et a été accentué par des coupes massives d’impôts octroyées aux grandes entreprises par le gouverneur Walker : les travailleurs doivent payer pour les cadeaux fiscaux au patronat

    L’enjeu du mouvement au Wisconsin est donc de taille : le fonctionnement des États-Unis comme une oligarchie où les institutions prétendues démocratiques (médias, Sénat, Chambre, gouvernement) sont une véritable courroie de transmission pour le grand patronat, est mis en cause.

    Car ce projet de loi est proposé dans beaucoup d’autres législatures du pays. En Indiana et en Ohio, la mobilisation a déjà commencé avec manifestations et occupations pour défendre les droits des syndicats à combattre pour les travailleurs.

    Pourtant, dans cette bataille de portée au moins nationale, le président Obama n’a pas eu un mot de soutien pour les employés en lutte et n’a pas pris de position publique sur le mouvement populaire au Wisconsin. Motivé par sa réélection, Obama est soucieux de ne pas s’aliéner des grands contributeurs.

    Des manifestations de solidarité ont eu lieu ce week-end dans toutes les capitales des 50 États pour montrer la détermination des employés et la nouvelle émergence d’une conscience de classe.
     

    votre commentaire
  • 9 FEVRIER 1950

    Posté par 2ccr le 9 février 2011

    Le sénateur du Wisconsin Joseph Mc.Carthy  annonce dans un discours qu’il possède une liste de plus de deux cents personnes du Département d'Etat censées être proches du Parti Communiste . Au coeur  de la guerre froide, le discours  du sénateur rencontre un écho national et avive les peurs des Américains. En quelques mois,Mc.Carthy  va instaurer une véritable paranoïa. Voyant un espion communiste derrière chaque personnalité du pays, le sénateur se lance dans une délirante «chasse aux sorcières».

    Les patrons d'Hollywood, dans la crainte que le public ne boude un acteur mal-pensant, prennent les devants en publiant une “liste noire” de tous ceux qu'il serait risqué d'engager. Et certain comme Walt Disney ou Elia Kazan deviennent de véritables délateurs et dénoncent des confréres suspects de sympathies pro-soviétiques.

    La «chasse aux sorcières» se solde par plusieurs milliers d’enquêtes sur des citoyens, entraine la démission de presque 7000 agents fédéraux, et est la cause d’un grand nombre de drames individuels ou familials. Ce qui sonne le glas de la puissance de McCarthy est lorsqu’il décide de s'attaquer à l'armée des Etats-Unis . En décembre 1954, McCarthy est censuré par le Sénat américain, par 67 voix contre 22, et est définitivement écarté de la politique. Celui-ci va mourir dans l’indifférence trois ans plus tard. Mais jusqu’en 1957, des citoyens américains continuent d’être l’objet de poursuites pour raisons politiques. Et même aujourd’hui il ne fait pas bon d’aborder certains sujets…

       FevrierFevrierFevrierFevrier

           « Qui préfère la sécurité à la liberté aura tôt fait de perdre les deux »  ….. Benjamin FRANKLIN 


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique